Pourquoi moi plutôt qu'un autre se retrouve dans ce que mon C.V. ne dit pas 

Tout est beau dans la mesure où nous contribuons à notre épanouissement et à celui des autres.

François Gervais

À cette question « pourquoi moi plutôt qu’un autre ? » je vous répondrai : Ce qui m’a amené à m’intéresser au coaching et à la thérapie se retrouve dans ce que mon cv ne dit pas. Je suis alcoolique polytoxicomane abstinent maintenant depuis le 15 mars 1990, j’avais 28 ans à l’époque. À l’âge de 5 ans pour des cauchemars récurrents, j’ai été suivi en psychiatrie à l’hôpital, mais en réalité ces cauchemars se sont poursuivis jusqu’à la trentaine. Ensuite, j’ai été placé dans des couvents dès mon enfance. Vous comprendrez donc les raisons qui m’ont amené dans les premiers centres de réhabilitation, de réinsertion sociale, maison de transition et de désintoxication, centre d’accueil, école de réforme à l’époque et thérapie à l’âge de 13 ans. À ce moment, j’étais également aux prises avec des problèmes récurrents de dépression, d’insomnie, d’obsession de suicide, de consommation, d’angoisse, d’anxiété, souffrant d’agoraphobie et de claustrophobie. Étiqueté de mésadapté socio-affectif, au départ ma motivation était de sauver ma peau. J’étais en constant instinct de survie, sur la défensive et la garde haute. Je n’ai pas appris à vivre, mais à exister de peine et de misère.

Depuis plusieurs années maintenant, j’ai transformé ce que je pourrais appeler ces impuissances, symptômes et malaises en une approche de thérapie d’épanouissement personnel. J’ai été confronté à devoir cesser de compter sur les autres et de me faire un peu plus confiance, à me connaître plus en profondeur pour finalement goûter à des petits moments de bonheur et j’y ai pris goût. J’ai voulu commencer par les prolonger puisqu’au départ ils étaient de si courte durée. Plus tard, j’ai désiré qu’ils se manifestent de plus en plus souvent dans ma vie et j’y ai pris du plaisir. J’ai goûté comme ça, à la petite cuillère, ce qu’était vraiment l’épanouissement personnel. Maintenant, je ne peux plus me passer de la paix et de toutes ces autres vertus si précieuses à mon cœur.

Ce sont plusieurs bouleversements et questionnements dans ma vie qui m’ont stimulé dans mes recherches et mes études. Donc, au départ, je dois bien l’admettre, ce n’est pas par gaité de cœur que je m’y suis adonné. Il m’a fallu plusieurs années d’investissement au quotidien et d’application assidue à mon épanouissement personnel avant d’atteindre l’état de bien-être et de bonheur dont je bénéficie aujourd’hui. Il n’est pas nécessaire de vous donner autant de misère que je m’en suis donné, puisque je m’en suis fait une mission de vie, une raison d’être et de vivre. Si vous ne voulez pas l’enseigner aux autres, rien ne sert de vous soustraire à des règles strictes austères et rigoureuses.

J’ai bien vite réalisé avec une présence d’esprit que la raison, l’intelligence et la logique étaient incapables à elles seules de m’apporter les réponses qui donneraient un sens à ma vie. Des centaines de personnes ont contribué à mon relèvement et je les en remercie encore aujourd’hui. Les fraternités anonymes, thérapies en tout genre, psychologues et psychothérapeutes et même les religions, à bout de nerfs et de souffle, je me suis finalement repris en main moi-même. Je me suis choisi et, comme étant le plus vieux de famille, très jeune j’ai commencé à prendre la défense des plus petits, ce qui m’a souvent attiré d’autres problèmes, mais bon ! Je me suis depuis fait un devoir de prendre soin des plus faibles. C’est ancré en moi, dans mon ADN! Maintenant, je les accompagne, petits et grands, jusqu’à ce qu’ils se croient suffisamment forts pour reprendre les commandes de leur vie. C’est dans l’aide que je leur procure, en leur permettant de se prendre en main eux-mêmes, que j’ai trouvé le bonheur. Prendre soin des autres en les amenant à prendre soin d’eux est le meilleur désencrage d’égocentrisme que je connaisse. Grace à eux, j’ai cessé de me cirer le nombril, car il y a toujours plus souffrant que soi. J’apprécie vraiment l’opportunité que la vie m’a offerte, celle d’avoir pu m’en rendre compte et d’avoir eu le courage de me reprendre en main et, ainsi, d’avoir pu transformer ce qui allait me tuer en ce qui me fait maintenant vivre.

Même si ce blog a été rédigé avec le sérieux et la bonne intention nécessaires à sa pleine réalisation, il n’en demeure pas moins qu’il ne pourra jamais remplacer le bout de chemin que vous aurez vous aussi à faire pour parvenir à vous choisir. Nous sommes tous uniques et chacun réagira différemment à l’égard de ce qu’il contient. Cependant, ce que vous y découvrirez sera davantage un travail approfondi d’épanouissement personnel qu’une thèse nécessitant des années d’études universitaires. C’est l’ADN de Soleil de Vie dont il est question ici. Je me concentre maintenant auprès des personnes en cheminement, en plein épanouissement, après avoir cherché pendant longtemps à être tout pour tout le monde.

J’ai néanmoins une tendance plus traditionaliste, je dirais que j’ai plus de facilité à pencher vers des courants de pensée qui ont passé l’épreuve du temps et qui ont ainsi fait leurs preuves. Mais j’ai quand même besoin d’expérimenter moi-même, de les appliquer à ma vie pour en vérifier l’authenticité et l’efficacité du contenu. Je ne suis pas quelqu’un qui se laisse facilement embarquer par de nouvelles modes qui passent, à moins de ressentir de l’intérieur qu’il y a une part de vérité dans ce qu’elles me disent. L’université n’offrait pas les études auxquelles j’aspirais profondément (l’épanouissement personnel) et par lesquelles j’étais vivement intéressé, a priori humaniste. D’abord pour la simple raison que ces autres enseignements, ce savoir ne s’adresse qu’à l’intellect. L’intérêt essentiellement centré sur ce qui pourrait m’aider à gagner ma vie, ou encore à redorer mon image, apprendre à m’attirer des faveurs personnelles ne m’inspirait pas vraiment. J’ai un centre d’intérêt qui se rapproche plus de l’amélioration de soi, du service que du matériel.

Mais lorsqu’il s’agit de vous aider à un mieux-être, à un plein épanouissement pour faire face aux épreuves de la vie et pour surmonter vos difficultés qu’elles soient émotives ou autres, d’être en paix ou heureux, à quoi ce savoir intellectuel peut-il bien vous servir? Je sais de quoi je parle …

Loin de moi l’idée de dénigrer l’enseignement offert dans les universités, je déplore seulement que beaucoup de connaissances intellectuelles conduisent à la dispersion et à la confusion. Cela crée ainsi un appauvrissement des autres dimensions de son être en accordant trop d’importance à l’un au détriment des autres, créant ainsi un déséquilibre interne, de l’inharmonie, la perte de l’unité et de son centre. Nous nous éviterons de surcroit de devoir tomber dans le piège de renforcer l’ego, de nous croire supérieurs aux autres par nos connaissances. J’ai finalement choisi d’enseigner par l’exemple, donc de devoir m’améliorer sans chercher à vouloir être le meilleur, sans être conformiste au détriment de mes intérêts personnels et ne plus rien attendre des autres. Ce n’est pas parce que je critique l’apprentissage académique que cela signifie qu’il faille le rejeter complètement. Moi le premier, je me réfère à des auteurs que j’ai en haute estime encore aujourd’hui. Ce qu’il est important de retenir, c’est de ne pas confondre l’apprentissage de l’apprenti-sage. Tout le monde peut prendre des cours, des formations, lire des livres, assister à des conférences ou des ateliers mais ce qui fera toute la différence, c’est l’intérêt que vous y portez, la motivation que vous avez, l’énergie, la volonté de le faire, l’enthousiasme qui vous incite à agir dans ce sens à appliquer dans votre vie ce que vous y avez appris.

Pour cette raison, je crois fermement que je peux être d’un secours profitable et parce que ce cheminement m’a amené beaucoup plus loin, je peux faire une différence dans d’autres champs d’expertise qui pourraient aussi bien s’adresser au cœur, à l’âme qu’à l’esprit. Je voulais apprendre à vivre davantage avec mon cœur et non pas avec ma tête. Ce n’est qu’à 28 ans que j’ai repris mes études secondaires et opté ensuite pour le travail-études et j'y contribue depuis maintenant près de 30 ans. Depuis ces 12 dernières années, mon travail me permettait toujours de financer mes études, soit dans le privé, à l’étranger, par correspondance, sous la formule d’intensifs, de fins de semaine, de conférences, d'ateliers, de cours et d'autres activités parascolaires. Depuis, j’excelle dans des études, des recherches dans un travail autodidacte auquel j’ai consacré ces dernières années en coaching et en thérapie d’épanouissement personnel que voici. J’en suis maintenant à mon 15e livre, c’est ce qui m’a préparé à faire ce choix plutôt qu’un autre. J’ai l’impression d’avoir passé ma vie dans le domaine. Suis-je crédible? À mes yeux tout au moins, je le suis plus que tout ce qui m’a été offert. Loin de moi l’idée d’y introduire un classement de valeur, bien au contraire.

Ce n’est pas l’université qui m’aurait montré à déceler les actions sournoises de mon auto-saboteur, à prendre de la maturité, à me maîtriser, à m’équilibrer, à être heureux, à aimer, à occuper de moins en moins mon ego. Que l’on chercherait à opposer la conscience, la connaissance, les techniques et l’expérience serait complètement ridicule, chacune des parties forme un ensemble dans lequel je me suis retrouvé et y ai trouvé mon compte. Avec cette vision intégrale, c’est comme s’il n’y avait plus de confusion et que je pouvais enfin distinguer le vrai du faux. Je ne suis pas influencé par des conditions extérieures. La responsabilité repose entièrement sur mes épaules, donc je peux en toute liberté construire le meilleur de moi à partir de ce que je ressens à l’intérieur. J’ai dépassé l’état de victimisation dû à des prétendues injustices pour accéder à la prise en charge, à la responsabilisation et l’engagement de mon épanouissement personnel.

Ces études que je n’ai pas faites à l’université et que j’ai faites dans le privé sont le coaching, la métaphysique appliquée, la psychologie transpersonnelle (psychosynthèse), la gnose, la psychologie spirituelle et de l’expérience intérieure, l’émotivo-rationnel (thérapie comportementale cognitive), l’analyse transactionnelle, la programmation neurolinguistique, la sophrologie, l’hypnose ériksonnienne, la lithothérapie, EFT,  radiesthésie, le reiki, l’ennéagramme, MBTI, la naturothérapie (santé holistique), la philosophie taoïste et la psychologie bouddhiste.

Aujourd’hui, je me concentre sur mon cheminement d’épanouissement personnel. C’est ce qui a donné un sens véritable à ma vie. Je m’applique tous les jours à ne pas négliger mes études en mettant en pratique ce que j’apprends au quotidien. J’explore tous les moyens qui pourraient me permettre de m’améliorer constamment afin de devenir une meilleure personne. Pour y parvenir, j’ai choisi d’éviter tout dogmatisme, tout manque d’ouverture d’esprit, tout ce qui nourrit l’ego, l’instinct de survie. Cultiver un esprit disponible afin d’être à même d’apprécier et de m’émerveiller des beautés de la vie et de vous le partager. Être conscient de sa valeur, c’est aimer apprendre, être ouvert à pouvoir augmenter sa valeur. Plus vous investirez de temps, d’énergie et d’effort dans votre épanouissement personnel, plus vous augmenterez votre valeur personnelle et plus il vous sera facile de vous estimer, vous affirmer, vous respecter et vous aimer tel que vous êtes.

Voici mon énoncé de mission

Chaque jour, je cherche des opportunités d’action qui me poussent à me dépasser et me permettent d’apprendre quelque chose. Mon but est d’enrichir ma vie et celle de mon entourage. Je m’efforcerai de transformer chacune des situations rencontrées en occasions de me développer, les autres et moi.

 

Vous avez le choix maintenant

Les hommes s’inquiètent moins pour les choses elles-mêmes que pour les idées qu’ils s’en font.

 Epiclète

Personne n’aime se faire faire la morale et encore moins lorsqu’on file un mauvais coton. Je sais bien et c’est pourquoi, avant de dire n’importe quoi, je me suis mis dans votre peau et je me suis ramené quelques années en arrière dans ma vie. En prenant bien soin de choisir les bons mots pour dire autrement ce que vous auriez besoin d’entendre, ce que jadis j’aurais eu besoin d’entendre également lorsqu’on est dans une mauvaise passe. Sans devoir éviter la souffrance générée par des erreurs que l’on peut avoir faites ou subies dans sa vie, il est tout de même possible de trouver du plaisir à faire avancer les choses. Mais d’abord sans un renoncement de ce qui vous empêche d’avancer, il n’est pratiquement pas possible pour vous d’aller de l’avant. Vous devez choisir entre ce qui vous tire vers le bas et ce qui vous tire vers le haut.

Il est trop facile de répondre qu’il faut le vivre pour comprendre. Cette réplique pour justifier ses inactions et son défaitisme sonne faux, ne croyez-vous pas? Même face aux pires complications et drames de l’existence qui mènent parfois à la fatalité, vous avez le choix, vous avez toujours le choix. Vous êtes libre d’en faire ce que vous voulez : vous en faire un drame ou en faire une occasion qui vous permettra de faire le point. Faire le bilan de vos forces, de vos possibilités, le temps de prendre soin de vous tout en découvrant de nouveaux horizons. Une alternative se présente à vous maintenant : vous continuez d’exister ou vous commencez à vivre.

Vous pouvez vous lamenter en long et en large, vous apitoyer sur votre sort en criant haut et fort que vous êtes victime d’injustice tout en maudissant la vie pour votre malchance. Ou ne pas vous considérer comme un perdant, mais un fonceur qui ne se laissera pas abattre comme ça sans rien faire et aussi parce que vous croyez posséder tout le potentiel nécessaire pour faire face à la musique. Mais combien croient posséder le potentiel nécessaire?

Si vous vous considérez comme éprouvé parce que vous ne croyez pas posséder ne serait-ce que l’essentiel, cela se développe et j’appelle ça l’épanouissement personnel. Dans ce sens, l’épanouissement est aussi de la prévention, de la préparation. Le monde dans lequel on vit est miné, des embûches de toutes sortes peuvent à tout moment vous être tendues, vous vous devrez donc d’être vigilant pour pouvoir les éviter. Un des secrets pour cesser de souffrir est d’avoir peu de désirs et ainsi éviter de se disperser jusqu’à se perdre.

Je reste sans voix quand je n’ai pas été préparé à un imprévu, une difficulté quand j’ignorais que cela pouvait m’arriver à moi aussi. Démuni, fragilisé, déstabilisé, j’improvise au meilleur de ma connaissance, mais c’est rarement suffisant comme une poule pas de tête qui court de gauche à droite en quête d’un abri pour s’y réfugier. Les résultats s’apparentent la plupart du temps à de la médiocrité, mais, si j’ai de la chance, cela m’aura permis tout au moins de ne pas aggraver la situation en agissant aussi maladroitement que je l’ai fait.

Même si on s’en tire sans trop de dommage, on réalise combien il est important de se préparer à toute éventualité, de s’outiller dans la vie. Combien il est nécessaire de prendre un cours de conduite avant de prendre la route! C’est la tête qui vous aide à déterminer quelles sont les options qui se présentent à vous, mais c’est le cœur qui vous permettra de faire le bon choix, de tourner à droite ou à gauche. Mais est-ce que la solution ne serait pas la contribution d’un commun accord entre les deux?

Enlevez vos œillères, tout le monde est capable d’affronter les épreuves de la vie, de progresser, d’évoluer, de s’améliorer en s’impliquant davantage. Utilisez un modèle qui soit sain et simple comme dans celui que vous aurez vous-même choisi, celui qui convient le mieux à votre épanouissement personnel. Pour plusieurs, optimiser ses talents, la connaissance de soi ou la découverte de la réalisation de soi peut prendre trop de temps et demande trop d’effort et juste d’y penser le cœur leur manque. L’épanouissement personnel est permanent, c’est une façon de vivre qui ne veut pas se laisser mourir à petit feu. On ne met pas l’épanouissement en application seulement quand ça nous tente. Vous devez d'abord choisir, vous devez le vouloir et, pour cela, vous y préparer à chaque jour. 

La spiritualité de soleil de vie en est une de ressourcement d’âme et de conscience


Que Dieu existe ou non, quelle importance puisque j’ai besoin de lui pour vivre!
Roland Topor

La spiritualité, c’est la pleine conscience de son âme et le respect des lois qui la gouvernent. En apprenant à obéir à votre âme, vous lui permettez de se réaliser pleinement. C’est par une claire conscience, par un discernement éclairé que vous parviendrez à réaliser son plan de vie. Elle vous permettra de vous conférer des vertus qu’autrement vous n’auriez pu développer. Ces vertus viennent naturellement lorsque vous êtes en harmonie avec votre âme et l’univers. Par son rayonnement, vous réaliserez que c’est par une conscience accrue qu’elle est porteuse d’une énergie divine tout comme votre corps est porteur d’une énergie spirituelle puisqu’elle vous vient de l’âme.

La spiritualité, c’est l’application au jour le jour du message que les anciens nous ont transmis, mais surtout et avant tout de celle de votre âme. Pourquoi la spiritualité? Elle est pratique dans le sens qu’elle vous sert dans les épreuves, mais elle vous procure aussi la force, le courage, la sérénité, la paix, le bonheur que vous ne pourriez trouver autrement. Nous avons tous à l'intérieur de nous une étincelle divine, une âme qui ne s’éteindra, ne se tarira jamais, peu importe ce qu’on peut en dire ou faire. Peu importe ce que les gens peuvent penser de vous, vous êtes porteur de cette étincelle divine. Cependant, très peu se sont éveillés à cette réalité qui se doit d’être amenée à sa pleine réalisation. Nous, comme les anciens, pouvons et avons comme mission de mener à terme l’aspiration de notre âme. Pour ce qui est de la mienne, elle consiste à amener les gens à accoucher de leur âme, de se relier intimement à celle-ci.

Une spiritualité en claire conscience d’âme est un peu comme un GPS intérieur qui vous indique la direction à prendre, l’orientation à suivre, le mouvement, l’élan naturel, votre être essence propre, votre vraie nature, votre authenticité, le chemin qui conduit à la lumière. La voie de l’évolution, de la progression, l’éveil de son plein épanouissement est de nature spirituelle. La spiritualité de Soleil de Vie se veut être un rayonnement qui permet de faire la lumière sur ce qui est obscur et ténébreux en soi, qui permet qu’un éclaircissement se fasse dans tous les domaines de votre vie afin de les orienter tous dans la même direction vers une clarté d’esprit. La lumière est essence divine, elle représente l’esprit d’une conscience universelle qui chasse l’obscurité. Elle permet de sortir des ténèbres, de la noirceur, de la souffrance qu’elle engendre. Lorsque nous regardons le soleil droit devant nous, nous détournons par la même occasion derrière nous la noirceur.

Le soleil est la lumière, source de toute vie sur terre, qui permet à la nature de toute chose de prendre vie, de s’épanouir pleinement. Cette puissance divine, cette force solaire transcende en nous pour que se matérialisent les vertus telles que le courage, la volonté, la force, la générosité et par-dessus tout l’amour. Le rayonnement de son expression se révèle dans la simplicité de la nature première de toute chose.

Le soleil est un noyau d’énergie d’où émanent des renseignements et informations des plus utiles. En s’y ressourçant de par une intériorité, par un éveil de conscience avec les clefs de la sagesse, nous parvenons à établir un lien privilégié avec la nature même de la vie.

S’éveiller, c’est de savoir que le soleil est déjà en nous, qu’il sera toujours là, accessible grâce à l’âme. De reconnaître que grâce au soleil, archétype de la divinité en l’âme, toute semence portera des fruits.

C’est une approche universelle qui met en relief ses multiples rayons, ses différentes courbes, ses différents enseignements comme étant une seule et même connaissance lorsque nous regardons le soleil dans son ensemble. Quel que soit son rayonnement, il est tout aussi intéressant pour les uns que pour les autres à partir du moment où il nous permet de nous élever d’un niveau de conscience plus élevé, d’apprendre et d’évoluer, de ne faire qu’un avec sa majesté la lumière divine. Je ne suis qu’un rayon qui fait partie d’un tout universel.

Spiritualité Soleil de Vie est un moyen de mettre en pratique, de matérialiser les connaissances acquises depuis plusieurs milliers d’années. Ce moyen nous aide, par un processus d’évolution, à retrouver la santé parfaite sur les quatre plans : psychique, physique, émotionnel et mental, permettant ainsi à notre corps de lumière aux couleurs de l’arc-en-ciel de prendre de l’expansion.

Comme un soleil qui perce les nuages, chacun retire, des rayonnements de la lumière et de sa chaleur divine, ces bienfaits : la joie de vivre, la compassion, l’amour et l’harmonie. Le pouvoir de l’intention qui en émane n’est pas d’avoir recours aux méandres hermétiques de la sainteté, mais plutôt d’être plus humain, en action et en mouvement vers la réalisation d’un monde meilleur. C’est contribuer à l’avancement de l’humanité de façon éclairée.

La spiritualité prolonge la vie jusqu’à l’infini, car la relation en claire conscience d’âme a pour effet de donner la santé physique, psychique, mentale et émotionnelle. Tant et aussi longtemps que nous serons en santé, nous aurons la chance de vivre plus longtemps. Plus nous évoluerons au plan de vue spirituel, plus nous saurons comment prendre soin de nous, tout en nous préparant à notre transition pour nous assurer autant que possible que tout se passera dans la paix et l’harmonie. Ce que vous expérimentez et auquel vous adhérez entièrement rend possible cette expérience. Dans la mesure où vous parviendrez à rétablir l’harmonie, alors vous serez en santé.

Le soleil ne fait aucune distinction, il rayonne pour tout un chacun, peu importe la nationalité, l’orientation sexuelle, les croyances ou non, le sexe ou l’âge, car tous sans exception aucune ont besoin de se ressourcer à la lumière.
On ne peut avoir le sentiment d’être spirituel, bon, formidable, d’être amour sans d’abord l’avoir reconnu en soi, en son âme mais aussi de le reconnaître en l’autre. Tout simplement parce qu’il y a plus de plaisir à donner qu’à recevoir dans ces domaines. Il est donc préférable de donner plutôt que de recevoir pour y parvenir. 

Il y a plus de plaisir à faire du bien qu’à en recevoir.
C’est là que les hommes généreux font consister leur félicité.
Gracian

Le plaisir le plus délicat est de faire celui d’autrui.
La bruyère

On apprend à s’aimer de la façon qu’on apprend à aimer les autres tels qu’ils sont. Ce qui demande tout de même un effort continu, c’est un éternel recommencement à tous les jours avec des hauts et des bas. Puisque nos sentiments sont le reflet de la relation qu’on entretient avec soi et avec les autres. Alors?

L’homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d’un plus grand nombre d’autres.
Diderot

Cette spiritualité qui se trouve à être la voie du cœur, qui se base plutôt sur la foi que sur des croyances. Ces pensées que l’on s’est répétées si souvent, qu’on a prises finalement pour des réalités, des vérités alors qu’elles sont probablement erronées pour la plupart. 

Plus le sage donne aux autres, plus il a pour lui-même.
Lao-Tseu

C’est un savoir que l’on ne maîtrise pas vraiment dû aux manques d’expérimentation, de ce fait elle n’est pas devenue une connais-sens, elle est demeurée une pensée. La foi est plutôt une connaissance de la certitude absolue qui s’est acquise par l’expérimentation de son sens intuitif et de la mise en pratique du savoir. La foi vient avec la pratique, le temps et la présence qu’on accorde à la prière, à la méditation, etc. Elle se mesure donc aux actions concrètes et au senti qui lui procure un bien-être et assure un courage, une force à toute épreuve. Si vous ne possédez pas la foi comme une conviction absolue, c’est que vous n’êtes pas complet, que vous n’avez pas atteint la complétude, qu’il y a encore un manque d’harmonie qui persiste et vous prive de plénitude. Comme le soleil, ma joie réside dans la propagation de ma lumière, de rayonner autour de moi.

Prenez en considération que Dieu seul procure la divinité et que l’âme par la spiritualité vous la communique. L’âme qui est la forme la plus élevée de votre être, la pureté originelle, votre essence première lui permet de vous la communiquer et par le fait même vous permet d’entrer en relation avec votre être suprême. 

Ce travail d’âme et de claire conscience est le début d’une démarche spirituelle personnelle qui ne concerne que vous et votre conception de Dieu. Elle consiste d’abord à vous permettre de faire la paix avec vous, de vous rendre la liberté de puiser en vous-même toute la connaissance nécessaire pour vous reconnecter avec le plan divin. Pour ce qui est de cette autre dimension, qu’elle soit religieuse ou autre, c’est à vous de la découvrir par vous-même, de trouver ce qui répond à vos besoins. Spiritualité Soleil de Vie s’engage à vous ouvrir à cette dimension, à vous ouvrir le chemin, mais pas de vous convertir et vous allaiter dans une autre secte, il y en a suffisamment comme ça. La liberté dans un travail spirituel étant bien trop importante, je considère qu’on devrait commencer par vivre confortablement avec son âme.
L’âme est notre capacité d’aimer alors on s’entraine à aimer.

 

Bibliothérapie 

 

 

La bibliothérapie

Quiconque est capable de lire dispose de la puissance nécessaire pour s’élever, croître sans cesse en diversifiant ses champs de connaissances et jouir d’une vie remplie, riche et intéressante.

Aldous Huxley

L’une des conditions d’une bonne communication est bien sûr la compréhension et la lecture permet, entre autres, cette meilleure compréhension nécessaire à toute relation. Une meilleure interprétation, une plus grande ouverture d’esprit sont des outils formidables pour s’améliorer au plan de vue humain. La lecture permet de s’aider, de se soigner soi-même davantage. Écrire et lire sont des modes de communications auxquels trop peu d’individus se consacrent malheureusement.

La vie est comme un bon livre. Plus on avance, plus on comprend ce qui se passe.

Anonyme

Mises à part la concentration et la discipline que cela peut vous demander, lire régulièrement des livres de croissance personnelle, des autobiographies et biographies de personnages ayant marqué l’histoire d’une quelconque façon ou du sujet qui vous préoccupe, ces lectures contribuent à votre plein épanouissement.  Incontestablement, la lecture vous aide à vous connaître et à enrichir chacun des domaines de votre vie. Dans la mesure où vous lisez le bon livre au bon moment, avec synchronicité, c’est-à-dire de lire le livre qui a du sens avec ce que vous vivez présentement, ce livre répondra à vos réels besoins et vous fera du bien. Au bon moment, cela vous permet de vous découvrir et de vous épanouir. Même si vous n’avez aucune idée de vos besoins, vous les découvrirez également dans les lectures que vous ferez. Faites-vous confiance, laissez-vous happer, interpeler par les livres qui vous parlent. Et le goût pour la lecture vous prendra, puisque vous sentirez que cela vous concerne, qu’ils ont été écrits pour vous. Lorsque vous vous sentez rejoint par ce qui y est écrit, dites-vous que ce livre a véritablement été écrit pour vous.

Comparativement à tout autre véhicule, la lecture peut transformer votre vie en un clin d’œil. Vous ne savez ni quel livre chambardera votre vie et vous donnera de grandir à un degré qui vous semblait impossible ni à quel moment cela se produira.      Burke Hedges

Les livres a priori positifs détiennent en eux le pouvoir nécessaire pour vous aider à surmonter vos difficultés. Ces livres contiennent la connaissance suffisante à la résolution de vos problèmes, quels qu’ils soient. Tous les problèmes ont été de long en large exprimés dans un livre et les moyens pris pour les contourner peuvent vous inspirer. Vous n’avez qu’à lire quelques pages chaque jour, vous forcer à vous dépasser, à penser grand. En vous enrichissant de connaissances autres que celles auxquelles vous accordez tout votre temps, vous vous permettez de voir les choses différemment, avec un éventail de possibilités bien plus grand et une vision plus large de votre présent à venir.

Personne n’a payé un livre à son vrai prix ; ce que l’on paie, ce n’est que le coût de son impression.

Louis –N. Fortin

Personnellement, j’utilise une lecture variable afin qu’elle soit complète et réponde à tous mes besoins. Je lis toujours plusieurs livres à la fois, j’aime varier mes lectures, passer d’un auteur à un autre, d’un genre à un autre, selon mes humeurs et mes états d’âme du moment. La lecture d’un livre, autre qu’informatif, me permet souvent d’entrer en relation avec l’auteur comme s’il me communiquait le fruit de toute son expérience de vie, comme s’il me partageait et me permettait d’étudier le meilleur de ses pensées de ce qu’il a été.

Confronté aux problèmes de la vie, le sage trouve sa consolation dans la lecture.

Victor Hugo

L’usage que l’on se doit de faire d’un livre réside dans les moyens que vous vous donnerez pour l’appliquer à votre vie, pour vous inciter à passer à l’action. La lecture d’un livre peut vous apprendre ce que vous vous devez d’être. Il ne se veut pas un moyen de fuir vos responsabilités, de vous isoler dans un monde imaginaire, de vivre votre vie par procuration à travers les autres. Non, bien sûr que non, lire des livres délivre.

 Il ne suffit qu’un mot pour que l’épanouissement prenne tout son sens, pour qu’une étincelle de créativité jaillisse. Il est un temps pour tout, un livre pour chacun.

Anne et Daniel Meurois-Givaudan

 

Occupe ton temps à t’améliorer grâce aux écrits d’autres hommes, afin d’acquérir facilement ce que d’autres ont acquis au prix du dur labeur.

Socrate


Service Gratuit de prêt de livre

J'offre les services d'une bibliothérapie pour les gens de Québec .

Je lis 50 livres par année depuis maintenant plusieurs années et depuis, j'accumule tous ces livres.

Des livres qui peuvent intéresser uniquement des personnes en cheminement, en épanouissement personnel.

Psychologie, spiritualité, philosophie en tout genre.

Des livres, pour plusieurs d'entre eux, que vous ne pouvez plus vous procurer et que j'ai moi même eu de la difficulté à me procurer.

J'ai une liste que je peux vous faire parvenir.

Vous pouvez prendre le temps que vous voulez.

Cependant, pour ne pas avoir à courir après, je vous demande un dépôt de 5$ que je vous

rembourserai au retour.

 

Cesser d’exister, commencer à vivre

Vivre est la chose la plus rare au monde. La plupart des gens ne font qu’exister.

Oscar Wilde

Dans le jardin de ma vie personnelle, j’ai vivement ressenti à plusieurs reprises l’appel de vivre plutôt que survivre, ou de seulement exister, de faire ce que j’aime dans la vie plutôt que devoir gagner ma vie pour payer mes factures. Je voulais plus que tout m’épanouir librement… De plus, en tant que coach, j’ai réalisé à quel point ce désir est répandu actuellement. Ce qui est déplorable, c'est de constater tous les dommages que cela peut entraîner avec son lot de complications dans la vie quotidienne de ne pas parvenir à s’épanouir. Comme s’il n’était pas possible de vivre sans tracas. Comme s’il était devenu difficile d’être juste normal. Comme s’il n’y avait plus que cela à me préoccuper dorénavant. Si ce livre vous permet de prendre une pause de vos jours de petites misères ou de les reléguer à un second plan pour un temps, de récupérer un peu le temps d’y voir plus clair, le temps de vous reconnecter avec votre désir inné d’épanouissement, et bien ce sera déjà ça.

Tout individu est animé du désir de s’épanouir. Nous sommes tous ici pour progresser et évoluer. Vivre c’est évoluer consciemment, progresser peu à peu, avancer, être plus conscient que vous vous approchez de votre but, vous sentir meilleur qu’hier. Malgré cela, certains se sentent paralysés dans une période pourtant importante de leur vie et ne parviennent pas à transformer ce qui les retient captifs. Ils sont incapables de résoudre les problèmes qui leur semble insolubles. Le vrai problème concernant vos difficultés, ce n’est pas qu’elles soient insurmontables, mais que le rapport que vous avez avec elles manque majoritairement d’ouverture et d’accueil. Vos complications à composer avec elles, à vous recentrer et à canaliser vos forces pour y faire face est le vrai défi à relever. Au-delà de ce qui peut paraître problématique, vous pouvez aussi y repérer des moyens mis à votre portée pour vous permettre de vous améliorer.

Pourquoi m’épanouir? Est-ce que ça règle les problèmes? En épanouissement personnel, les problèmes ne sont que temporaires. Dites-vous que cela aussi passera, tout évolue et rien ne sera jamais plus comme c’est présentement. Cultiver l’art de vivre et aimer, c’est s’épanouir et lorsqu’on s’épanouit, les problèmes se transforment en défis. Les problèmes ont toujours le mérite de développer votre maturité. En passant votre temps à les fuir, votre immaturité grandissante vous conduira au désespoir. Alors, si vous ne trouvez pas une façon de vous épanouir juste pour vous, qui le fera? Et quand?

On s’épanouit d’abord pour être soi-même, pour aller dans le sens de ce qu’on est appelé à devenir et éliminer peu à peu ce qui nous empêche d’être, de nous libérer de ce qui pourrait nous être potentiellement dangereux. Vous devez donc apprendre à vous connaître. Cette petite pause peut vous amener beaucoup plus loin qu’une seule prise de conscience. Lorsque je parlais de mes problèmes, je sentais que je prenais une distance par rapport à eux comme s’ils se divisaient. Cela me faisait du bien sur le coup, mais ça revenait tout le temps tant que ce n'était pas réglé. Maintenant, lorsque je parle de mon petit bonheur, je sais qu’il se multiplie. C’est un choix que j’ai fait par rapport à l’approche que je tenais à avoir avec les gens. Comme la mission que je me donnais était centrée sur la multiplication de petits bonheurs plutôt que sur la division des problèmes, la solution passait par cette nécessité. Je voulais cesser d’exister et commencer à vivre, car c’est ce que j’avais de mieux à offrir. Toutefois, plus on cherche, plus on trouve des solutions pour ça, oui, jusqu’à ce que le véritable problème ressorte et qu’on doive trouver la bonne solution.

Pour trouver la bonne solution, ce n’est plus aux connaissances et aux autres qu’il faudra vous adresser, mais à vous-même. La vraie, la bonne se trouve en vous et pas ailleurs. Naturellement on ne peut pas s’attendre à toujours trouver la bonne solution à tous nos problèmes, on se doit également de laisser au temps le temps de faire son temps. Ce n’est pas parce que je ne vois pas la bonne solution tout de suite qu’elle n’existe pas. Alors, que dois-je faire pour la trouver? Me tourmenter, me faire du souci? Eh bien non. Souvent, ce qu'il y a de mieux à faire, c'est avouer son impuissance et lâcher prise, reconnaître la réalité pour ce qu’elle est, nommer ce qui est tel qu’il est et en laisser émerger ce qui veut bien en être libéré de ce qu’on porte à l’intérieur. En étant à l’écoute, ouvert et réceptif, le temps que les réponses arrivent, on ne cherche pas à vouloir tout contrôler. Attendez-vous à ce que tout s’arrange et tout s’arrangera, le contraire sera aussi vrai. Lorsqu’on prend le temps d’être positif, cela nous aide quand même, même s’il n’y a pas de résultat immédiat apparent. J’en suis venu à croire que si vous êtes en mesure de vivre pleinement votre vie, de la vivre consciemment, de l’apprécier à sa juste valeur, de reconnaître vos attitudes, comportements, pensées, émotions et sentiments pour ce qu’ils sont, de les identifier, les nommer, les ressentir et finalement dépasser votre paresse, vous serez à même d’être la personne que vous voulez être.

Tout ce qui suit n’est pas forcément gratuit, il y a un prix fort à payer en faisant l’effort de tirer des leçons des expériences que vous vivez et de vous tenir debout. Vous pouvez compter soit sur la chance ou sur l’épanouissement pour être heureux. C’est à vous de vous lever et quand vous vous soulevez hors de la souffrance de façon positive, vos difficultés ont beaucoup plus de chance de se résoudre et, surtout, de ne pas revenir. Votre chance c’est à vous de vous la faire ensuite. Il y a de fortes possibilités qu’ils se règlent d’eux-mêmes par la suite, mais vous devez d’abord prendre la ferme résolution de vous commettre. Simplement parce que vous aurez mis à contribution « aide-toi et le ciel t’aidera ». Je n‘irais pas jusqu’à dire que je crois que le temps à lui seul arrange les choses, mais qu’il dépend de « comment on meuble notre espace-temps. »

Je ne voudrais pas non plus que l’on imagine que ce que je suggère est de nier la partie ténébreuse de la souffrance et des horreurs dans la vie, non, au contraire ! Si vous pouvez prendre connaissance de cela, vous le pouvez aussi pour ce qui est merveilleux, beau et de la partie lumineuse de la vie. On peut apprendre de la souffrance, mais on peut aussi apprendre de l’amour, du respect… C’est en adoptant un rôle d’aidant envers vous-même que cela s’avère possible.  Le défi pour être libre de souci consiste, dans un premier temps, à ne plus chercher à éviter ou à refréner votre souffrance et de ce qui en est la cause, mais d’en assumer l’entière responsabilité pour ne pas en être obsédé, ne plus en être préoccupé en permanence et être pris à ne penser qu’à cela. Dans un deuxième temps, la bravade consiste justement à transformer sa souffrance, à avoir le courage de se compromettre à elle, de lui faire face même si vous en avez peur, à oser se remettre en question s’il le faut, à vivre consciemment ce qu’elle représente réellement pour vous. Dans un troisième temps, évitez de vous attacher à d’autres moyens qui pourraient vous en distraire ou vous soulager momentanément. En apprenant à la recevoir avec calme, à l’accepter dans sa totalité, c’est ce que j’appelle commencer à vivre et non exister.

Les difficultés, les problèmes, les obstacles cessent d’en être à partir du moment où on les accepte vraiment pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire un moyen de vous purifier. Sans la souffrance, vous n’auriez pas envie de vous transformer, de changer des choses dans votre vie, de vous épanouir pleinement, car la souffrance comme le fumier a son utilité, elle a un but positif. Vous cessez de résister à ne pas vouloir vivre ce que vous avez à vivre et commencez à le percevoir différemment. Commencez à voir comment vous pourriez transformer votre souffrance, ce que vous devez purifier. On ne peut vivre de nourriture sans avoir faim, comme on ne peut s’épanouir sans souffrance. Alors l’idée est bien plus de cesser de fuir devant la souffrance, mais de l’intégrer, de l’ajouter, de l’accepter comme faisant partie intégrante de votre démarche d’épanouissement personnel. C’est aussi de reconnaître sans honte tout ce qui en découle, votre sensibilité, votre fragilité, votre vulnérabilité, vos faiblesses, vos pensées, vos sentiments et émotions en vivant tout ce que vous avez à vivre sans vouloir soustraire quoi que ce soit à ce qui est, à ce que vous êtes en totalité. Tout cela peut se vivre plus naturellement en augmentant au maximum votre capacité et vos forces pour diminuer et contrer l’effet déplaisant de votre souffrance, de vos difficultés et obstacles. Ainsi, vous parviendrez plus efficacement et plus rapidement à les transformer.

Qu’est-ce qui distingue un homme de bien? Sa soumission à son destin.

Sénèque

Se choisir sainement dans une démarche comme celle-ci ne signifie pas que vous n’aurez plus désormais à vivre de perturbations, d’angoisse ou d’anxiété. Non, cela veut plutôt insinuer que, puisque vous vous responsabilisez vis-à-vis ce que vous avez à vivre, vous vous laissez aller complètement. C'est-à-dire que, puisque vous semblez être déterminé à le faire sans accuser qui que ce soit, ni chercher de coupable, sans formuler de reproches, de critiques, de blâmes, de jugements, de justifications et d’excuses, vous êtes prêt. S’il s’agit seulement de ce qui vous concerne, vous, en rapport à votre souffrance, alors je vous dirais que vous êtes sur la voie de l’épanouissement et près d’obtenir ce que vous désirez dans votre cœur.

Vous n’entreprenez pas une démarche d’épanouissement pour régler le cas des autres après tout. De cette façon, vous règle­rez vos crises, vous assumerez votre souf­france et ce, de plus en plus facilement et rapidement. Vous serez plus porté à vous insuffler de l’espoir, de l’enthousiasme, de la confiance plutôt qu’inquiétude et découragement. On peut bien vivre malgré les vicissitudes de la vie, en cessant d’exister et réagir constamment aux événements de la vie. On est prêt à tout vivre même lorsqu’il y a de la colère ou de la tristesse. En vous concentrant sur l’essentiel, vous pourrez vous attendre au meilleur avec la certitude au cœur que ce qui en émergera au bout du compte, c’est pour votre mieux. À l’inverse, le contraire ne vous avancera à rien et vous pourrez commencer à vous attendre au pire. La vie n’est pas un lot de problèmes qu’il faut résoudre, mais l’expérimentation de l’acceptation, pour évoluer et s’épanouir, c’est ce qu’on se doit de vivre sachant qu’il n’y aura pas de refuge assez sécurisant pour protéger suffisamment longtemps celui qui ne veut pas s’épanouir jusqu’à la complétude. Pour évoluer, il faut s’épanouir ; pour être complet, il faut apprendre à évoluer constamment. La complétude est un tout composé de différentes parties en harmonie. Vivre, c’est s’épanouir jusqu’à la complétude et c’est la complétude qui conduit au but ultime de toute cette démarche : la plénitude son plein épanouissement.

Si je reprends mon exemple tiré d’Accoucheur d’âme, la complétude est comme la construction de sa résidence. Tant que l’entrepreneur en construction n’aura pas assemblé tous les matériaux de construction, cela ne ressemblera qu’à un désordre apparent, à un chantier. Ce n’est qu’une fois tous les matériaux bien assemblés que la maison aura pris forme. Eh bien il en est de même de votre cheminement d’épanouissement personnel. Tous les aspects de votre personnalité se doivent d’avoir été liés minutieusement par un travail de précision, de conscience et d’attention pour une satisfaction totale et entière. Ce n’est qu’une fois que chacun d’entre eux seront bien harmonisés ensemble que vous constaterez la plénitude, car, au final, l’accomplissement c’est être soi-même. Mais comment pouvez-vous être humble et vous affirmer à la fois, me direz-vous, comme s’il s’agissait d’une contradiction pour plusieurs. Il y a effectivement une différence entre un individu qui glorifie une part de sa personnalité, mais cela ressemble beaucoup plus à de la réclame comparativement à celui qui affirme son individualité et qui a ainsi davantage d’attrait aux yeux des autres. S’affirmer, c’est devenir soi-même, l’âme c’est ce que vous êtes et la personnalité, c’est ce que vous faites… Si vous vendez les mérites que vous prétendez avoir et qui ne révèlent rien de ce que vous êtes en réalité, c’est que vous vous êtes identifié à votre personnalité. Cela n’est effectivement pas humble d’être autre chose que ce que nous sommes en réalité. Par contre, il n’y a pas de honte à glorifier les dons, qualités, talent et charisme que la vie vous a gracieusement offerts. Vous pouvez en être fier et l’affirmer haut et fort, c’est aussi une excellente façon de remercier la vie pour tant de générosité. Alors, pas besoin d’en ajouter ou d’en enlever à ce qui est déjà là. Pour être authentique, plus besoin de ressentir la nécessité de contrôler ou de manipuler. Sans la possibilité d’être transparent, il sera extrêmement difficile de pouvoir habiter sa résidence et de s’y sentir confortable, encore moins d’y recevoir des invités puisque vous seriez un étranger pour vous-même. On ne peut pas parvenir à une estime de soi, à « se vivre », sans une image positive de soi-même. Une image positive est une image vraie et le fondement d’un bon équilibre mental.

 Il y a une grande différence entre être vivant et être en vie

Spinoza

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