Le coaching de vie vous est présenté dans une démarche de croissance personnelle

Les gens ne se connaissent pas. Pour cette raison, ils ne savent pas ce qu’ils veulent dans la vie.

Depuis des années, je tente de partager le fruit de mon expérience de vie, mais je réalise de plus en plus que la connaissance intégrée ne se transmet pas aux gens intellectuellement de façon à ce qu’ils puissent en saisir toute la portée et la profondeur qu’ils devraient obtenir. C’est pourquoi les livres à eux seuls ne peuvent que représenter le travail ou l’expérimentation de ce qui se vit uniquement pour une compréhension plus complète. Ce qui s’intègre, c’est dans l’action lorsqu’on en fait l’expérience. Les gens doivent faire leurs propres expériences, parvenir à penser par eux-mêmes en intégrant eux-mêmes la connaissance puisque c’est la seule façon de le faire afin de devenir le seul maître de leur vie et c’est ce que je m’efforce de partager en coaching de vie. Comme Krisnamurti a su si bien l’exprimer à sa façon, et Socrate et la maïeutique, c’est aussi l’orientation que j’ai décidé d’emprunter en coaching de vie. C’est-à-dire vous inciter et vous permettre de vous prendre en main, de vous responsabiliser, vous permettre d’expérimenter par vous-même. Je crois-moi aussi que les gens ont tout ce qu’il faut à l’intérieur d’eux-mêmes, mais ils ne reconnaissent pas, tout comme moi à mes débuts, le chemin à prendre. En prenant connaissance de votre carte routière intérieure, vous pouvez vous aventurer vers votre destinée.

Les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d’un individu sont celles qu’il découvre par lui-même et qu’il s’approprie.

Carl Rogers

Je m’intéresse depuis longtemps au coaching de vie. Plus j’apprends dans ce métier plus, je suis conscient qu’on ne devient pas un coach, on l’est tout simplement à l’intérieur au départ. Je me suis senti appelé, je n’ai pas choisi le coaching, c’est le coaching qui m’a choisi. Sans appel, un coach ne peut pas l’être et le demeurer. Ce qui m’a permis de tenir le coup, c’est cet appel que j’ai un jour reçu et je n’ai pas décliné l’offre depuis. Comment faire, dites-moi? Le terme de coach pour moi est venu avec la formalisation d’un aboutissement en tant qu’individu au niveau professionnel, mais surtout en tant qu’humain, puisque j’ai dû mettre en pratique ce que j’apprenais. Depuis, je m’entraine toujours assidûment pour devenir sans cesse meilleur. Cette formation continue que je poursuis depuis des années et que je poursuivrai encore longtemps, c’est un choix que j’ai fait pour être à la hauteur de tout projet quel qu’il soit. La réussite découlant des efforts que je mets sur ce projet de coaching se mesure à la réussite de ceux que j’ai coachés jusqu’à présent. C’est ce qui fait que je poursuis toujours dans ce sens parce qu’on obtient des résultats ensemble. Là où ils réussissent, je réussis, c’est ce qui fait la réussite d’un coach.

La réussite en coaching se fait aussi sentir lorsqu’on est bien concentré sur des pistes de solutions, sur un défi à relever, lorsque le but, l’objectif ou le rêve à atteindre est clair grâce à la collaboration des deux parties, le tout centré sur l’élaboration de plan d’action. Lorsqu’on parvient à réaliser des changements, à progresser, à évoluer et ce, de façon mesurable et quantifiable les progrès effectuer se font sentir.

C’est surprenant de constater que pour que quelqu’un décide de consulter, c’est souvent parce qu’il en est rendu à un problème qui a pris l’envergure de la pointe d’un iceberg alors qu’il n’est pas vraiment pas nécessaire d’attendre d’en être rendu là! Que ce soit juste pour un plus dans un seul domaine de votre vie, c’est tout de même beaucoup, non? Le choix d’un coach doit se faire à partir du senti, qu’il a été choisi par la mission qu’il s’est donnée et non uniquement formé. Je ne travaille pas pour une agence ou un regroupement de coaches, j’ai la liberté d’offrir l’accompagnement personnalisé, adapté à la personne et à la situation donnée. Et c’est pourquoi vous devez choisir le coach, car ce n’est pas au coach de vous choisir.

Maintenant, j’ai choisi de consacrer plus de temps au coaching, et de partager les bénéfices que j’en ai retirés. J’ai donc plus de disponibilité. La démarche de coaching de vie ne consiste pas à ajouter quelque chose de nouveau en vous, mais plutôt d’en extraire ce qui n’est pas vous afin de vous permettre de redevenir la personne que vous êtes en réalité par la connaissance de soi puis de vous reconnecter avec l’être véritable que vous êtes appelé à devenir.

En coaching, tout se joue dans la relation.

À mon point de vue, il n’y a qu’une caractéristique propre à toute forme de coaching et cette caractéristique, c’est dans la relation qu’elle se vit. C’est dans la relation en individuelle où tout se joue en coaching. S’il y a une distinction à apporter, eh bien je crois que je serais le premier à le clamer haut et fort de dissocier le coaching de vie du coaching en entreprise, des structures organisationnelles qui sont versées davantage sur les exigences de la performance qui fouette souvent les troupes sous le couvert de la motivation. Dans l’entretien d’un travail d’équipe, j’admets qu’un leadership doit être exercé et qu’il est nécessaire dans une relation de coaching. Par contre, je ne suis pas d’accord avec le fait que l’autre caractéristique qui devrait être commune avec les diverses approches de coaching, c’est la dimension de performance. Je suis entièrement d’accord avec le fait que le coaching de performance soit nécessaire en entreprise ou dans le sport, mais lorsqu’il s’agit de coaching de vie, dans la relation de couple par exemple, je ne crois pas que la relation de performance soit plus efficace que la relation d’engagement. Je ne crois pas qu’un coaching de performance donnerait de meilleurs résultats que celui d’un engagement et cela peu importe le domaine de la vie en question. Même dans le domaine du travail, l’individu parviendra à de meilleurs résultats avec un engagement ferme que celui de la performance. La performance avantagera plus souvent qu’autrement l’entreprise, pas nécessairement l’individu comme tel.

C’est pourquoi je dis qu’en coaching de vie, la compétence première qu’un coach se doit de posséder, c’est la capacité de pouvoir s’engager entièrement. Cela autant que le coaché est en mesure de l’être lui-même. Il se doit d’être en mesure d’amener le coaché à s’engager personnellement dans la relation de coach à coaché. Ils s’engageront ensemble dans une relation de confiance réciproque afin de faire arriver, de créer ce que le coaché veut faire arriver dans sa vie.

Cette relation doit aboutir sur un résultat satisfaisant pour le coaché et qui favorisera des changements qui connaîtront un dénouement positif, qui facilitera la résolution de problème au cours de l’entretien et qui amènera la personne à se dépasser et non à performer, se comparer ou à compétitionner avec qui que ce soit. La relation de confiance s’établira bien différemment dans le sens qu’elle sera plutôt concentrée sur les préférences, le respect du rythme, des valeurs et du cheminement Tout cela fera en sorte que la relation sera plus légère, moins tendue. On a tout notre temps, il n’y a rien qui presse. On ne tire pas sur une fleur pour qu’elle pousse plus vite!

Le coaching de vie, c’est se bâtir un mode de vie.

Le coaching de vie, c’est apprendre à être conscient de l’être véritable que vous êtes afin de devenir qui vous êtes et ce que vous êtes appelé à devenir. C’est une façon de garder simple ce que vous apprenez à rendre grand. Finalement, c’est parvenir à se contenter d’être soi-même, c’est conscientiser que plus on monte sur cette montagne de la vie, plus il est difficile de l’escalader. Et c’est lorsqu’on démissionne ou abandonne que cela devient plus facile, lorsqu’on redescend la montagne, bien entendu. Le challenge, c’est en montant qu’on l’obtient et non en redescendant, de réaliser en bas qu’on n’a pas osé, qu’on a manqué de courage. C’est au sommet qu’on obtiendra la plus belle vue! Lorsqu’on descend la montagne, on ne peut se tromper de chemin, car on ne sait pas de toute façon où on s’en va. On ne peut se tromper de chemin si on la monte également puisque tous les chemins vont au sommet. Dans le fond, tous les chemins ramènent à soi. Votre chemin est le chemin. Lors de votre cheminement, vous pouvez vous attendre à une course à obstacles, c’est le défi que vous voulez vivre, non? Plus vous vous élèverez, plus les difficultés seront compliquées. L’apprentissage de la vie a cela de particulier dans son école d’escalade de la vie. Les épreuves ne sont pas là pour vous dissuader ou vous décourager, mais pour vous exercer à devenir meilleur, pour vous aider à vous sentir plus grand et plus fort que la montagne avant de vouloir oser la franchir. Un coach de vie, c’est quelqu’un qui s’est rendu lui-même dans sa vie au sommet, dans la pleine réalisation de son être. C’est-à-dire qu’il a lui-même une vie et qu’il est au cœur de cette vie qu’il s’est choisie comme vous choisirez votre montagne à gravir. Lorsqu’on a escaladé celle qui nous faisait le plus peur, eh bien les autres ne sont rien en comparaison comme défi à relever. La vue d’ensemble, c’est seulement de là-haut qu’on l’obtient. Elle permet de réaliser que vous n’êtes pas seul au monde et vous inciter à cesser d’agir comme tel.

On n’a rien pour rien dans la vie. Vous voulez peu, alors vous recevrez peu. Vous voulez beaucoup, alors vous devrez vous investir beaucoup. Le sacrifice, les efforts, l'entraînement assidu, une volonté axée sur un but à atteindre qui donne un sens à ta vie seront équivalents ou proportionnels à ce que vous désirez.

Le coaching de vie, c’est se bâtir un mode de vie, l’art de s’auto-réaliser.

Même si cette démarche est avant tout concentrée sur la connaissance de soi et qu’elle réclame souvent de se tourner vers le passé, cet exercice n’en est pas un de ‘’grattage de bobo’’. Ce travail permet de prendre conscience de ce qui contamine votre moment présent, des conditionnements qui ont fait de vous ce que je vous êtes devenu et qui dirigent votre vie pas toujours comme vous le souhaiteriez. C’est par la connaissance de soi que vous pouvez vous en libérer en redevenant le capitaine de votre navire, le seul maître de votre vie.

Prendre conscience des paradoxes sur lesquels votre existence repose et du choix qui s’impose entre eux afin de vous donner la force et le pouvoir de choisir en toute liberté, faire cesser tout pattern récurrent qui empoisonne votre existence, trouver la cause réelle  de vos problèmes présents, vous connaître pour vous bâtir un système de valeurs afin de vous orienter et vous organiser pour l’avenir, connaître vos résistances, vos peurs, ce qui vous empêche d’avancer et de changer, bref de passer de l’analyse à la réflexion, tout cela aura pour effet de renforcir positivement votre estime personnelle. L’estime de soi et la confiance en soi résultent d’une bonne connaissance de soi et du sens que l’on donne à sa vie en se fixant un but, des objectifs. Elle est le fruit des actions que vous aurez posées à l’égard de chacun des domaines de votre vie. Une fois bien organisée, vous vous dresserez une perspective d’avenir qui vous conviendra dans tous les domaines de votre vie et vous serez en mesure de vous affirmer en matérialisant ce que vous portez à l’intérieur de vous.

Voici un bref survol des grandes lignes que vous expérimenterez, puis que vous apprendrez à appliquer dans votre vie, par un travail de conscience à partir des livres et d’un document d’enrichissement avec les volumes.

La vie n’est pas un verre à vider, c’est une mesure à remplir.

Madly


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