Coaching d'action

Les gens sont bourrés de peurs.

Lorsqu’il n’y a plus de résistance, il n’y a plus aucune raison de ne pas passer à l’action.

C’est pourquoi l’action réfléchie est si importante. Que ferez-vous de tout ce savoir?

Se choisir est un travail de conscience, une tâche qui représente une part majeure de rétablissement, de relèvement parce qu’aucun d’entre nous n’a rien à apprendre sur lui et les autres qui puisse lui permettre de s’améliorer. On a tous nos petit travers qui peuvent dans certains cas prendre des années pour s’en détacher complètement Oui, surtout en action consciente, qu’en pensez-vous? Heureusement, je vis mon désir tout en étant détaché de lui pour ne pas avoir à en souffrir soit par l’attente ou autre. Le lâcher prise m’a donné au départ la possibilité de diminuer ma souffrance et m’a permis d’y demeurer moins longtemps. Maintenant, lâcher prise est pour moi une occasion, une façon d’augmenter mon bonheur et d’y demeurer plus longtemps. Il me permet de faire plus confiance en la vie, à espérer, à persévérer. Pour être en mesure de comprendre cela, pour vivre l’équilibre d’une vie exemplaire, je dirais que je devrai au moins avoir exploré mes deux extrêmes. Je sais jusqu’où je peux aller parce que je suis allé visiter les rouages de quelqu’un qui est pris dans les méandres de ses pensées. J’ai étiré et tendu l’élastique au maximum et je sais ce que cela fait quand il casse en plein visage. L’équilibre vient après être passé d’un extrême à l’autre pour se retrouver entre les deux. Mais comment parvenir à un équilibre si on n’a pas expérimenté sa limite, jusqu’où on peut aller? Donc, après m’être fait mal à quelques reprises, j’ai fini par comprendre et je me suis assagi peu à peu. De même que, petit à petit, un gars vieillit et une petite fille aussi. On cesse de se faire souffrir inutilement avec ce qu’on n’a pas et on apprend à apprécier ce qu’on a en l’expérimentant. Peu importe les comportements ou les sentiments qui accompagnent l’insatisfaction et autre, c’est toujours une croyance qui en est la cause. En sachant pourquoi cette croyance, ces pensées ont autant de pouvoir sur soi, on s’ouvre automatiquement à sa capacité de retrouver un équilibre de vie en les remplaçant par une autre plus constructive, plus positive.

Je reconnais que la vie est précieuse, mais en même temps je suis conscient que je n’en profite pas assez, que je ne vis pas suffisamment, que je ne vis pas ma vie pleinement. À ce stade, j’ai l’impression que chaque moment qui passe, meurt comme s’il n’avait jamais été vécu. Comme si je passais à côté de l’essentiel alors que je sais bien que je l’utilise au mieux. Je m’efforcerai avec l’énergie du désespoir de répondre aux désirs de mon ego, mais voilà, il est insatiable et ce désir demeure tout le temps. Alors que la plénitude m’invite à une liberté intérieure unificatrice et créatrice, ce mode de vie est beaucoup moins exigeant. Par contre, c’est tout de même trompeur et presqu’un non-sens en coaching de ne pas devoir faire d’effort de volonté pour parvenir à des buts, objectifs, rêves qu’ils soient matériels ou tangibles. Je peux bien croire que ce qui confère une existence authentique, c’est d’en être conscient, mais est-ce que cet esprit, mon intuition, me conduiront par des synchronicités ou autre là où je veux vraiment, là où ce que mon cœur, ma tête ou les deux désirent? J’en doute fortement maintenant. J’y ai cru longtemps, mais maintenant je dois dire que je dois prendre mon mal en patience et attendre que ça passe puisque tout passe. J’ai plutôt acquiescé ou abdiqué devant l’inévitable réalité, l’inévitable volonté divine. J’ai eu un choix à faire entre ma volonté et la volonté universelle, entre le JE et le NOUS. La mienne, je n’y fais plus confiance trop trop. Quant à celle d’une conscience universelle, je ne sais pas trop où cela va me mener mais je suis convaincu que c’est ce qu’il y a de mieux pour moi, même si cela ne fera probablement pas mon affaire (de mon ego, ma personnalité). Mais en bout de ligne, je vais le remercier. Je n’ai pas eu ce que j’ai demandé, probablement trop souvent. Lui ai-je paru trop insistant? Je ne sais pas, mais maintenant que j’ai lâché prise là-dessus, je suis beaucoup plus inconditionnel.

Vous avez toujours le pouvoir de choisir, le libre choix, entre votre situation actuelle et celle que vous souhaitez dans le silence de votre intimité. Lorsque vous en êtes conscient, si vous ne croyez pas à cela, vous ne parviendrez pas à en prendre la responsabilité, vous vous limiterez, vous vous empêcherez d’apprendre. Tout est possible, vous pouvez évoluer, mais pour cela vous devrez passer à l’action et le courage et la force d’y parvenir se trouvent dans la dimension spirituelle.

La volonté créatrice ne peut se réaliser sans m’accorder de présence en moi. Cela ne me demande aucun effort, je dois même cesser tout effort. C’est cela qui me donne la force et le courage de passer à l’action, de faire ce que j’ai à faire sans sentir que cela me demande d’effort, l’action de penser avec son cœur. Parfois je dirais qu’à faire ce que j’ai à faire librement comme ça, cela me procure une énergie revitalisante et vivifiante. Autrement, j’aurais très probablement pu faire la même chose dans d’autres dispositions et en être épuisé à peine après avoir commencé. En sachant par des confirmations que c’est la voie à suivre, il n’y aura plus rien pour m’arrêter dorénavant. Mais si je suis sur mon pouvoir et que je doive utiliser mes propres moyens pour parvenir à mes fins, on dirait que tout devient plus difficile, que tout se complique et me fait travailler sur mes impatiences, mon intolérance, avec les choses qui prennent du temps et cela aiguise mon pouvoir d’acceptation. Alors que lorsque je sais par intuition que c’est la direction que je dois prendre, que j’en ai la certitude absolue, que ma confiance est entière alors cette énergie magnétise et attire ce à quoi j’aspire au fond de moi.

Que ce soit pour assurer ma sécurité financière ou pour être vrai lorsque je sais que c’est ce que je dois faire, toutes les portes s’ouvrent sur mon passage et la même démarche devient tellement plus plaisante, agréable et extraordinaire alors que la même expérience pourrait devenir un vrai cauchemar. L’attitude juste pour moi est de savoir de l’intérieur, de parvenir à penser avec mon cœur. Lorsque je sais de l’intérieur, jepasse à l’action parce que je suis connecté au soi, à l’âme, à la source d’une énergie inépuisable. Alors lorsque j’agis en fonction d’elle, je cesse de faire des efforts pour donner le même rendement.

Suis-je le principal obstacle à mon projet de vie en voulant trop faire d’effort, en voulant trop bien faire par ma volonté personnelle? Puisque je considère que mes pensées négatives sont en partie l’obstacle majeur, le saboteur de mes actions. Je vois ces pensées négatives comme étant des « bibittes dans la tête. » Plus je les nourris, plus elles prennent des forces et plus je parviens à un déséquilibre, d’abord émotif, amplifiant, exagérant les peurs et pouvant aller jusqu’à ce que ce soit elles qui contrôlent, c’est-à-dire que je perde la maîtrise totale de ma vie aux mains d’un ego affolé qui pèse à tout moment sur le bouton panique. Le mieux que j’ai à faire dans ces cas-là est de me soumettre à ce qui est et de vivre ce que j’ai à vivre, sans résister, sans insister. Accepter, comprendre, ce qui est, aimer malgré tout.

Alors que faire pour cesser le bavardage de pensées négatives, pour y parvenir ou, du moins, parvenir à empêcher mon mental d’avoir le dernier mot et l’empêcher de le laisser saboter mes désirs les plus profonds? Bien sûr que la respiration consciente est un outil formidable, mais l’imagination et la métaphore de la toile d’araignée sont pour moi représentatives de l’idéal d’un équilibre de vie que je prône dans tous les domaines de la vie. C’est le moyen par lequel je visualise les « bibittes » ou pensées négatives qui seront prises au mot, en les observant, en les identifiant puis, par la vision des actions à poser, parvenir à cet équilibre. J’imagine l’araignée qui se nourrit de ces « bibittes. » À force de foncer dans mes peurs, je parviens graduellement à une maîtrise de ma vie, de mes émotions et de mes pensées qui les alimentent. Cela me nourrit, pousse mes limites toujours un peu plus loin. Les « bibittes », si elles ne sont pas prises, devront mourir de faim, c’est-à-dire qu’en les identifiant et en ne les nourrissant plus, elles mourront de faim. Je cesse de vouloir contrôler tout ce qui est extérieur à moi en me ramenant plutôt à maîtriser ma petite personne de l’intérieur, ce qui sera amplement suffisant puisque, à l’extérieur, je n’y parviendrai pas et je tournerai en rond comme un chien qui court après sa queue. Je n’obtiens jamais aucun résultat de cette façon ou, si c’est le cas, ce n’est que provisoire.

Le contrôle que je cherche à garder, lorsque je suis concentré sur le monde extérieur, ce pouvoir que j’utilise m’épuise lentement sans que je m’en rende compte. Ce qui se cache derrière cela est la peur, toujours la peur, rien que la peur. Si la peur, ce parasite, devient un élément incitatif à l’action, à chaque action posée qui aura été faite manifestement avec un effort motivé par la peur, cela vous épuisera de vivre de cette façon. Comparativement à celle qui aurait pu être effectuée en toute confiance, aisément et confortablement, sans effort pénible et épuisant que l’état de survie en mode panique exige.

Lorsque je m’exerce à lâcher prise, je m’entraîne à être libre de penser et d’agir afin que je devienne de plus en plus un être intuitif et créatif.

Tout peut devenir une question d’attitude à l’égard de mon équilibre de vie. Il est assez évident que je ne pourrai parvenir à l’abondance, à prendre de l’expansion dans tous les domaines de ma vie sans l’abandon. C’est-à-dire que je ne pourrai obtenir ce que je désire sans m’en être complètement détaché extérieurement puisqu’il ne proviendra pas de l’extérieur, il viendra de mon intérieur et jusqu’à ce qu’il se soit matérialisé, si je parviens à le croire vivant en moi d’abord, si je maintiens le cap, il pourra y demeurer.

Afin de parvenir à ce que vous voulez vraiment, vous devrez exclure de votre vie ce que vous ne voulez pas, sans y consacrer de l’énergie, du temps et votre attention, mais plutôt vous concentrez sur votre but et en même temps sur ce que vous devrez lâcher prise, sur ces liens qui vous retiennent captif et vous empêchent de passer à l’action. Les résistances vous portent à résister face au changement, face à l’inconnu, face à l’intangible, face à l’évolution, face à l’intuition, à toute spiritualité, en réaction également à des chocs. Ces résistances et ces peurs vous minent l’existence et compliquent la prise de décisions, la recherche de solutions. Les solutions qui ne sont pas simples, spontanées, intuitives et claires ne sont pas spirituelles. Si vous avez du mal à lâcher prise, c’est que vous ne faites pas confiance donc, vous êtes sur votre pouvoir, vous résistez à cette énergie qui transforme et qui vous permettrait d’évoluer d’un niveau de conscience plus élevé. Elle peut vous permettre de penser autrement, différemment, de créer votre vie en toute liberté et ce, sans intermédiaire, avec le souvenir d’avoir senti que cela s’est passé dans le doux confort de votre salon intérieur tout en ayant comme impression que vous vous êtes ménagé après tout.

Il serait présentement tout à votre avantage pour lâcher prise de parvenir à vous entraîner à être plus tolérant, la tolérance amenant le service et l’humilité. La patience amène à plus de compréhension, d’acceptation et d’amour. Pour une transformation, la patience et la tolérance sont nécessaires. La prise de conscience que l’empressement s’apprête à faire ne rime à rien, car ce sera à revivre, ce n’est que partie remise. Elle oblige à vivre le détachement, le lâcher prise, l’abandon afin de vous faire connaître les joies que procurent la confiance et la liberté sans notion de temps. Une évolution sans elles seraient pour moi comme une coquille vide, dénuée de toute son essence, de tout son souffle de vie puisque cela se révèle être aussi un indice de la présence de l’ego.

 Qui dit impuissance, dit simplicité, générosité, satisfaction, humilité et capacité de faire des choses contre nature à l’humain, au-delà de qu’on se croit capable de réaliser. Perdre le contrôle, c’est cesser d’avoir toujours raison, c’est cesser de s’obstiner et se résigner à laisser l’autre avoir raison parce qu’on veut rester en harmonie, uni en relation. N’est-ce pas agaçant quelqu’un qui a toujours raison, qui ne démord pas de son idée, qui est entêté? La vie m’a remis souvent à l’ordre lorsque je croyais avoir raison, moi aussi, ne vous y trompez pas. Avant de voir la vie telle qu’elle est, je l’ai vue moi aussi à travers les verres fumés de ma seule perception de ce qu’elle se révélait être pour moi, de mon connu, à partir seulement de mes croyances. Ou encore avec mes lunettes roses, de ce que pourrait être ma vie dans le meilleur des mondes, je pouvais y rêver comme ça des mois avant de me réveiller brutalement face à l’évidence d’une désillusion. Plus je le croyais, plus je réalisais, par la suite, que j’avais tort d’avoir si raison. Même que je n’ai jamais été autant dans l’erreur que les fois où j’étais persuadé d’être si sûr de moi. Je n’ai jamais été bien là-dedans. Cette façon de voir la vie est incomplète, il lui manque en fait l’essentiel ce que tous les autres en pensent. Lorsque je me crois fort maintenant, cela me démontre que je suis vulnérable au fond et lorsque je me crois faible, je suis plus fort que je ne l’avais imaginé. Depuis que ma vie est centrée davantage sur une spiritualité, c’est bien sûr que je suis moins égocentrique parce que je me suis entraîné à avoir moins peur, à être plus amour et je crois que c’est un très bon début après tout.

Il y a donc deux manières de procéder, soit que vous vous  fiez à votre manière ou à la manière que vous suggère la vie ou encore spirituellement, vous amènerez à transmuter votre volonté personnelle en détermination spirituelle. Le choix de l’une ou l’autre ne se compare pas le moins du monde. Il est étrange de voir avec le temps que les choses comme les gens se rapprochent de moi lorsque je me détache d’eux. Alors, afin de me rapprocher d’eux, il en va de soi que toute relation de dépendance s’en verra diminuée. L’influence de la dépendance n’aura plus cette emprise. Par conséquent, émergera un sentiment de liberté sans égal le tout alimenté par un profond désir de fraterniser avec les autres sans exclure qui que ce soit que ce soit apparenté à des questions de politique, de religion, de culture, d’orientation sexuelle, d’orientation professionnelle ou autre. L’exclusion n’a pas sa place, sans quoi l’évolution se définirait sans plus ni moins limitée à être vécue au sein d’une clique et je doute fort que vous puissiez évoluer à pleine capacité avec des préjugés qui segmentent votre ouverture d’esprit.

Coaching d’action :

C’est dans le cadre du coaching d’action que ce livre a été écrit. Il se veut être également un outil qui vous permettra de vous organiser en mettant en pratique, en appliquant, en expérimentant et en matérialisant dans ce grand laboratoire de la vie votre plan d’âme, votre mission de vie pour l’actualisation et l’affirmation de soi afin de restaurer l’harmonie intérieure entre chacun des domaines de votre vie.


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