L’être qui sommeille en vous, que vous devez choisir et qui se fait criant parce que le rythme et la vitesse où tout va maintenant le tue à petit coup, à coup d’occupations, de responsabilités, vous le muselez et l’empêchez de s’exprimer par peur de ne pas répondre prioritairement aux exigences qui sont extérieures à vos valeurs et ainsi biffer les préférences qui sommeillent en nous. La vie que vous voulez passe après la vie qui vous est assignée, qu’on dit raisonnable donc plus assujettie à votre intellect et moins aux coups de cœur, à votre intuition. Lorsqu’on le fait, les autres se rebutent et réagissent fortement, c’est en fait l’un des premiers obstacles que vous devrez affronter pour vous choisir en profondeur. Prendre le risque de se choisir, c’est aussi être confiant que, même si des gens qu’on aime se dressent devant vous, vous poursuivrez votre route vers votre destinée. Prendre le risque de se choisir, c’est aussi être confiant que, même si des gens qu’on aime se dressent devant vous, vous poursuivrez votre route vers votre destinée.

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Le soleil est la métaphore de la synchronicité que je préfère, je n’ai qu’à penser au fait qu’il y ait de la vie sur terre est strictement dû au fait qu’elle est placée à un endroit idéal. Ni trop loin, ni trop près. Un peu plus loin et on se frigorifierait, un peu plus près et on en brûlerait. Cet équilibre parfait est fragile, toutefois on a qu’à penser à tous ces bouleversements environnementaux que nous connaissons présentement, ils sont dus à une différence d'un seul degré de température de notre écosystème. La justesse et la précision sont vitales pour donner vie, pour créer quelque chose, un projet de vie, un voyage au bout du monde.

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Se choisir ce n'est pas de se battre contre l'adversité, les obstacles et la difficulté, c'est se battre pour soi, par amour pour soi et non avec rancœur, ressentiment et haine contre ce qui s'y oppose. Vous perdez une énergie folle en étant contre, plutôt qu’à être pour qui ressource

Ce que cela vous prend, c’est de l’énergie, l’énergie nécessaire pour avoir la force et le courage nécessaires pour accomplir et surmonter votre envie de vous choisir significativement. Bien sûr qu’au départ, il peut s’avérer égoïsme de vous choisir ainsi, mais cela se traduira en un défi de le transformer en autonomie complète. 

Que cette envie de vous choisir devienne plus forte que celle de vous nuire jusqu’à vous autodétruire. Si la volonté de votre intellect ne suffit pas, que vous connaissez rechute par-dessus rechute, échec par-dessus revers, si ces contretemps récurrents vous exaspèrent, c’est que votre intérêt est concentré sur votre polarité de la peur, au lieu de l’autre qui est amour. Votre magnétisme d’un pouvoir d’attraction attire l’opposé donc la peur épuise toute votre ressource en énergie positive nécessaire pour l’accomplissement de soi.  

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Pour réaliser vos rêves, pour que votre rêve devienne réalité, vous devrez en avoir une vision claire et nette de ce que vous voulez vraiment. Si on en croit le rêve collectif, en tant qu’humanité, on ne sait pas ce que l’on veut, rien n’est clair et lorsque ce n’est pas clair, c’est le chaos, les rêves se transforment en cauchemars. Le rêve collectif débute par des individus. Très rares aussi sont les gens qui savent ce qu’ils veulent dans tous les domaines de leurs vie, qui ont une vision clair de ce qu’ils veulent reproduire comme rêve.

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Rappelez-vous combien de temps vos résolutions ont tenu le coup ? Avez-vous respecté votre engagement envers vous-même ? Pourquoi est-ce que cela ne fonctionne pas ? Que vous ne parvenez pas à vous choisir véritablement, et vous faire passer en premier, avant tout le reste.  

Arrêtez-vous un instant et pensez à la façon dont vous vous y êtes pris pour retenir par cœur, soit un numéro de téléphone, un nom, ou une date de naissance. Et bien, dans cet exemple bien simple, se cache un secret qui n’en est pas un.

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En ce temps de réjouissance, mis à part la pureté des enfants, plusieurs sont même anxieux rien qu’à l’idée de recevoir leurs cadeaux de Noël. Depuis que nous sommes tout petits, l’on tente tant bien que mal de nous enseigner dans cette période les valeurs spirituelles comme étant quelque chose que nous pouvons obtenir si nous sommes gentils. Ce n’est pourtant pas un cadeau de vivre sa spiritualité de nos jours, surtout lorsque ce que l’on considère comme étant ce qu’il y a de plus précieux dans la vie, est méprisé, rejeté du revers de la main avec insouciance et ignorance. Encore plus lorsque ces gestes sont posés par des gens que l’on estime, de qui on est proche et intimement lié.

Alors, dans le silence et le respect, je me tais, je ravale en tournant ma langue sept fois avant de parler, j’écoute, même si je n’aime pas ce que j’entends. J’aime, mais aussi je m’aime, et me choisir c’est aussi me donner le droit de mériter ce trésor inestimable de l’amour, en fait. La spiritualité est une façon de se choisir en profondeur. C’est un enseignement qui n’est pas dirigé sur ce qui est extérieur à soi, mais sur ce qui est à l’intérieur. Ce qui permet de se choisir est l’intériorisation, mais les gens recherchent les cadeaux à l’extérieur d’eux, en dehors d’eux, alors ils cherchent en vain souvent toute une vie pour finalement réaliser qu’il était là tout près d’eux, en eux.

C’est la connaissance de soi qui nous amène à la liberté et à l’amour. Donc, de se concentrer sur sa liberté et son amour n’est pas égoïste, c’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire à l’humanité.

J’en profite par la même occasion pour remercier par reconnaissance et gratitude tous ceux qui transmettent un message d'espoir plutôt qu'obscur. Un message d'amour plus que de peur. Mais autant à ceux qui font une différence positive dans la vie des gens, plutôt qu'appartenir à ceux qui les font souffrir. À ceux qui contribuent à améliorer le sort de l’humanité, aux parents, aux enseignants, aux aidants et tous ceux qui respectent l'être humain sur le chemin le moins fréquenté.

En ce temps des fêtes je vous souhaite de déballer ce cadeau d’une valeur inestimable qui est en vous afin que vous le partagiez autour de vous pour qu’il vous rapporte son fruit, le bonheur. Que vous passiez d’une vie ordinaire à extraordinaire.

Joyeux Noël et bonne année à tous !

Michel Roy

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Il arrive souvent, en coaching comme on pourrait le dire aussi en politique ou ailleurs, que la volonté et la persévérance ne soient désormais pas suffisantes. Cela même si vous croyez énormément en vous et que vous avez une bonne estime de soi, une affirmation de soi exemplaire, des dons particuliers ou un charisme extraordinaire.  

Même si vous vous considérez chanceux, que vous avez toutes les qualités du monde, l’expérience, la formation et des diplômes ou des ressources suffisantes. Puis, pour en ajouter et , comble de désarroi, l’aide que vous avez demandée ne convient pas à vous faire progresser ne serait-ce qu’un tout petit pas. C’est comme si vous pédaliez dans le vide. Vous vous dites : « Mais c’est quoi le problème ? Il me semble que j’ai tout pour réussir et ça ne fonctionne pas. » 

C’est pourquoi en conciliant la science, la connaissance et la foi ou la métaphysique par l’expérimentation de la conscience de notre esprit, nos forces seront décuplées et les possibilités multipliées dans un effet exponentiel. Nous avons tous à l’intérieur de soi la possibilité d’avoir accès à notre nature propre, à notre essence divine en développant sa conscience qui nous informe.

Alors, tout s’anime autour de cette énergie qui fait que tout se tient dans un mouvement continu. C’est pourquoi simplement avoir recours à nos capacités intellectuelles, à nos capacités physiques ne suffit pas. De cette façon, nous nous limitons en plus de dépenser un maximum d’effort pour terminer épuisés, las et lessivés de toute ambition personnelle.

En fait, la volonté, la persévérance, la force, le courage et la synchronicité favorables pour soi proviennent de notre confiance en la vie, en l’univers, en un Dieu, appelez-le comme vous voulez, mais soyez-en conscient bon sens de cet esprit qui vous habite. Cette proximité entre l’homme et Dieu à un certain égard parvient à se confondre l’un dans l’autre pour finalement permettre une réalisation intermédiaire entre eux.

Alors tout devient possible, la lumière se fait, les choses se règlent souvent d’elles-mêmes, l’espérance renaît, permet une trêve, puis un second souffle surgit de nulle part, cette énergie pour poursuivre nous vient d’on ne sait où, mais elle vient.

Dans le détachement, tout devient possible et la métamorphose du papillon peut s’opérer. Tout laisser derrière soi et partir à l’aventure, ressentir profondément le sentiment de liberté. Laisser le passé, vivre l’instant présent dans une perspective d’avenir sans savoir où tout cela va nous mener. Éveiller notre esprit à la prise de conscience nous libère.

D’abord cela nous connectera avec notre intérieur et nous purifiera du négatif en nous rendant aptes à discerner les synchronicités de la vie. Certaines conditions sont nécessaires pour éveiller notre esprit : la confiance et la foi. Pour entreprendre notre voyage, ces deux éléments sont capitaux. La conscience nous permettra de faire l’expérience de ne faire qu’un avec l’univers, avec Dieu. Tout ce qui nous arrive est dû à notre esprit. Donc notre voyage sera ponctué d’événements selon notre état d’esprit. Tout ce qui nous arrive est dû à l’état de conscience de notre esprit.

Ce processus d’apprenti-sage de notre évolution se fait par des états de conscience. Dans ce sens, pour que les enseignements se succèdent l’un à l’autre, nous nous devons d’assumer tout ce qui nous arrive, de se responsabiliser, d’accepter ces événements comme des expériences de vie.

Pour découvrir les beautés de la vie, ce qu’il nous reste à faire est de transcender les limites de notre zone de confort. Ces qualités requises à l’état de conscience de notre esprit sont plus que nécessaires, elles sont vitales pour nous permettre d’aller jusqu’au bout. Tant que vous n’aurez pas tout expérimenté, vous ne pourrez pas dire que vous avez tout essayé. Ce qui est malheureux est que cette option est souvent la dernière que nous prenons, nous nous disons : « je vais y arriver tout seul, par mes propres moyens, moi ce n’est pas pareil, je vais trouver… »

Mais, à un moment donné l’ego lâche, le mental à lui seul ne suffit plus à la demande et relâche ; il cède finalement, non pas sans se débattre sous le poids du fardeau, à un sentiment d’impuissance, il lâche prise puis s’abandonne à une puissance supérieure à lui-même. Comme c’est curieux que la réaction est de se sauver les jambes à son cou dès qu’on nous offre un coup de main, non ? Mais aisément, cela se fait parce qu’on doit le découvrir par soi-même. Faites vos expériences de conscientisation de votre esprit, mais ne tirez pas trop sur l’élastique.

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L’importance de se choisir s’exprime, entre autre, à travers nos conditionnements, dans nos rapports avec la mort comme avec la vie, l’énergie et l’univers. Ces rapports, à force d’être répétés, nous ont soit entraînés à nous protéger et à nous endurcir, à devenir plus coriaces, à devenir de vrais colosses de l’opposition ou à devenir celui que nous aspirons à devenir lorsque nous nous choisissons.  

Qu’on le veuille ou non, avec les années, nos conditionnements bienfaisants ou non se sont cristallisés préalablement par des odeurs de médicaments qui nous épouvantaient par des souvenirs douloureux par la noirceur qui nous a effrayés à glacer le sang lors d’une marche dans le silence et la pénombre de la nuit. Ces signaux avertisseurs constituent nos moyens de défense, notre instinct de survie qui réagit subitement et hostilement provoquant dans le corps des crispations, des raidissements physiques qui font que nous devenons tendus, crispés et stressés dans cet état.

Alors, comment changer ces conditionnements désuets pour un autre qui ferait en sorte que nous relâcherions et serions plus détendus par rapport à ce qui s’en vient ? Ces réflexes automatiques peuvent, par un entraînement assidu et divers outils utilisés en coaching comme l’auto observation et le journal intime, être remplacés par d’autres suggestions programmées qui auront été répétées par des actions qui, progressivement, remplaceront l’ancien réflexe conditionné.  

D’abord, l’auto observation s’avère être essentielle pour savoir ce que nous voulons transformer dans notre vie. Pour identifier ce conditionnement, la connaissance de soi est nécessaire, sinon nous demeurons inconscients et à la merci de nos conditionnements irraisonnés.

Depuis des siècles, nous nous transmettons ces vagues de peurs, de résistance, d’appréhension qui font en sorte que ces conditionnements sont plus difficiles à changer, car ils sont ancrés si profondément dans les mœurs des gens qu’on a peine à savoir d’où ils proviennent et à qui ils appartiennent. Ces réflexes de peur ancestrale, qu’ils se manifestent en préjugés, en critiques, en sexisme ou racisme dans nos rapports à l’autre ou à l’argent, sont tous autant qu’ils sont des entraves gênantes de l’action. Ils nous limitent et nous empêchent d’atteindre nos buts et objectifs. Nous avons tous le pouvoir de changer nos perceptions.

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La plus importante des connaissances est à mon point de vue la connaissance de soi, mais la connaissance à elle seule ne vaut rien. Sans l’apport d’actions, elle s’avère être nulle en soi.

Lorsqu’on fait des choses pour s’améliorer, pour soi, on se rapproche chaque jour davantage du bonheur. Tout le monde aspire au bonheur, par contre ce n’est pas tout le monde qui est prêt à faire ce qu’il faut pour l’être. En fait, très peu le sont et très peu sont prêts à tout pour le devenir.

Ainsi, ils ne le désirent pas vraiment ou pas suffisamment. Se choisir, c’est de le désirer ardemment et, pour ce faire, que dire de plus que, de cette façon, nous parviendrions à aimer les gens tels qu’ils sont et non tels que l’on voudrait qu’ils soient. On se doit de débuter par soi-même, apprendre à s’aimer tel qu’on est d’abord.

Puis, tout en nous respectant, nous choisissons ceux avec qui nous désirons être. On n’a pas à s’obliger à aimer quelqu’un qui n’est pas aimable, on peut apprendre à l’aimer tel qu’il est et non tel qu’on voudrait qu’il soit.

Cela demeure un apprentissage de toute une vie dans mon cas ; l’important, c’est qu’on se respecte là où on en est rendu dans son cheminement. On se choisit d’abord, puis on accepte les gens dans la mesure où cela nous convient. On n’aime ou on n’aime pas, mais qu’on s’en fasse une idée. Pour y parvenir, seules les actions feront une différence.

Pour se choisir :

Cela nécessite un engagement honnête et sincère ;

Une attention constante et assidue ;

Une pratique quotidienne et sans relâche.

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À bien y repenser, au départ ce qui m’a poussé à me choisir véritablement est l’histoire de Frank Buchman.  

Après la guerre de 39-45, il s’est mobilisé pour aider à reconstruire l’Allemagne pendant une période où les Allemands avaient beaucoup de mal à se relever, leur moral étant au plus bas. Eux qui s’étaient cru la race supérieure, regardaient leur pays détruit avec un tel découragement sur leur dos courbé, les épaules chargées d’un lourd fardeau qui allait les suivre pour le reste de leurs jours

Alors, du fond des abîmes, Frank Buchman dit : « Croyez-vous que dans seulement 24 heures, nous pouvons remettre la ville propre si nous le voulons vraiment ? » D’un air un peu surpris mais complètement dépassé, les Allemands crurent d’abord qu’il était probablement cinglé pour oser dire une telle chose devant un tel désastre. Ceux-ci crurent à l’insulte, jusqu'à ce qu’il argumenta et que cela allait complètement changer leur perspective et les inciter à presser le pas.

À ce moment, cela changea aussi ma perspective. Si chacun nettoie son perron de porte, demain à la même heure la ville sera propre. On n’a pas de pouvoir et d’intérêt à nettoyer le perron de porte du voisin, par contre nous sommes responsables du nôtre et si sa propreté pouvait stimuler suffisamment le voisin pour qu’il puisse en faire autant, il aura contribué à un monde meilleur à sa façon puisque tout commence de cette façon.

Dès lors, j’aurais voulu changer le monde. Mon envie a été vite coupée et mon empressement de prendre soin de moi, d’abord, m’a vite ramené à l’ordre puisque j’étais tout de même conscient que mon perron de porte n’était pas encore propre et que je devais commencer par là d’abord. Ils peuvent maintenant être fiers, les Allemands. Après avoir visité ce pays, je peux vous dire que je n’ai vu aucune trace de guerre comparativement à bien des pays. Ils ont très bien tiré leur épingle du jeu.

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C’est bien entendu que la famille, on ne la choisit pas. Par contre, on peut, pour se choisir, pour choisir en toute liberté la vie que l’on désire, se faire passer avant la famille sinon c’est ce qui sera mis en danger. Ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un membre de la famille que l’on doit tout laisser passer et constamment passer l’éponge. On peut exiger qu’il y ait réparation.

L’obstacle majeur à la création même d’une famille est la famille elle-même. Les familles de chacun des conjoints ont elles aussi leurs critères de sélection et d’admissibilité qui doivent convenir et correspondre à leurs exigences. Donc, il se peut fort bien que la famille s’oppose de façon radicale à leur union. Que ce soit pour des valeurs profondes, des raisons de religion, d’ethnie, de rang social, d’éducation et autre, la famille immédiate donnera son opinion et même imposera sa façon bien à elle d’afficher son identité.

Également, elle tentera de protéger ses secrets et chassera ce qui pourrait faire ressortir le passé ou, comme l’expression le dit, il ne faut surtout pas déterrer les morts, libérer de vieux fantômes qui pourraient remettre en cause ce qui fait que la famille se tient encore. Ainsi éviter le plus possible l’éventuelle menace.

Chacun des conjoints devra en quelque sorte choisir entre la loyauté qu’ils se doivent de respecter la famille ou la liberté, l’autonomie, choisir son projet de vie personnel ou de suivre celui dicté et tracé à l’avance parfois par la famille d’origine.

D’une certaine façon, la famille contrôle le couple afin de protéger le noyau familial qui la rend toutefois prisonnière. La famille empêche parfois d’évoluer à certains égards afin de maintenir un certain pouvoir sur eux. Pour développer son identité, le couple devra s’affirmer.

Cette zone de confort parfois financière, affective, est un excellent moyen de manipulation d’un côté et, de l’autre, une sécurité qui limite et empêche de se démarquer de ce que la famille affiche comme image, comme couleurs. Dès lors, le cordon ombilical n’est pas à couper seulement d’avec la mère, mais avec toute la famille pour apprendre à voler en dehors du nid.

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Se choisir, se connaître, ne veut pas dire se centrer sur soi et de ne plus percevoir les beautés de la nature ou se couper des autres. Bien au contraire, c’est d’ouvrir grand ses oreilles, ouvrir grand ses yeux à ce qui est à l’intérieur de soi comme à l’extérieur.

Ensuite c’est de manier les deux à la fois, sans nuire d’aucune façon à son être, puisque c’est lui que l’on doit choisir et apprendre à connaître, en coexistence avec ce qui l’entoure, car son aboutissant est cette rencontre immuable avec l’infini.

Se choisir encore plus en profondeur ou, au niveau spirituel, faire en sorte malheureusement le monde autour de nous s’éloignera. Il n’est pas de coutume que quelqu’un pense à soi d’abord, plus encore que son bonheur devient sa priorité.

Puisque c’est le cas, est-ce que cela en vaut-il le coup ? Mieux vaut être ignoré qu’être ignorant, me disait une bonne amie. Soit que l’on se choisisse ou que l’on s’oublie, c’est le prix à payer et cela dérange.

Votre bonheur doit être votre priorité ; bon, la conséquence est là, mais le dividende et à la fois l’assurance, c’est l’abondance dans chacun des domaines de votre vie. L’un des domaines en particulier que vous déciderez de travailler, ne deviendra pas une priorité en coaching.

La conséquence de se choisir amène l’abondance dans chacun des domaines de votre vie. Nous devons changer une vieille mentalité qui dit : « qu’on ne doit pas penser à soi, que c’est égoïste ou égocentrique ».

Toutefois, ceux qui le font sont heureux, tandis que ceux qui adhèrent à cette façon archaïque de penser sont malheureux, car ils sont trop occupés à satisfaire les besoins des autres au détriment de leurs propres aspirations.

Ce qui plaît aux autres naturellement et leur déplaît bien entendu, lorsqu’on cesse de répondre à leurs demandes. On ne peut jouer au sauveur lorsqu’on se choisit et nous poussons les gens à en faire de même.

En fait, l’égoïsme vient de la pauvreté de notre intérieur, de notre incapacité à avoir recours à des ressources autre que les siennes. Le plus que vous pouvez faire pour eux est de leur suggérer d’en faire autant s’ils le désirent vraiment. Elle est là différence.

Les individus ne veulent pas faire d’effort pour obtenir ce qu’ils veulent, c’est bien plus facile de l’obtenir par d’autres. Laissez-les développer leur autonomie, ne les privez plus d’être fiers d’eux, d’avoir confiance en eux, de s’aimer et de s’en croire capables et dignes. Ceux qui vous aiment vraiment tel que vous êtes, eux, resteront et seront contents pour vous.

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Alors que je m’apprêtais à la retraite, j’ai découvert la plus belle expérience de ma vie. Je vous invite à en faire autant, à vous choisir vous aussi…quoique cela semble tellement difficile à faire. Il n’existe pas de personne assez extraordinaire, assez formidable en ce bas monde pour sauver quelqu’un d’autre qui ne se considère pas, ou qu’il croit ne pas en valoir la peine.

Se choisir c’est d’être en mesure de penser par soi-même, d’être propre maître, le seul responsable de son bonheur ou de son malheur, autrement dit d’oser se permettre d’être soi-même. Cessez donc de donner ce pouvoir aux autres ; de quel droit, de toute façon, ils se mêleraient de votre vie ?

Nous sommes libres lorsque nous nous respectons ainsi. Comme le dicton le dit si bien : on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Qu’arrive-t-il si nous attendons après quelqu’un qui doit répondre à nos besoins ? La plupart du temps, ces besoins se transforment en attente, puis souvent jusqu'à la frustration, l’insatisfaction et même la colère.

Dans ces situations, nous nous sentons brimés dans notre liberté, nous nous sentons coincés à devoir nous ajuster aux disponibilités de l’autre, à ses exigences et non à nos préférences, ce qui crée un malaise énorme puisqu’il nous illustre sur écran géant notre manque d’autonomie, de responsabilité et de confiance en nous-mêmes.

S’il s’agit d’un problème de plomberie ou de mécanique, nous parlons de problème extérieur à nous-mêmes ou matériel. Ce dont je parle, c’est autre chose, je parle plutôt de difficulté vécues de l’intérieur. Comme c’est le cas lors d’un problème personnel conflictuel, soit en lien avec notre émotivité ou autre, notamment lorsque nous souffrons, il est extrêmement désagréable de nous sentir démunis et dépendants, à la merci de… pris en charge par…

Si vous ne prenez pas votre place, c’est quelqu’un d’autre qui la prendra à votre place et vous n’aurez qu’à vous en prendre à vous-mêmes. Combien d’occasions, de chances ratées parce que vous n’avez pas osé vous choisir, dites-moi ? Ces situations ne font qu’ajouter de l’huile sur le feu et amplifier la situation.

Ces individus qui ne se choisissent pas, ne parviennent pas à penser par eux-mêmes, mais par personne interposée. Puis ils passent d’une personne à une autre pour se rassurer ou se confirmer au sujet de la bonne décision à prendre. Ils finissent encore plus mêlés qu’au départ parce que ce n’est pas leur choix, mais celui d’un autre.

La confirmation, qui vous dira que vous vous êtes choisi, vous viendra lorsque l’idée que vous vous faites de vous-même aura changé, lorsque vous serez conscient que les capacités que vous pensiez avoir ont été transcendées, lorsque vous aurez réussi à engager un dialogue intérieur, puis à y avoir mis fin.

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Se choisir désigne également être incontestablement plus conscient. C.G.Jung disait que le conscient est une coquille de noix sur la mer de notre inconscient. Conscient de ce que je pense, de mes comportements, de mes attitudes, de mes choix, de mes émotions comme de mes sentiments, de mes croyances, de ma foi, de ma santé physique et mentale, et ce qui me permet de faire évoluer mes cinq sens, être présent pour être plus conscient de ce que je mange, de ce que je sens, de ce que je vois, de ce que je regarde et de ce que je touche.

En somme, de me connaître et de connaître toutes les possibilités mises à ma disposition de ce dont j’ignore tout à fait l’existence. Plus je me connais, plus je réalise tout ce potentiel que je néglige et gaspille à mon insu. Plus je l’exploite, plus les autres croient que je me prends pour un autre, mais cet autre est en chacun de nous, prêt à émerger de notre ignorance, prisonnier et captif d’une domestication aliénante de notre société.

Cet autre en nous qui s’ignore ne m’a pas été rendu possible qu’à moi mais à tous et chacun d’entre nous. Si je peux vous donner le goût de vous prendre pour un autre, je le ferais volontiers dans la mesure où cet autre est une partie de vous inavouée qui vous rend l’existence plus aisée et qu’il se résume à une façon plus positive de vivre.

Se choisir équivaudrait donc à cesser de se laisser gouverner par cet inconscient collectif, dont tous croient fermement être vraiment et d’agir uniquement par la force de sa volonté, de son propre chef, en préférence et non par exigence aux lois qui régissent l’univers dans l’abandon et le lâcher prise le plus total.

Alors nous parvenons à faire dire et penser ce que nous voulons vraiment et de ne plus faire, penser et dire ce que nous ne voulons pas, mais que les autres nous incitent tout de même à faire.

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La plus importante des connaissances est, à mon point de vue, la connaissance de soi. Mais la connaissance à elle seule ne vaut rien. Sans l’apport d’actions, elle s’avère être nulle en soi. Agir en conformité avec ce que je pense, dis et fais à l’intérieur comme à l’extérieur de moi, tout en étant intègre et cohérent, en orientant ce que je pense, dis et fais dans la même direction et bien, c’est l’harmonie.

davantage du bonheur. Tout le monde aspire au bonheur, par contre ce n’est pas tout le monde qui est prêt à faire ce qu’il faut pour l’être. En fait, très peu de gens sont prêts à tout pour le devenir.

Ainsi, ils ne le désirent pas vraiment ou pas suffisamment. Se choisir, c’est le désirer ardemment et, pour se faire, que dire de plus qu’on parviendra à aimer les gens tels qu’ils sont et non tels qu’on voudrait qu’ils soient. On se doit de débuter par soi-même, apprendre à s’aimer tel qu’on est d’abord.

Puis, tout en se respectant, on choisit ceux avec qui on désire être. On n’a pas à s’obliger à aimer quelqu’un qui n’est pas aimable si on n’en est pas rendu là dans son cheminement. On se choisit d’abord, puis on accepte les gens dans la mesure où on s’accepte soi-même. C’est ce qui nous convient, on n’aime ou on n’aime pas, on s’aime ou on ne s’aime pas, mais qu’on fasse le choix et qu’on cesse de tergiverser. Si on ne travaille pas sur soi-même, on manque le bateau.

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Me choisir a débuté par une solitude : lorsque je me suis retiré du trafic et des encombrements qu’il génère, pour faire face à moi-même et me surprendre, j’y ai vécu un précieux moment d’intimité intense avec moi-même que je répète sans cesse depuis, dès que j’en ai l’occasion.

Ce moment sacré de mon existence a été le point tournant de ma vie, ce que j’avais à régler. C’est avec moi que je l’ai fait, avec confiance, plus on devient responsable et autonome aux plans émotif ou relationnel, psychologique, physique et spirituel

On a tous, en-dedans de soi, la possibilité de trouver des réponses à ses questionnements. De moins en moins on ressentira le besoin d’approbation des autres avant de prendre une décision. On prendra de plus en plus de risque parce qu’on se fait encore plus confiance. On osera faire ses propres expériences en assumant ce qui vient avec, puisque cela fait partie de l’apprentissage.

Peu à peu la peur se dissipera d’elle-même et on entreverra que, lorsque tout se tient, que l’effet de synergie de chacun des plans de sa vie collabore, cela nous propulse tout droit vers ce que l’on veut et ce, sans influence extérieure alors qu’on sait exactement ce qu’on veut.

Se choisir, c’est respecter la direction que l’on s’est donnée de l’intérieur parce qu’elle est venue de soi et non d’ailleurs ; où nous aurait-elle conduits si on avait suivi celle qui serait venue d’ailleurs ? Mais ailleurs voyons !

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La sagesse, selon mes convictions personnelles, c’est de se préparer à toute éventualité, être en mesure de voir venir les coups à l’avance et ne pas être ainsi pris au dépourvu. Fini le stress devant un incendie lorsqu’on sait par où passer et où se trouve la sortie de secours. Il n’est pas seulement plus rassurant de voir les choses ainsi, mais plus sage.

Avant de rendre l’âme, il est tout à fait loisible d’être au moins en mesure de le faire sans résistance et en toute liberté, en toute aisance. Partir la conscience tranquille vous demandera de vous y être préparé avant, j’en conviens, mais afin de vous donner la possibilité de mieux vivre votre vie durant.

Être prêt parce que j’aurais dit « je t’aime » à ceux pour qui j’ai de la reconnaissance. J’aurai réglé tout ce que je laissais en suspend. J’aurai terminé ce que j’avais commencé. J’aurai atteint mes buts, mes objectifs et rêves. J’aurai enfin découvert ma mission de vie sur cette terre avant de partir. J’aurai contribué à un équilibre de vie en commençant par le mien. J’aurai pu m’élever d’un niveau de conscience plus élevé afin de me joindre à une conscience universelle, à une énergie supérieure. J’aurai exploré un monde nouveau qui ne me fera pas peur lorsque le moment sera venu, puisqu’on y passe tous un jour ou l’autre, on ne sait tout simplement pas quand.

Ce moment peut être encore plus près qu’on ne le pense. Conscient de cette vulnérabilité, cela nous rend plus conscient de la valeur de la vie, de cette force, de cette énergie qui nous habite.

Je vis désormais comme s’il ne me restait que 24 heures à vivre, surtout depuis que cette amie nous a quittés si abruptement, sans avertir, sans signe avant-coureur qui aurait pu du moins nous permettre de nous y préparer avant. Elle qui était si jeune et mère de deux jeunes enfants.

À combien de mortalités ai-je dû faire face? Combien de deuils ai-je du vivre avant de vraiment saisir l’importance que la mort existe afin de nous permettre de vraiment prendre conscience de l’importance de la vie? Il y en a qui ne s’en remette pas parce que le choc est si dur, justement parce qu’ils ne l’ont pas vu venir.

Être prêt à partir pour un monde meilleur parce que j’ai foi que la mort n’existe pas. Une fois sorti de ma chrysalide, je passerai de l’état de cocon à l’état de papillon, un papillon aux couleurs mille feux. Nous sommes tous appelés, un jour ou l’autre, de notre vivant à vivre cette expérience au niveau spirituel, de mourir à notre vie pour renaître à une nouvelle remplie de promesses plus satisfaisantes à un niveau plus expansif.

Je prends en considération le message de ceux qui sont revenus à la vie après avoir visité un bref moment l’autre côté obscur de ce que représente la mort pour plusieurs d’entre nous. Ils nous ont laissé et semblent avoir livré de façon unanime un message pour lequel ils s’entendent tous, à quelques exceptions près. Quoi qu’il soit personnel selon le vocabulaire ou autre de chacun, ils sont unanimes sur l’ensemble du message et pour cela, j’accorde une certaine crédibilité.

Donc pour moi cela ne m’en prend pas moins pour rendre crédible la valeur de leurs témoignages même s’ils ne possèdent pas de preuves indéniables de la véracité de leurs dires.

J’ai personnellement connu des personnes qui sont passées entre la vie et la mort et qui ont vu la lumière. Joint à toutes les lectures que j’ai faites sur le sujet, en résumé ils ne se rendaient pas vraiment  compte qu’ils étaient morts. Ils se voyaient flotter au-dessus de leur se passait sans vraiment comprendre ce qu’il en retournait

Ensuite, ils se sentaient calmes et en paix, ils n’avaient plus l’impression de souffrir non plus. Par la suite, ils sont parvenus à prendre conscience qu’ils avaient deux corps, un corps physique attiré par la matière et un corps de lumière attiré vers l’univers.

Ce dédoublement leur a donné l’impression de sortir d’eux-mêmes jusqu’à ce qu’un tunnel se présente à eux se révélant être un chemin où ils entendirent le murmure d’un taux vibratoire énergétique élevé qui les magnétisait, les attirait, se présentant à eux comme une lumière éblouissante sans être aveuglante.

De ceux qui se sont rendus encore plus loin, ils ont rencontré des êtres de lumière qui les ont inondés d’un amour inconditionnel indescriptible. Ils osent même prétendre que ces être de lumière sont amour et ne font aucune distinction qu’ils seraient une seule et même entité. Certains ont même reconnu des personnes qu’ils ont connues de leur vivant et qui étaient décédées.

Ensuite, ils voient leur vie se dérouler en un temps record puis sentent la lumière se rapprocher d’eux de façon telle qu’ils se sentent happés, qu’ainsi ils ne pourront désormais jamais plus s’en départir et qu’ils ne feront bientôt plus qu’un avec elle. L’être suprême, d’après leurs expériences, serait une lumière qui est amour se transmettant sous forme d’énergie vibratoire intense.

Dans cette perspective, ils ont pu par l’être suprême voir les choses dans une autre perspective et voir leur vie avec compréhension et amour. Certain se sont rendus jusqu’à l’expérience d’ascension. Ils ont perçu, après un mouvement ascensionné, l’univers en ayant eu l’impression de ne faire qu’un avec lui.

La majorité d’entre eux en a voulu aux médecins qui les ont ramenés à la vie terrestre. Ma conviction personnelle est que nous possédons tous le potentiel de vivre de notre vivant cette expérience. Je l’explore par la méditation, je m’y habilite, c’est aussi un entraînement qui demande de la rigueur. Bien que la mort n’existe pas pour nous empêcher de vivre, nous pouvons nous y entraîner chaque jour, non pas afin de nous rapprocher de la mort, mais de la vie dans toute sa splendeur, sa plénitude et ce, pour toute l’éternité.

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Il n’y a pas de chemin plus tortueux, plus difficile que celui de vouloir s’élever d’un niveau de conscience plus élevé, d’adopter un mode de vie qui sous-entend qu’on désire passer du mode de l’humain au divin, d’être plus conscient de ce qui se trouve en son âme.

La détermination, la motivation et l’intention devront être sans faille et véritablement sincères compte tenu de tout ce que vous aurez à traverser pour atteindre une énergie supérieure des plus pures qui soit. Pour y parvenir, c’est toute une façon de vivre que vous devez transformer en respect et en accord avec tous les préceptes et lois qui régissent l’univers.

Ce ne sont que de simples responsabilités que vous aurez à prendre et vous y engager par la suite. À une échelle plus grande, cela demandera une plus grande discipline de vie quotidienne qui, jour après jour sans relâche, vous amènera à vous dépasser sans compter afin d’avoir accès à un niveau de conscience plus élevé pour vous ressourcer à des énergies supérieures.

L’énergie du mental que j’exploite la plupart du temps, davantage en coaching de vie, permet une meilleure connaissance de soi, afin de savoir ce que l’on veut, ce que l’on désire dans la vie, nos en- vie. Ce qui permet de répondre aux questions existentielles qu’on se pose aux niveaux de l’avoir et du faire, nécessaires à la poursuite d’une démarche d’accomplissement de soi au-delà du corps et du mental.

L’énergie du mental, une fois maîtrisée, est la clef qui ouvre la porte à la possibilité d’avoir accès à un niveau de conscience plus élevé, absolument essentiel au développement de ses qualités psycho-émotionnelles. Une qualité intérieure à explorer afin de commencer à apprivoiser ces lieux jusqu’alors inexplorés de notre être.

Ce potentiel est le moyen efficace, c'est-à-dire de se rééduquer au niveau de son identité propre, à l’égard de tous les domaines de notre vie, une connaissance accrue de soi, qui permet dans son enchaînement une estime de soi qui permet ensuite de mieux s’affirmer.

L’intelligence physique également permet d’être à l’écoute de son corps jusqu'à l’harmonisation et l’équilibre des ses centres d’énergie qui permettront subséquemment de se ressourcer à des énergies supérieures. On ne peut passer outre, sinon on sera confiné seulement tout au plus aux énergies inférieures de l’accomplissement personnel.

Le Je préfère aussi nous pousser à parvenir à gérer efficacement l’énergie du mental afin que le mental puisse, en complémentarité, avoir accès aux ressources d’énergie supérieures. Tout cela attisé par son désir d’évoluer que nous possédons tous dans l’intimité de notre être profond.

Lorsqu’on a accès à ces énergies supérieures, on est en mesure de réaliser l’impossible aux yeux de l’humain et de faire des miracles avec un rien par les yeux de l’âme. Le plus difficile, de surcroît, est de parvenir à vivre de la même façon dont seulement une minorité est parvenue et qui a marqué, par le fait même, l’histoire d’une façon ou d’une autre par ses agissements, ses façons d’être.

C’est-à-dire que l’attitude gagnante qu’il est souhaitable d’atteindre pour nous tous de quelqu’un qui est dans un processus d’action qui nous rend capables de transformer le négatif qu’on nous dit ou qu’on nous fait en positif. Cette minorité ose récupérer la situation à son avantage en ramenant cela au service de sa vie. Sa rigoureuse discipline de vie, qui a été motivée par un appel intérieur et ce, après avoir vécu un éveil spirituel sans précédent, s’est révélé être le chemin qui l’a conduite à ses âmes.

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Bien entendu, si nous parlons de complémentarité, cela implique automatiquement le pouvoir de l’attraction, le magnétisme des polarités opposées l’une à l’autre. L’accomplissement s’est d’abord réalisé, dans mon cas comme dans le vôtre, par une relation entre votre père et votre mère, entre un homme et une femme, ce qui s’est avéré un complément nécessaire pour donner la vie, pour vous mettre au monde

Dans le même ordre d’idées, les quatre éléments à eux seuls ne serviraient pas à grand-chose et perdraient par conséquent toute leur raison d’être. Le fait qu’ils soient complémentaires a contribué à donner la vie, la terre, l’eau. L’air et le feu ont donné vie de par leur collaboration, leur unification, leur mariage. Sans leur mise en commun, rien n’existerait. Réalisez-vous l’importance et l’impact sur notre environnement que cela pourrait avoir?

Nous sommes constitués des quatre éléments qui nous serviront de guide tout au long du parcours afin de nous permettre de faire l’unité en nous et, par le fait même, de nous transmettre cette énergie vitale de la complémentarité, de l’unification.

L’accomplissement personnel se réalise lorsqu’on parvient à se resituer, à se repositionner entre l’intérieur et l’extérieur, entre la terre et le cosmos, entre les plans inférieur et supérieur, entre l’humain et le divin, entre l’intellect et le psychisme, entre le je et le nous, à mi- chemin entre ces polarités. Elles exercent toujours une certaine pression d’opposition l’une sur l’autre.

Ce qui nous laisse perplexe, chancelant et hésitant, nous donnant l’impression que nous ne nous positionnions pas vraiment, que nous sommes à nulle part. Notre position n’est ni pour un ni pour l’autre, mais plutôt attirée par les deux à la fois. L’accomplissement se produit lorsqu’on parvient à rallier, à unir en nous les forces d’oppositions qui tendent à vouloir nous diviser, qui tendent à vouloir nous désunir, à nous individualiser, à nous diviser, à nous couper de ce qui nous unit.

Ces pressions qu’elles exercent provoquent un inconfort, une zone de turbulence émotive et insécurisante qui alerte automatiquement l’ego qui lui doit assurer notre survie et qui est alors prêt à tout et qui intervient rapidement. Le mental nous sépare pour nous éloigner de tout danger susceptible d’être menaçant éventuellement. L’âme, de son côté, tend à nous unifier à ce tout universel.

À un moment ou à un autre de notre vie, nous sommes tous appelés à nous poser la fameuse question dans ces duels à finir : qui finira par gagner? Celui a qui j’aurai accordé le plus d’attention, le plus d’importance. L’accomplissement personnel parvient à se faire peu à peu, progressivement, quand on parvient à nous unir à elles par un juste équilibre et par des échanges d’énergie complémentaire l’une de l’autre.

Ce qui est plutôt désagréable est lorsqu’on se trouve dans cette zone intangible où se produit l’échange d’énergie, nous n’avons alors plus aucun renfort sur lequel nous appuyer. Déstabilisés, nous parvenons difficilement à maintenir l’équilibre qui nous permet de marcher droit devant, étant donné que nous sommes toujours la proie de nos instincts que nous ne maîtrisons pas encore tout à fait.

Il n’y a rien qui nous dit que nous sommes dans la bonne direction, que notre démarche est bien ancrée au sol mis à part un profond sentiment de confirmation, de confiance, de foi pour se guider vers un accomplissement de soi supporté par la complémentarité de nos polarités.

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M’écrire, c’est pour découvrir qui je suis véritablement et ce que je veux vraiment dans la vie. Plus encore, je peux m’écrire pour m’éveiller à une autre dimension de moi-même, plus en profondeur.

Vous pouvez, en vous écrivant, vous ouvrir à un niveau de conscience plus élevé. Tout ce que cela vous prendra est du papier et un crayon petit espace pour écrire puis un peu de silence, de disponibilité en toute intimité avec vous-même. Alors, vous devriez pouvoir obtenir cela assez facilement, tout est à la portée de votre main, il n’est vraiment pas nécessaire de dépenser une petite fortune pour y parvenir.

S’écrire peut facilement devenir un moyen de développer sa spiritualité, de se rapprocher de la divine présence, de se ressourcer en énergie vitale. S’écrire vous conduira inévitablement à un bien-être, à un mieux-être qui peu à peu éliminera les fréquences qui vous empêchent de capter celles qui vous permettraient de ne faire qu’un avec l’univers.

Le fait de s’écrire permet de développer en toute sincérité, par une intention pure, une intégrité à toute épreuve. Il peut également devenir un moyen de développer toute habilité pour vous inciter à être. Lorsque vous sentez circuler en vous l’énergie divine, vous êtes véritablement dans ‘’l’Être’’. Lorsque vous êtes dans l’Être, en communion avec l’esprit, vous développez l’honnêteté et la sincérité par un désir de connaître la vérité. Au cours de vos écrits, tout se fait dans la plus grande simplicité qui soit. Dans la plus grande discrétion, votre intention pure et votre intégrité sont des clefs qui vous permette d’avoir accès au bonheur, à la joie qui fait tant envie à chacun.

L’on parvient finalement à faire la paix avec soi et ce, même avec la partie de soi qui est arrogante, bornée, qui s’entête. Et oui l’on se calme dans sa tête pour apprivoiser son cœur, son âme, son corps, sa respiration, l’on parvient à se concentrer, à être dans son moment présent.

Cessez donc de vous vendre à rabais et optez davantage pour vous faire confiance dans ce laboratoire de la vie qu’est le domaine de s’écrire. Vous pouvez vous permettre d’être qui vous voulez, vous pouvez faire l’expérience de ce que vous ne voulez plus être et éliminer tout ce qui ne vous convient plus.

En mettant de l’ordre dans votre vie, la richesse de la vie se révélera à vous bien au-delà de ce que la mort insinue. Ces quelque pages blanches, noircissez-les en vous délestant de ces expériences que vous avez vécues et qui vous retiennent captif dans l’ombre de ce que vous êtes. Tournez-vous vers la lumière qui vous appelle à être ce que vous êtes appelé à devenir, tout cela est possible par l’écriture. Vous renaîtrez à des jours meilleurs remplis de promesse, de libération.

Puis vous vous réconcilierez avec les autres, avec la vie aussi et même avec Dieu si le désir se fait sentir. Au-delà la souffrance et la douleur que s’écrire peut aussi vous faire vivre au début, mais pour combien de temps encore si vous vous écrivez? Faites donc de la place pour autre chose dans votre vie, quelque chose de plus positif, de plus agréable. Spontanément, ressentez à l’intérieur de vous ce qui monte, sans restriction, sans règle ni lois. Cela se doit d’être d’abord une partie de plaisir qui vous procure une joie de vivre ou un baume à la souffrance.

Il nous est toujours possible, par l’écriture, de corriger une erreur, d’élargir nos horizons, d’agrandir nos perspectives, de préciser notre pensée, de nous réorienter, autrement de changer d’idée, tant que nous le désirons. Puisque nous explorons l’être que nous sommes jusqu'à l’émerveillement de notre âme et ce, sans retenue.

Ne filtrez pas, ne censurez pas, ne vous limitez pas à vous écrire en appuyant sur les freins, vous allez les user inutilement et plus rapidement et ainsi épuiser votre dernière ration d’énergie vitale. Allez-y à fond, s’écrire pour un mieux être après tout est beaucoup plus qu’avantageux, c’est essentiel à un gagnant pour réussir!

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Maintenant, si l’on s’entretenait d’un sujet qui, selon moi, on prend trop à la légère et pour un acquis : la lecture. Suis-je trop mal ou bien placé pour en parler en tant qu’auteur? Je ne sais pas trop, mais j’ai quand même ma petite idée là-dessus. J’espère que ce sujet n’est pas encore tout à fait dépassé; il n’est pas encore épuisé, du moins comme moyen qui permet de se ressourcer davantage en énergie de toute sorte, par exemple présenté ici.

Aujourd’hui, on est bien plus à l’ère de la télévision, aux moyens faciles d’apprentissage parce qu’on n’a plus assez de temps. Certains se disent : je ne lirai pas ce livre puisque le film prendra l’affiche sous peu. Par contre, réalisez-vous que vous en verrez une version interprétée par quelqu’un d’autre, faisant fi de votre propre jugement, de votre propre opinion, de votre propre imagination? C’est un peu comme si votre idée à ce sujet n’était pas vraiment importante et que du réchauffé intellectuel était amplement suffisant pour vous. C’est une insulte à votre intelligence que de penser de cette façon!

On peut lire pour lire, tout simplement pour le plaisir un roman à l’eau de rose puisqu’il y en a qui éprouvent du plaisir à le faire juste pour tuer le temps. On peut aussi s’instruire par la lecture et accumuler ainsi des connaissances sur la biotransformation ou selon notre champ d’intérêt. Mais il y a aussi des livres qui nous permettent de passer par-dessus nos peurs, qui nous permettent d’évoluer à divers paliers et ce, peu importe notre degré d’évolution, nous trouverons toujours une lecture qui répondra à nos attentes, à nos aspirations.

La lecture nous permet d’accéder à un autre niveau de conscience. C’est bien facile de savoir des choses par l’écriture, ce n’est pas non plus ce qui nous fera passer à l’action quoique vous le faites en lisant. En fait, lire vous entraîne à le faire, mais encore plus cela vous permet de prendre conscience, de passer à un autre niveau de conscience par les liens que la lecture vous permettra d’établir, par la compréhension à laquelle subtilement elle vous amènera. La lecture est un outil de travail essentiel voire même capital vers un cheminement de vie qui désire sans plus explorer des voies jusqu’ici insoupçonnées.

Ma question est la suivante : est-ce que je lis pour me détendre, pour couper de la réalité, pour me permettre de voyager, pour faire marcher mon imaginaire, pour me permettre d’être plus ouvert d’esprit, pour élargir mes horizons, pour me permettre de créer ou pour me permettre d’évoluer? De multiples raisons peuvent nous motiver à lire. Quoiqu’il en soi, ne perdez pas de vue qu’on ne lit pas pour lire. On lit toujours pour une raison. À savoir si votre raison est bonne ou mauvaise, à vous de voir! Quant à le faire aussi bien que ce soit avantageux pour vous, non?

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Il y a des conséquences psychologiques et physiques reliées au fait que nous ne vivions pas notre moment présent, ou de ne pas accorder plus d’espace temps à notre psychique. Soit parce que nous sommes angoissés par un passé non résolu ou que nous somme anxieux et appréhendions un événement ou même avons hâte à cet événement. Ce qui engendre un stress continu.

Un comme l’autre est la somme de notre névrose puisque le stress, l’anxiété ou l’angoisse sont en relation très étroite avec nos besoins non assouvis, à notre en vie.

Simplement parce que nous n’avons pas ce que nous voulons, nous n’avons pas obtenu gain de cause, alors soit que nous sommes peinés de ne plus l’avoir ou bien nous le voulons à tout prix. Tout cela parce que l’on a le sentiment qu’il nous manque quelque chose à l’intérieur de nous, nous ressentons tous plus ou moins ce vide existentiel.

Par contre, répondre à ses besoins et désirs se fait dans le moment présent, voilà une solution à ces maux. C’est aussi le moment présent qui nous permet d’atteindre un équilibre. C’est l’équilibre et rien de moins qui vous permet de résister aux tensions de la vie, aux diverses situations de stress. Le stress représente très bien la dualité à laquelle vous êtes confronté avant de parvenir à un équilibre de vie.

Je m’explique : d’abord, le stress vous servira de motivateur pour vous inciter à passer à l’action, d’un autre côté, il peut s’avérer dévastateur et sans pitié à l’égard de votre santé physique, psychologique ou psychique. Et je pèse mes mots parce que ça pourrait aller jusqu'à vous paralyser complètement. Si vous ne parvenez pas à gérer votre stress efficacement, un seul événement en un rien de temps peut vous vider de votre énergie vitale.

Vous n’avez qu’à vous rappeler un moment où vous êtes passé tout près de faire un accident de la route. Immédiatement après, vous avez les jambes tellement molles que vous avez peine à tenir debout, vous tremblez de tout votre corps, votre cœur bat à tout rompre et votre tête est sonnée pendant un certain temps.

Puis vous êtes épuisé après que se soit dissipée la tension. Voilà à quoi peut ressembler les symptômes évidents d’une perte d’énergie subite.

Savoir gérer son stress dans les moments clefs de votre vie peut s’avérer être déterminant pour votre avenir. Afin de maintenir un équilibre de vie stable, voire même dans certaines situations vitales, vous devrez agir vite, être spontané autant que possible. Ce sont les événements qui vous diront où vous en êtes rendu dans votre cheminement, ce sont eux qui vous révéleront qui vous êtes vraiment.

Pensez, lors d’un incendie, comme il est important d’avoir toute sa tête, c’est en maîtrisant vos pensées que vous parvenez à maintenir un niveau de stress qui soit acceptable, c'est-à-dire qui ne vous perturbe pas trop, de façon à ce que vous puissiez demeurer rationnel malgré tout. Mais encore, imaginez que votre enfant soit parti avec des amis en auto. Quelques heures plus tard, des policiers viennent sonner à votre porte. Que se passe-t-il à ce moment précis dans votre tête?

Pendant ces quelques minutes, tel que vous vous connaissez, aurez-vous la maîtrise de votre vie? Avez-vous eu, dans votre vie, à travailler votre sang froid pour ces occasions impromptues? Ces tensions dans une journée peuvent être nombreuses. Vous vous devez de vous habiliter, de vous entraîner à leur faire face efficacement, en adulte. Personne n’est à l’abri de la maladie, du deuil et de la mortalité ou toute autre perte tel qu’un emploi, un divorce, etc. ou également un changement tel qu’un nouvel emploi, un déménagement qui sont aussi des facteurs de stress qui perturbent énormément votre vie. Ils vous déroutent parfois jusqu'à la dépression.

Êtes-vous vraiment à l’abri? Qu’est-ce qui peut-vous garantir que vous serez épargné cette fois-ci? Vous n’avez pas vraiment de contrôle sur l’événement comme tel, par contre vous avez la possibilité de décider comment vous allez affronter la situation. Vous opterais pour l’une des trois alternative suivante soit que vous passerais immédiatement a l’action en y répondant, ce qui serais plutôt préférable, soit que vous plongiez dans vos inhibitions en ne disant rien en ne faisant rien attendant que les choses se règle d’elle-même, ou encore vous fuirais de toute sorte de façons mais vous fuirais.

Quelle sont celle, d’après vous, qui sont des facteurs de stress? De passer sous silence, de rester là a ne rien faire ou de fuir ? Ce sont des facteurs de stress même s’ils semblent inoffensifs de par leurs inactions. L’action, contrairement a ce bien des gens pensent, peut être une source de stress plutôt positive qui donne de l’énergie au lieu de nous en siphonner.

Vous savez bien que ça arrive dans les meilleures familles, une incarcération, un congédiement, de la violence verbale ou physique, un problème sexuel, du racisme, un problème financier, même une grossesse, l’achat d’une maison, l’obtention d’un prix, tous autant qu’ils sont, ils représentent des facteurs de stress positif comme négatif. Ils perturbent tout autant.

Le stress est susceptible de vous faire perdre le nord et vous en conviendrez avec moi, la santé également. Combien de maladies graves et mortelles ont comme cause première le stress? C’est bien connu donc, les risques de maladie sont bel et bien réels .Si vous n’intervenez pas à temps, cela peut être fatal.

Gérer son stress apporte un équilibre de vie qui vous galvanise des dangers éventuels et, à la fois, vous permet d’y faire face avec force et courage. Il peut s’avérer être à la fois un ami et un ennemi redoutable qu’on ne peut prendre à la légère. L’équilibre vous permet de l’apprivoiser de façon à ce qu’il devienne un collaborateur efficace et indispensable dans vos projets de vie. Qu’en ferez-vous?

Commencez dès maintenant à vous entraîner. Chaque événement est une occasion en or pour s’entraîner, à développer une constance face à la variation interne et externe. C’est comme ça que je vois maintenant les événements, comme des opportunités qui me permettent d’évoluer. Ils sont donc précieux.

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Imaginez la vie sans adversité, le hockey, le soccer ou n’importe quel autre sport d’équipe sans le spectacle que nous offre l’équipe adverse, la compétition. Plus d’équipe adverse qui nous permette de nous améliorer. D’après vous, à quoi d’autre l’adversité pourrait-elle servir, dites-moi à part nous abattre?

Elle fait monter l’adrénaline dans le plafond après une victoire ou une défaite crève-cœur, elle agrémente notre journée comme elle peut la jeter par terre. Aussi négative puisse-t-elle le laisser croire, cette énergie peut facilement être transformée en énergie positive si nous parvenons à percevoir vraiment l’adversité comme étant un moyen de se dépasser soi-même.

Chaque événement peut devenir une opportunité en or pour nous permettre de grandir et être extrêmement constructif dans notre désir de vouloir atteindre un objectif. L’adversité n’est pas là pour nous éteindre, quoiqu’elle puisse être très confrontante à certains égards, elle nous révèle malgré tout notre bon vouloir, notre volonté de fer.

Donc, elle y est aussi pour former notre détermination à vouloir vraiment quelque chose, pour nous permettre de nous dépasser sans cesse vers une réalisation soutenue et motivante. S’il n’y avait pas de ces gens qui nous disent : « tu ne réussiras pas, qu’est-ce que tu as pensé idiot, abandonne, tu prends un risque inutile, ça te donne quoi de faire ça? », etc. Nous n’aurions pas à nous dire du très fond de notre intérieur : « Je vais leur montrer de quel bois je me chauffe, à quel point ils ont tort, je vais leur montrer en fait jusqu'à quel point je suis réellement motivé à faire arriver les choses que je désire, peu importe ce qu’ils peuvent penser ou dire si ce n’est que du négatif. »

J’ai le choix d’en faire ce que je veux, de faire basculer l’opinion de mon côté tout en gênant l’adversité, de cet échec, de ces paroles blessantes, de ces attitudes déconcertantes, de ces expériences de vie toutefois sur le coup enrageantes mais combien stimulantes si on se retourne de bord pour foncer droit vers l’adversité et puis voilà se dire, en fin de compte, que la partie est commencée et qu’on va avoir beaucoup de plaisir à y jouer et encore plus à y gagner.

Imaginez la vie tout en blanc, on parle tous la même langue, toutes les maisons sont semblables, nous sommes tous habillés de la même façon, nous mangeons de la moulée seulement, un seul modèle de voiture, tout serait ordinaire et normal, et je me retiens pour ne pas dire plate!

L’adversité agrémente nos journées de façon inattendue et surprenante bien souvent, j’en conviens, mais c’est pour faire ressortir notre spontanéité, notre vivacité d’esprit, notre créativité, notre originalité, notre façon bien à nous de démontrer que nous sommes uniques. Pour cela, nous devrons nous habiliter à sortir du trafic pour penser, pour être en mesure de retrouver notre calme, de respirer par le nez le temps que la poussière retombe.

Certains prennent une marche, d’autres partent en vélo ou vont courir; ce qui importe, c’est de savoir à qui allez-vous donner ce pouvoir? Aux autres ou à vous? À qui aura-t-elle profité cette escapade? Habituellement, lorsque vous le faites pour vous, vous en ressortez gagnant et ce, même dans la défaite.

Notre corps à lui seul est formé pour contrer l’adversité. Nous avons tout ce qu’il faut pour y parvenir et notre corps en est un exemple parfait. Il est un battant, il écarte bon nombre de maladies, de contagions, en commençant d’abord par notre peau qui est un véritable mur de renfort contre toute intrusion. On pourrait penser ensuite aux acides gastriques, le mucus des voies respiratoires, les globules blancs dans le sang, notre système immunitaire et j’en passe.

Sans qu’on ne s’en rende vraiment compte, nous combattons sans cesse pour notre survie tout comme notre ego réagit instantanément face à une peur. Nos mécanismes de défense face à l’envahisseur sont toujours en place, par contre ce ne sont pas eux qui doivent mener à bien cette tâche, c’est à vous d’y voir, c’est vous le patron.

Tout dépend de ce que vous allez décider de faire face à l’adversité, car elle peut aussi vous rendre malade si vous ne vous écoutez pas, si vous ne vous respectez pas, si vous ne vous écoutez pas, si vous ne vous aimez pas, toutes autant de nobles causes qui méritent de se battre. Même si vous ne le voulez pas, ce sera plus fort que vous, c’est inné en vous à moins que vous l’éteigniez et vous par la suite. Alors osez, oui osez!

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Contrairement à ce que pense la majorité des gens, être positif n’est pas suffisant, cela induit en erreur. Si on croit qu’il ne s’agit simplement que d’être positif pour le devenir, détrompez-vous! Être positif exige autant, par la force et la persévérance, de maintenir un équilibre de vie entre les deux pôles d’attraction et non tendre seulement vers un idéal, car on n’apprendrait rien de  cette façon.

Plusieurs ont échoué, soit par un manque d’effort et de rigueur ou par trop d’effort et de rigueur. Quelqu’un qui veut trop, c’est tout comme s’il ne voulait pas assez. Vouloir modérément, c’est positif puisqu’on est bon pour soi sans toutefois laisser son but devenir son maître. Être positif se situe entre les deux, par un effort modéré et soutenu. Sans s’emballer, passer à l’action, c’est tout aussi positif parce que le résultat qui en découlera aura davantage de chance de voir le jour.

De cette façon, on ne focalise pas sur le négatif, mais sur le positif, sans ignorer son opposé, sans demeurer dans le déni face à une problématique; on apprend à foncer dans ses peurs, ses résistances, on passe à travers ses appréhensions, elles sont des guides qui nous indiquent le chemin à prendre. Elles sont essentielles pour un apprentissage et servent également à nous maintenir positifs. Il y a beaucoup de joie à retirer en les dépassant, en se dépassant et non en les niant et en tombant en réaction ou en passant par les voies de l’évitement, par omission et/ou par la fuite.

Être positif ne demande pas d’être parfait, mais d’être humain sans plus ni moins. Nous possédons tous une certaine capacité à intégrer le positivisme. Avant d’en arriver à une saturation, on se doit de respecter son rythme, ses limites, le facteur temps, puisqu’on ne pourra pas devenir un être ascensionné du jour au lendemain. Il n’y a rien qui presse, ce n’est pas une course.

On doit alors laisser au temps le temps de faire son temps. Ce qui démontre que le positif et le négatif ont un lien très étroit avec le résultat, ils en expriment en quelque sorte la conclusion, le sommaire de ce qui vient d’être vécu. Alors, il est bon en soi d’avoir une stimulation positive afin d’émettre une loi de l’attraction, par exemple, mais non au prix de repousser notre essence pure qui est à l’intérieur de nous.

Il se peut très bien qu’un acte positif en soi soit légitime à première vue, par contre s’il contrevient à vos valeurs fondamentales, que feriez-vous? À bien y penser, Hitler n’était pas si négatif, voire même positif dans son monde à lui et vraiment déterminé à vaincre l’ennemi, pourtant c’est ce qui lui a valu sa perte. Il croyait dominer le monde même que pendant un certain temps il y est parvenu; il se croyait d’une race supérieure, donc le positif peut aussi mener à des désordres profonds lorsqu’ils sont maintenus par des obsessions mentales. Le cœur a aussi son mot à dire, le psychisme et le corps également, le tout chapeauté par un équilibre de vie, très très important.

Par exemple, dans la dualité entre la peur et l’amour, je suis entièrement d’accord avec le fait que l’on grandit dans l’amour et que l’on régresse dans la peur. Par contre, si l’on ne vit pas intensément ce qu’on a à vivre, autant notre peine, notre souffrance, notre colère que tout le reste, nous ne parviendrons pas à l’amour aussi rapidement. Elle est donc nécessaire pour aimer comme pour se régénérer en énergie vitale.

Pour un électricien, le pôle négatif et le pôle positif constituent la base de tout son enseignement, alors au même titre que pour quelqu’un qui veut que l’énergie vitale circule en lui aisément, sans court-circuiter son action bénéfique, nous devrons tenir compte des deux enseignements et apprendre à y naviguer convenablement.

Le positivisme émet une résonnance énergétique qui nous élève vers une spiritualité, je vous le concède, sans cesse de plus en plus inspirante; par contre, on doit demeurer les pieds sur terre, bien ancrés au sol, car nous serions privés d’une énergie tellurique tout aussi essentielle qui nous rappelle qui nous sommes : des humains avec leurs limites et leurs faiblesses, avec des blessures à cicatriser.

La ligne de conduite que l’on se donnera a priori de droiture exige tout de même de nous recentrer sur l’essentiel et il est faux de croire que c’est seulement le positivisme qui détermine si notre ligne de conduite sera droite ou non. On a beau avoir les meilleures intentions du monde, on peut aussi blesser, nuire ou faire tort à quelqu’un en lui disant la vérité. Alors, qu’est-ce qu’adopter la droiture, dites-moi ?

Même si l’on met la barre haut en positivisme, parce qu’on se considère évolué dans son cheminement, on pourrait définir le positivisme de cette façon : être généreux; mais moi, je dis sans donner ce qu’on n’a pas, car entre être bon et bonasse, entre proactif et hyperactif, entre être amoureux sans être dépendant affectif, entre rigoureux et agressif, entre s’affirmer et abaisser quelqu’un d’autre pour s’élever soi-même, il y a une différence à considérer.

Être positif, c’est donc être habité par un désir constant de vouloir collaborer avec les deux extrêmes, nos opposés, notre dualité personnelle et individuelle, se situer par rapport à notre zone de confort comme dans notre zone d’inconfort, apprivoiser et accueillir nos montées de joie intense comme celle de tristesse, car entre le négatif et le positif, il y a un équilibre de vie à conquérir pour devenir positif.

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Pour d’aucun il peut sembler paradoxal ou contradictoire de dire que d’un côté, on doit sortir du troupeau, sortir de l’identité de masse puis, d’un autre côté, on doit s’unir à une conscience collective, ne faire qu’un avec l’univers, être dans le nous. Bien voilà, tel est le but de l’âme. Comment s’y retrouver dans une ambiguïté pareille ?

En fait c’est très simple, on ne trouvera pas l’unité à l’extérieur de soi, à moins d’abord d’en avoir fait la découverte en soi. Une fois que l’énergie circule librement sans aucune interférence, parce que l’unité en soi est accomplie, alors nous sentirons l’unité se faire progressivement autour de nous. On ne peut être en harmonie avec les autres, si on ne l’est par parvenu avec soi-même d’abord, dans le silence et la solitude.

Donc le développement personnel psychique est en quelque sorte une explication tout à fait plausible de cette contradiction. Ceci dit qu’elle découle d’un cheminement qui se vit étape par étape, c’est un cycle naturel à respecter selon un ordre bien défini qui respecte le rythme de chacun.

Nous passons ensuite du mode personnel à celui d’universel et non l’inverse. Pour ce faire, on se doit de sortir du troupeau, de l’influence de masse pour se retrouver et faire la paix avec soi d’abord.

Ensuite, en toute ouverture, en toute harmonie, passer du JE au NOUS. Le je n’est pas à être dénigré pour autant, il se doit de se reconnaître, de s’estimer et de s’affirmer afin d’obtenir le nécessaire pour s’unifier. Cette préparation d’intégration du je est longue et difficile, qu’on se le tienne pour dit. C’est de la pensée magique de s’imaginer que l’on peut faire ça d’un coup de baguette magique de quelque manière que ce soit et cela même si vous en avez les moyens, car l’argent n’achète pas tout, vous devrez faire avec, c'est-à-dire de laisser au temps le temps de faire son temps.

Ce temps qui se voudra d’intimité marquera le début de l’autonomie, qui soit dit en passant ne s’oppose pas au principe d’unification et de relation d’intimité avec quelqu’un d’autre, bien au contraire il n’en dépend pas, il est un plus, une ressource pour son entourage.

Imaginez-le nous composé seulement d’individus ayant des besoins, des désirs et des envies, tous avides de donner un sens à leur vie. Beaucoup de gens encore cherchent à combler ces vides existentiels en branchant leur cordon ombilical sur le pouvoir de la collectivité, un peu comme le font les parasites.

Heureusement, certains autres sont parvenus à répondre eux-mêmes à leurs carences et état de survie et ainsi sont devenus aptes à contribuer de façon significative à un projet de vie qui vient contrebalancer le déséquilibre de masse. L’autonomie permet d’avoir quelque chose à offrir parce qu’il s’en est donné les moyens et sait comment répondre à ses propres aspirations sans attendre après quelqu’un d’autre.

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Ma vie, à pas de tortue, s’est déroulée lentement mais sûrement vers mes idéaux. Cela ne m’a demandé que de faire un effort modéré et soutenu, de pas à pas comme la tortue ménage ses énergies.

D’abord parce qu’elle sait comment l’énergie est précieuse et aussi parce qu’elle sait que c’est elle qui lui permettra d’aller jusqu’au bout, petit train va loin. La tortue est douée d’un instinct naturel qui lui permet de retrouver l’endroit exact où elle est née.

Avant de savoir où elle s’en va, elle sait exactement d’où elle vient. De cette façon, je suis arrivé à destination sans trop de problème. Je ne dis pas que je n’ai pas eu de problèmes, puisqu’une tortue a tout de même sa carapace pour se protéger, non mais, farce à part, de cette façon je suis parvenu à des choses que je croyais inaccessibles au départ.

Mais en faisant mon petit bonhomme de chemin, en contemplant la nature autour de moi, j’ai commencé à voir les montagnes autrement et différemment ou les obstacles, si vous préférez. La tortue fut, pour moi, une leçon de vie.

Une montagne, ça se déplace à pas de tortue. Une roche à la fois, on finit par y arriver, il s’agit d’être patient. De toute façon, ce mode de vie nous enseigne la patience notamment lorsque nous savons que, ainsi, nous persévérons et nous y arrivons assurément tout en cultivant notre détermination.

D’abord, il s’agit de cibler son objectif, de le garder en mémoire. Décortiquez votre objectif en petits buts à atteindre, ensuite posez un petit geste à tous les jours dans cette direction, un but à la fois, à pas de tortue, un pas à la fois, une journée à la fois. C’est aussi simple que cela.

L’écriture sera un moyen pour mettre en pratique ce mode de vie « à pas de tortue ». Il vous aidera à maintenir le cap vers votre objectif, à vous stimuler, à vous encourager à faire les actions et ce, tout en cultivant, jour après jour, votre moment présent et votre épanouissement personnel.

En règle générale comme la tortue, lorsque nous produisons trop d’énergie, nous nous épuisons puis cela nous entraîne peu à peu vers le bas-fond, tandis que si nous n’en produisons pas suffisamment, comme la tortue, nous nous enfonçons encore plus profondément. Trop c’est comme pas assez.

De cette façon, la tortue produit juste assez d’énergie qu’il lui faut pour maintenir le rythme longtemps, très longtemps. Les échecs ont toujours été marqués soit par trop ou pas assez d’effort.

Donc un équilibre de vie à tous les jours en se supportant quotidiennement mentalement, émotivement et psychiquement est souhaitable. Il est aussi possible d’atteindre un équilibre en se respectant en respectant ses limites, en étant soi même sans plus ni moins que ce que nous somme en réalité.

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La version la plus commune que j’ai entendue le plus fréquemment est que l’amour avec un grand A serait un amour inconditionnel. Et bien, je suis plus ou moins d’accord parce qu’un amour inconditionnel peut facilement varier d’une personne à une autre, à tel point qu’elles peuvent se contredire l’une l’autre.

Pour moi, un amour inconditionnel est un amour sans condition, je suis persuadé que tout le monde s’entend là-dessus et j’abonde également dans ce sens. J’y accorde une certaine importance, par contre avec une réserve : je me demande vers où est dirigé cet amour? De préférence vers une seule ou quelques personnes de mon choix, et qui plus est vers une personne que j’aime sans intention de retour, aucune, est-ce vraiment possible?

Un amour inconditionnel ne nous demanderait pas d’en faire plus, beaucoup plus. Même si cette personne est notre enfant, si cette personne ne nous aime pas ou n’est pas aimable, je suis vraiment sceptique quant à la capacité de l’être humain d’aimer inconditionnellement car, par sa nature, il est d’abord centré sur son nombril.

J’en doute énormément parce que l’amour ou la charité bien ordonnée commence par soi-même. Si je ne me respecte pas dans une telle relation, si je ne m’aime pas, est-ce vraiment un amour inconditionnel que celui d’une mère de famille ou d’une femme battue? On peut vouloir tendre vers un idéal, mais de là à y parvenir concrètement, il y a une marge, il y a un océan à traverser.

Alors, la question suivante se pose : comment puisse-t-il être possible d’aimer inconditionnellement? Par un amour d’abord axé sur une conscience collective et universelle, il devient alors possible de parvenir à un amour inconditionnel.

Et bien tout simplement parce que nous ne nous attendons pas à un retour, nous ne pouvons pas être blessé par une conscience collective, c’est plein de gratuité sans intention véritable de retour. C’est cette énergie qui transforme et qui nous permet l’accès à un amour inconditionnel.

Certes, un état de conscience intériorisé pour un monde meilleur nécessite un détachement complet de soi, après s’être reconnu, après s’être accueilli, après avoir supprimé toute contrainte qui peut nous limiter dans nos ardeurs et motivations sincères.

Cette assurance, cette conviction intérieure confirmée constamment par le monde extérieur, a été projetée d’abord par une confiance absolue que nous faisons bel et bien partie d’un tout universel.et que je me dois d’y participer, d’y contribuer.

Se choisir, c’est se rendre justice en étant conscient de ce fait, d’en assumer la responsabilité qui vient avec, puis d’être capable d’en être reconnaissant.

Pour ainsi dire, nous nous devons d’abord d’entrer dans un processus d’évolution afin d’être en mesure d’abord de dépasser la nature innée de l’être égocentrique que nous sommes, les humains, afin d’aimer inconditionnellement. Au-delà de sa nature propre, l’être humain peut transcender en être spirituel, puis cet amour s’intensifiera. Il se développe par des expériences, et oui, nous apprenons soit par l’expérience ou par la sagesse.

Ce sont les expériences qui ont fait du sage ce qu’il est devenu. Le sage a appris de l’enseignement de ses expériences, c’est la différence qui lui a permis de développer la sagesse. Il y en a qui ne comprennent pas vite, je ne sais pas si vous en connaissez plusieurs de ceux-là, ils peuvent rester là, pris pendant des années et de façon récurrente, dans une expérience sans toutefois en retirer quoi que ce soit. Leur vie est un éternel recommencement, c’est dommage mais là nous sommes très loin de l’amour universel.

La sexualité, les émotions sont aussi des sources d’énergie vitale qui proviennent de cette conscience mais qui peuvent être trompeuses car elles nous donnent l’impression que c’est ça l’amour, alors qu’il est ressenti dans le corps. Nous nous devons de faire la part des choses et de discerner ce bien que nous en retirons, s’il est vraiment dirigé vers le ‘’nous’’ ou vers le ‘’je’’, mon propre intérêt personnel.

L’amour inconditionnel commence lorsque le ‘’je’’ devient le ‘’nous’’, d’abord par un amour dirigé ver soi, j’en conviens, par contre il doit ensuite s’étendre autour de nous, circuler, être en mouvement, il ne doit pas stagner en nous car il se corromprait tout comme l’eau ou l’air. Nous devenons ensuite des témoins de son existence.

Nous parvenons à dépasser les besoins physiques pour nous diriger davantage vers un ressenti dans notre fort intérieur, ce qui nous amène à éprouver la sensation que nous ne sommes pas seul et limité dans notre propre corps, qu’une présence se fait sentir et se fait de plus en plus communicante au fur et à mesure que nous lui portons attention. Cette présence est sans équivoque une énergie ressentie qui nous pousse à un amour véritable, pur de son essence divine, un amour inconditionnel et universel.

Nous y parvenons donc par un dépassement de soi. C’est facile d’aimer qui nous voulons bien parce qu’ils sont aimables, par contre quand il s’agit de personnes très souffrantes et méchantes autour de nous, ça ce n’est pas donné à tout le monde et ça se développe, ça s’apprend, c’est un entraînement assidu que cela demande, ça ne vient pas comme ça du jour au lendemain.

Je suis ce tout qui m’entoure, je fais partie intégrante de lui. Si j’avais conscience qu’il fait lui aussi partie de moi et moi de lui, alors je développerais ma conscience collective sans tomber en réaction dans le ressentiment, la haine ou la colère. Il est là pour m’aider à progresser justement sur les voies de l’amour inconditionnel. J’en suis encore à m’améliorer, aurais-je suffisamment de temps pour y parvenir, cela reste à voir, j’ai foi que oui et vous?

Donc aimer, c’est un entraînement de longue haleine, on doit s’habiliter à le faire puisque cela ne vient pas tout seul comme ça, tout bonnement, par la gracieuseté d’un héritage ou de la loterie. On n’aime jamais trop, on aime mal. Comme à tout apprentissage, il y a des étapes à respecter, un processus à suivre pour y parvenir. Et la première chose à faire est d’éliminer tout obstacle à l’action, puisque l’amour se matérialise dans l’action. C’est surtout la peur, la peur qui nous empêche d’aimer.

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Si vous êtes de ceux qui ont vécu, cette année, une période plutôt mouvementée et que vous avez donné tout ce que vous aviez dans le ventre, tout ce qui vous restait d'oxygène dans les poumons jusqu'à vous époumoner, vous avez sans aucun doute éprouvé une perte d'énergie.

Vous vous êtes sentis redescendre, faiblir jusqu'à désirer de moins en moins votre podium tout simplement parce que vous sentiez que vous n'en auriez pas la force. Vous êtes sur le déclin de vos réserves d'énergie. Cette impression est légitime car tous parviennent, à un moment ou à un autre de leur vie, au bout du rouleau, à bout de souffle.

Cette illusion est totalement déraisonnable parce que nous pouvons nous alimenter à tout moment, où que nous soyons car la source d'énergie vitale dans l'univers est d'une richesse inépuisable. Le premier souffle est de l'ordre purement humain et le deuxième souffle est de l'ordre de la source inépuisable de l'univers, c'est le souffle de vie qui nous est donné.

Alors, lorsque vous aurez atteint vos limites physique et mentale, il vous sera désormais possible d'avoir accès à des forces qui viennent d'ailleurs et de vous y ressourcer. Tous ceux qui ont gagné, ont gagné sur la poussée d'adrénaline du deuxième souffle, un coup de cœur qui est perçu par les autres en partie comme étant un œil de tigre, un cœur de lion, un cheval en furie.

Laissez sortir la part de l'animal qui est en vous ou je dirais plutôt le naturel, car aussitôt chassé qu'il revient et il reviendra lorsque vous l'appellerez. Vous passerez d'un état douteux à un état en plein essor et vous ne sauriez le contenir plus longtemps.

Apprenez à apprivoiser votre deuxième souffle, il est l'instinct de survie que nous possédons tous. Avant de mettre fin à un projet ou même à votre vie, vous devrez d'abord étouffer votre instinct de survie. Que vous le vouliez ou non, vous avez en vous toutes les possibilités pour réussir et c'est la survie en vous, c'est-à-dire de vivre en dépit des difficultés qui surviennent, qui veut s'épanouir. Elle veut se frayer un chemin vers le bonheur et l'amour.

L'un des pré requis pour devenir un infatigable est d'avoir du cœur au ventre, un cœur qui soit en mesure d'aller soutirer ce deuxième souffle. Comme le cœur n'arrête jamais de battre jusqu'à la fin de sa mission, nous nous devons de prendre exemple sur lui et d'en tirer une leçon de vie exemplaire.

Alors oui, sans relâche, il se contracte mais aussi il se relâche à chaque intervalle régulier. Ces moments d'action et de repos nous enseignent qu'il est possible de faire les deux en alternance, tout en étant actif : se reposer, agir sans stresser, sans brûler nos énergies.

Dans ce genre de démarche de coaching, je n'attire pas une clientèle nombreuse et c'est tout à fait compréhensible; seulement une minorité de gens va s'y intéresser et je vais vous dire pourquoi.

Les gens préfèrent être pris en charge, voilà pourquoi ils ne veulent plus avoir à faire d'effort. Certains se croient chez le psychologue et me font le même commentaire qu'il lui ferait probablement : «Tu fais ta job, moi je paye et je veux des résultats ».

Après cela, ils disent que si ça ne marche pas, c'est que c'est un incompétent. Je suis désolé, mais ce n'est pas de cette façon que cela fonctionne.

La première étape à franchir pour devenir un infatigable est d'être en santé, ce qui désigne pour moi un équilibre à tous les plans, dans tous les domaines de ma vie. Lorsque nous avons atteint cet état, nous sommes tout simplement ouverts à recevoir l'énergie vitale. Cette conscience nous mets à l'abri des maladies, des microbes, des virus, des bactéries.

Lorsque nous ne sommes pas présents, ces intrus s'infiltrent car lorsque nous ne sommes pas attentifs, nous sommes une porte ouverte pour les fatigants de la santé qui nous déstabilisent, nous désorientent. J'ai trouvé un vilain plaisir à étudier, à admirer la beauté de la vie, révélée dans le corps et l'esprit humain, entre autres.

Ces moments sont une véritable prière de reconnaissance et de gratitude. J'ai la chance d'avoir conscience de pouvoir réaliser la magnificence de la création. Ces études m'apportent une paix, une sécurité à toute épreuve de réaliser que tout a vraiment été pensé.

Nous sommes le fruit de la perfection et dans notre corps et notre esprit. Nous sommes mieux protégés que les "blindés" les plus sophistiqués dans le domaine. Aucune armée n'est aussi bien orchestrée que notre corps.

Un cœur ne se fatigue pas, à moins qu'on ne lui en demande trop, par exemple d'aller au-delà de ses valeurs personnelles ou tout autre facteur de stress qui nous demande d'aller au-delà des lois naturelles, divines, de passer de l'ombre à la lumière. On a tout ce qu'il nous faut à l'intérieur de nous pour devenir un infatigable intraitable.

Écoutez chacun des battements de votre cœur, cet enseignement est sans relâche un exemple qui est crédible. De plus, c'est lui qui vous supportera durant votre parcours. Notre cœur nous enseigne comment mettre en pratique un effort modéré mais soutenu, un outil indispensable pour l'atteinte d'un objectif, pour une réussite satisfaisante.

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L’ego, c’est le mental qui tend à vouloir se diviser de son âme, d’abord parce que son centre d’intérêt est lui, ‘’centrisme’’.Tout gravite autour de lui et il est ainsi plus seul qu’uni, il juge, il analyse, il calcule, il fait de nous un adversaire redoutable, ce qui parfois n’est pas toujours à déprécier.

Or, ce que je retiens, c’est que l’ego nous empêche de nous rapprocher des autres, de la nature, des animaux, du tout universel. Quoique l’égo se nourrisse presque essentiellement de peur, il est donc surtout recommandable qu’il ne devienne pas le dominant.

D’un autre coté, l’enfant naturel et libre, lui, ne doit pas être dominé par celui-ci, car il doit plutôt être servi par lui. Oui, l’ego doit d’abord servir et non être servi. Ce qui ne sera pas facile à admettre pour lui.

Plus on devient l’essence pure de qui on est vraiment à l’intérieur, plus on devient amour et positif, plus on se connaît, plus on devient conscient. Puis, d’une marche à l’autre, d’un degré de conscience à un autre, l’on s’élève et s’ouvre à des sources d’énergie vitale supérieures encore plus énergisantes.

Or, plus on s’énergise, plus on évolue, plus on éprouve le besoin de se retrouver en compagnie d’une puissance supérieure à nous-mêmes qui puisse nous procurer plus d’énergie.

Ainsi, lorsqu’on cesse de se prendre pour Dieu en reléguant l’ego à un rang inférieur, ou on lui lègue la place qui lui revient pour laisser une autre dimension intervenir dans notre vie, cela nous procure une énergie plus puissante encore.

L’ego, par exemple, aime bien les relations qui rapportent un divertissement mental comme un avantage de connaissance : il parle d’auto, de maison, d’emploi, de repas au restaurant, des autres, de politique en termes de critique, etc. Mais oui, il calcule, il juge tout, donc il n’est pas porté à s’engager à moins que ce ne soit avantageux.

En fait, l’ego nous limite à vivre des relations au jour le jour : aujourd’hui ça va, demain on verra bien. Cette relation sans approfondissement, que l’ego préfère, ne procure pas l’énergie. Sinon très peu, comparativement à des relations, dont l’engagement est significatif en termes d’attachement à des valeurs profondes et dont on ne comprend pas toujours l’avantage que l’on peut en tirer.

Elles proviennent d’une puissance exponentielle qui se développe et nous entraîne, lorsqu’on sait faire taire notre mental, dans des endroits paradisiaque comme dans des endroits où la souffrance règne, mais où on se dit en toute liberté, sans tirer avantage.

En toute vérité, cette puissance d’énergie globale, qui veut développer ou créer des relations qui d’emblée procure de l’amitié, de l’amour, est de toute évidence plus souhaitable qu’une relation qui n’a aucun sens véritable.

Tant pour un travail qui se transforme en mission de vie que pour une énergie où toutes formes d’énergie ont une source commune qui les englobe à la fois, à elles seules où elles sont réunies aussi en cette puissance globale qui est infinie.

Oui, il est important de se ressourcer aux sources d’énergie vitale, je vous le concède, mais avez-vous vérifié si votre réservoir est percé? Si oui, vous devrez le colmater aussitôt que possible.

D’abord, repérez vos fuites d’énergie, ensuite ciblez vos comportements qui sont récurrents et brisez le cycle en pensant autrement et différemment. Changez votre façon de penser, vos émotions et vos comportements changeront également, par la suite logique des choses.

Prenez exemple sur les situations de crise, les excès de colère, l’anxiété, l’angoisse, la panique et autres, de telles crises épuisent une réserve en un rien de temps. Les comportements qui se relient à ces états de crises s’apparentent ensuite à la fatigue, à l’insomnie, à l’indigestion, aux tensions excessives du corps physique et difficulté à voir la vie sans l’amplifier ou par obsession mentale.

Impression de dépression, de repli sur soi, de tendance à la dépendance, au profond sentiment de culpabilité, de déresponsabilisation, l’illusion du rêve sans action, de rejet de soi jusqu’à l’autodestruction pure et simple.

L’énergie est vitale dans le sens où, lorsqu’elle nous coule d’entre les doigts, c’est la vie elle-même qui nous en appauvrie peu à peu jusqu’à ce qu’on s’assèche par épuisement. Préservez votre énergie. Elle est précieuse et vitale.

Apprenez à gérer vos pensées et vos émotions en prenant d’abord une distance par rapport à elles, parlez-en à quelqu’un de confiance, écrivez-le noir sur blanc sur du papier et brûlez-le ensuite.

Surtout, ne le nourrissez pas, vos états peuvent s’envenimer en état de crise. Respirez par le nez, sortez, allez prendre une marche, ménagez-vous dans le négatif qui est malsain.

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Les étapes à franchir pour en arriver à l’affirmation de soi sont d’abord et avant tout la connaissance de soi, ensuite comme résultat, on obtient l’estime de soi.

Avant d’exprimer votre réalisation de soi, vous allez devoir vous affirmer, vous allez devoir vous connaître, puis vous estimez, sinon à allez affirmer quoi au juste si vous ne vous connaissez pas? Et comment allez-vous vous estimer si vous ne vous connaissez pas?

C’est l’affirmation de soi qui vous incitera à passer à l’action. C’est le vent dans les voiles, c’est de l’énergie pure et simple. Sans action, c’est comme un véhicule sans essence, il n’avance pas.

Pour cela, vous aurez à vous habiliter à vous entraîner à être original, à avoir de bonnes idées. À force de vous pratiquer, vous en obtiendrez des meilleures et ainsi de suite jusqu'à ce que vous en ayez des excellentes.

Alors là, vous aurez le goût et la fierté de le clamer haut et fort qui vous êtes. Vous aurez quelque chose de différent et d’original à apprendre aux autres. Mais si vous ne commencez pas à quelque part, si vous n’y travaillez pas, il y a fort à parier que votre idée soit très ordinaire. Elle doit sortir justement de la normalité. Vous devrez vous démarquer et sortir du connu, des sentiers battus.

Pour vous affirmer, vous devrez avoir une motivation qui soit stimulante, plus stimulante que de répéter toujours les mêmes idées, aux mêmes personnes. Puis on se dit à quoi bon, je n’ai rien d’intéressant à dire, mon idée n’est pas si bonne après tout. Ad vitam aeternam, puis l’on se terre afin de passer vite dans l’oubli. Est-ce que ce serait assez morne de s’affirmer de cette façon, alors que c’est bien plus plaisant que ça.

Et oui, apprenez à peaufiner votre façon de penser autrement et différemment, faites des expériences différentes de ce que vous êtes habitué de faire. Brisez la routine, habilitez-vous à sortir de votre zone de confort, ce qui aura comme effet de vous donner une plus grande confiance en vous.

Ce n’est pas seulement donné aux coachs de penser de cette façon. Quelqu’un qui, de par son attitude, n’encourage pas son entourage ainsi que lui-même et n’éduque pas ses enfants à se dépasser jusqu’à être souvent exigeant envers lui-même comme avec les autres, encourage purement et simplement la médiocrité.

Donc, je suis de cette nature, je n’ai pas à le développer car c’est inné en moi d’amener les gens à travailler avec plus d’acharnement, comme je le fais moi-même. Il est plus facile d’enseigner ce qu’on a intégré, ce qu’on met déjà en pratique dans notre vie

C’est en fait ce qui nous amènera à la réussite aboutissant infailliblement à des résultats. Ce mode de pensée fait de nous des êtres plus efficaces dans ce qu’ils entreprennent. Désolé, mais les paresseux qui s’assoient sur leur ‘’steak’’ vont passer à côté de l’opportunité que seul le dépassement de soi laisse entrevoir.

Pour s’affirmer, c’est sûr que vous devrez vous dépasser, faire les efforts nécessaires comme à tout bon entraînement. Vous n’êtes pas obligé de vous entraîner avant une compétition, vous pouvez prendre cela aisé, c’est comme vous voulez. Vous ne ferez, sachez-le, que participer à votre entraînement à devenir sans plus un perdant, à quoi cela aura-t-il servi, dites-moi?

L’affirmation de soi contribue à faire surgir l’être qui sommeille au fond de chacun de nous, qui que nous soyons, paresseux ou non. Si c’est ce que vous avez à affirmer, votre paresse, alors faites-le, payez- vous la traite, vous y découvrirez vous aussi votre part d’évolution, puisque chaque affirmation de soi contribue à nous faire évoluer.

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Que veut-on réellement insinuer par je suis mon pire ennemi? Conscient de cette réalité indéniable en chacun de nous, je l’ai étudiée afin d’apprendre à l’apprivoiser et de la dissuader.

D’abord, j’endosse volontiers le Dr. Janov lorsqu’il affirme dans Le cri primal ou dans Prisonnier de la souffrance que nous sommes tous à des degrés différents, dans le sens que nos parents n’ont pas pu répondre à tous les besoins de l’enfant, c’est impensable qu’ils y soient parvenu.

Donc, nous sommes tous plus ou moins carencés par des besoins qui n’ont pas été assouvis dans notre enfance. La névrose est en quelque sorte l’illusion que nous pouvons, par des moyens extérieurs à nous, répondre à ces besoins. Nous devenons alors le jouet de nos propres illusions en pensant que soit la drogue, l’alcool, le travail, le magasinage, le jeu ou le sexe puissent combler ce vide existentiel, l’amour du père, la compréhension ou l’écoute d’une mère qu’un individu n’a pas eu, etc.

La relation qu’un individu entretient avec son ego, sa personnalité, se forme pendant cette période. Une identité propre se façonne afin de répondre justement à ces besoins inassouvis qui le font souffrir.

Conséquemment, ils le feront compulser plus ou moins à outrance, par exemple, subtilement dans son travail, à travers les autres, ses enfants, son conjoint, sa famille, de façon à ce que cela puisse passer suffisamment inaperçu afin que personne ne s’en aperçoive.

Se choisir, c’est apprendre à répondre par soi-même à ces besoins, en les reconnaissant d’abord comme tel, par une démarche d’introspection et d’intériorisation. Les outils tels que l’ennéagramme et M.B.T.I. sont d’excellents moyens d’identifier son profil de personnalité mais aussi d’identifier ses carences.

Ce profil de personnalité, l’identité, cette individualité que nous nous formons est en quelque sorte le moyen que nous nous donnons afin de répondre à ce qui nous fait souffrir, ces besoins, désirs ou en-vie. Cet ego sert à nous en protéger, il est notre instinct de survie, il se donne donc comme mission première de nous éloigner de ce qui pourtant nous permettrait de grandir d’apprendre et d’évoluer : notre souffrance.

C’est dans ce sens que nous devenons notre pire ennemi, lorsque nous n’assumons pas à la racine notre névrose personnelle. Nous répétons alors sans cesse les mêmes erreurs en nous attendant à des résultats différents à chaque fois. Ce mal-être récurant nous donne l’illusion que cette personnalité, cette identité, c’est ce que nous sommes.

Foutaise, ce n’est que notre ego! Notre ego a une tendance naturelle à se prendre pour le patron et même parfois pour Dieu. Il est en notre pouvoir de lui redonner la place qui lui revient. Nous ne sommes pas à son service, c’est plutôt lui qui doit être à notre service. Il se nourrit presque essentiellement de peurs, alors que nous nous devons de nous canaliser sur l’amour.

Une démarche d’exploration de soi est composée, d’une part, d’une rétroaction et, d’autre part, d’une auto observation de ce soi disant ego qui n’est pas moi, mais plutôt l’être que j’aspire à être au fond. En développant une observation de façon objective, sans poser de jugement, sans me culpabiliser seulement en étant présent à ce qui est, de quelque façon que ce soit, observer là où j’en suis rendu dans mon cheminement et ainsi constater seulement dans le présent, l’ici et maintenant, mes attitudes et mes comportements.

Le journal intime peut aussi devenir, à la fin de la journée, un moyen efficace de faire ensuite une rétroaction de ma journée et d’en évaluer soit les progrès ou les améliorations à apporter pour la suite.

Se choisir, en fait, c’est redevenir le seul maître de sa vie qui consiste en quelque sorte à m’affranchir de mon pire ennemi, de ne plus être la proie des événements dus justement à l’ego qui ne réagit constamment qu’à cela, l’extérieur, mais d’agir plutôt en fonction de ce que je suis à l’intérieur. L’être, en dépit de l’influence extérieure qui suscite tellement l’attention de l’ego qui ne s’identifie malheureusement qu’à cela, observe et l’ego juge.

Qui de ces deux rivaux obtiendra gain de cause afin que cesse enfin le conflit engendré toujours par l’ego qui ne cherche qu’à diviser et l’être, ou l’âme, cherche à unir. Plus je laisse de l’espace à l’être, plus il évincera l’ego, à force de répéter le processus d’exploration de soi qui est constitué d’observations et de rétroactions.

En fait l’ego, vu autrement, peut aussi être représenté par l’image que vous vous faites de vous-mêmes et qui doit composer avec l’image de ce que les autres se font de vous et des exigences qui viennent avec cela. Ce qu’ils veulent, en fait, c’est que cela concorde avec l’image de ce qu’ils se font de vous.

Mais l’image que vous vous faites de vous-mêmes correspond-elle vraiment avec l’image que les autres se font de vous? Combien de temps encore pourrez-vous jouer ce petit jeu? Ces images que les autres et vous vous faites de vous, est-ce vraiment vous?

Comment pouvez-vous communiquer véritablement si l’individu qui parle n’est qu’une représentation de qui vous êtes en réalité? Est-ce que les autres en majorité seraient également pris dans ce piège labyrinthique dont l’issue demeure encore une image soignée de soi-même?

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On emploie ce terme en sécurité routière pour prévenir et désigner un danger qu’on ne voit pas venir, parce qu’il existe une zone imperceptible dans notre champ de vision, si on ne s’est pas habileté à la percevoir. On nous suggère fortement d’y prêter particulièrement attention et on fait des campagnes de sensibilisation afin de nous aviser de l’importance de la vérifier avant d’entreprendre un virage ou un dépassement.

Et bien dans la vie de tous les jours, notre condition humaine a aussi ses angles morts qui peuvent nous jouer un sale tour et ça tout simplement parce qu’on n’y aura pas porté attention, soit que ce soit des personnes qui nous sont désagréables, soit des situations compromettantes.

Parfois, on ne s’est pas habileté à y faire attention, alors que cela ne demande qu’un léger effort d’un mouvement inhabituel de la tête et bien que l’on soit dans une position inconfortable et que l’on préférerait s’en soustraire, on ne le fera pas sans un risque incalculable.

L’angle mort peut être ce que nous avons enfoui dans notre inconscient par instinct de survie, notre névrose à tous, cette souffrance refoulée, nos comportements réprimés, notre identité camouflée, des besoins non assouvis de l’enfance qui continuent de nous faire fuir ce qu’on désire ardemment, ou d’attirer à nous ce qui nous fait tant horreur.

Notre profil de personnalité s’est accommodé tant bien que mal en esquivant la majeure partie du temps des obstacles qui probablement nous auraient été plutôt salutaires. Au plus simple, notre angle mort est la partie de nous que nous ignorons, que nous n’osons admettre, que nous ne nous permettons pas d’être afin de nous conformer aux exigences de notre environnement immédiat.

Un luxe légitime qu’on ne peut se permettre ou qui nous est interdit, mais essentiel pour un équilibre de vie. Vous vous retrouverez, après avoir apprivoisé votre angle mort, entre les excès des dualités négative et positive de votre personnalité. Un artiste pourrait, à cause de son angle mort, refouler son talent artistique et étouffer sa créativité.

Cette partie de vous que vous occultez, que vous niez inconsciemment, que vous dissimulez par honte, par gène ou autre est porteuse d’un manque d’acceptation que vous auriez plutôt avantage à travailler. L’affirmation de soi dans toute sa globalité fera de vous un être entier et vous permettra d’achever vos œuvres et d’évoluer à juste titre.

La première peur à se départir à faire face est celle qui tend à nous révéler toute la vérité sur nous-mêmes, sur qui nous sommes en profondeur. Nous aurions avantage à étudier davantage la critique plus à fond puisqu’elle est une manifestation de l’ombre alors qu’on la reçoit ou la communique, elle est porteuse d’un message qui pourrait nous permettre de démasquer notre ombre.

La vie est un laboratoire d’essais et d’erreurs afin que l’on découvre la richesse infinie rayonnant du soleil. Si on ne s’informe pas des règles, on se retrouvera toujours dans l’erreur, dans l’ombre de celui-ci.

Donc en développant sa transparence sans retenue tout en étant parfaitement à l’aise avec les qualités nécessaires à un accomplissement digne de ce nom est ce que j’appelle rayonner sans son ombre.

L’angle mort de notre conscience est comme une partie de nous qui nous est étrangère et qui demeure une illusion en soi et qui nous projette l’impression qu’elle est inaccessible sans une grande maladresse de notre part parce qu’elle est difficile d’accès consciemment, parce qu’on est habitué de l’esquiver adroitement comme par enchantement.

C’est tellement plus facile d’éviter notre zone d’inconfort que d’y faire face. Comment parvenir à apprivoiser cette partie de nous qui nous fait tant peur, qui nous insécurise, qui nous terrorise, qui nous fait résister, qui nous fait appréhender l’avenir avec incertitude, puisqu’elle nous ramène constamment le passé dans notre moment présent et ce, sans qu’on s’en rende vraiment compte!

Mais qu’est-ce qui nous en obstrue la vue ou la conscience ? Qu’est-ce qui fait que l’on garde secrètes ces choses, ce silence qui nous glace le sang de peur d’être blessé à nouveau? Ce pattern si puissant qui nous connaît et qui ne semble que vouloir nous protéger mais qui nous fait passer aussi à côté du bonheur.

À l’égard de ce que l’on refoule dans notre inconscient, nos peurs, nos blessures, nos besoins ou comme j’aime bien les appeler nos « en vies » non assouvies, je suis porté immédiatement à reprendre une phrase que Jean Monbourquette a repris de Carl G. Jung dans son livre Apprivoiser son ombre et qui dit : « ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité, mais ce travail est souvent désagréable, donc impopulaire ».

Il ajoute également dans son livre que « cette énergie psychique compressée, mais toujours vivante et active, nous l’appellerons l’ombre. L’ombre, c’est cet obscur trésor fait d’éléments infantiles de son être, de ses attachements, de ses symptômes névrotiques, enfin de ses talents et de ses dons non développés. Elle assure le contact avec les profondeurs cachées de son âme, avec la vie, la vitalité et la créativité ».

L’énergie ou la lumière, en fait, c’est en moi que je l’ai trouvée, avec le courage d’aller voir plus loin, sans omettre de passer par ce mal nécessaire de ma croissance personnelle. Je ne crois pas qu’il soit possible d’avoir accès à l’énergie vitale en soi sans d’abord passer par une connaissance de soi approfondie. Elle est la clef qui ouvrira la porte, l’accès ensuite à l’estime de soi, puis l’affirmation de soi jusqu’à un équilibre de vie qui soit enviable aux yeux de bien des gens.

Toutefois, cela nécessite d’oser se plonger dans cette partie inavouée de nous-mêmes, confronter ce que je prétends être dans la vie de tous les jours et qui me demande bien souvent plus d’énergie qu’il ne m’en procure. À survivre plutôt qu’à être.

L’écriture a été, pour moi et pour plusieurs autres, un moyen efficace qui nous a permis de nous connaître, d’apprivoiser la partie inavouée de ce que nous sommes, de notre angle mort afin d’éliminer tout obstacle à l’action. C’est ce qui nous empêche de voir, donc afin que la lumière se fasse dans le côté obscur de notre personnalité, qui nous empêche de nous actualiser. Il s’y trouve également une personne qui souhaite ardemment, de tout son cœur, évoluer.

Carl G. Jung a ajouté : « Trouvez ce dont une personne a le plus peur et vous saurez de quoi sera faite sa prochaine étape de croissance » et c’est là qu’elle se ressourcera d’une énergie qui lui permettra de monter d’un niveau de conscience plus élevé. De plus en plus que le jour se fera sur la partie inconsciente, sur ce type de refoulement, plus nous évoluerons.

De plus, Jean Mombourquette décrit ainsi l’interaction entre le conscient et l’inconscient : « Il y a des gens qui, pour diverses raisons, n’ont pas pu exploiter tout leur potentiel : ignorance de leurs éducateurs, absence d’occasions favorables, milieu hostile, etc. L’ombre découlant de ce potentiel non exploité prendra une allure primitive et inculte, mais non agressive.

Elle sera comparable à un enfant qu’on aurait enfermé dans un cachot durant un grand nombre d’années. À ses premiers contacts avec la société, il aura l’air frustre, sauvage et désemparé, ignorant qu’il sera des règles élémentaires de la vie en société. Il n’aura pas appris à parler, à se laver, à manger, à se comporter en société, etc.

Ce type de refoulement découle d’interdictions sévères de l’entourage. Dans ce cas, l’énergie psychique d’un individu est repoussée dans les profondeurs de l’inconscient sans même qu’il s’en aperçoive. L’ombre provenant de ce genre de refoulement présente un caractère marqué de virulence et d’autonomie! Le sujet ne la reconnaît pas comme sienne. Aussi, il a l’impression que ce complexe psychique lui est totalement étranger ».

À l’égard de toute cette énergie refoulée, Jean Monbourquette reprend également une expression du poète Robert Bly et penseur américain qui utilise l’éclatante métaphore du « sac à déchets ». Dans Gestalt-thérapie, le docteur Frédérick S. Perls mentionne : une poubelle vue du dehors et du dedans.

Il ajoute « ils ont retrouvé cette vérité très simple et très ancienne… savoir que le corps a toujours son mot à dire dans les troubles qui affectent le psychisme; enfin et surtout que c’est apprenant au corps à vivre selon l’harmonie qui lui est propre que l’esprit peut trouver l’équilibre qui lui fait si souvent défaut ».

Personnellement, à l’égard de tout ce que j’ai lu sur le sujet, j’adopte la version de Nelson Labé qui dit, dans son livre sur l’iridologie, que nous refoulons jusqu’à l’âge de 21 ans comparativement à la croyance du poète Robert Bly qui soutient que chaque fois qu’on refoule une émotion, une qualité, un trait de caractère ou un talent, c’est comme si on jetait ces parties de soi dans un sac à déchets.

Selon lui, « durant les trente premières années de sa vie, on est occupé à le remplir de riches éléments de son être. Celui qui ne se donne pas à l’humble et patiente tâche de recycler le contenu de son sac se sentira éventuellement écrasé sous son poids : il tombera en léthargie, fera du sur place, ressentira un grand vide intérieur et finalement, déprimera.

Donc, si on retient cette énergie prisonnière, elle devient telle une âme et peut exploser et faire des dégâts si elle est exprimée. De fait, les précieux éléments de son être rejetés dans « son sac à déchets » loin de demeurer inactifs, continueront à « fermenter », à vouloir se manifester et s’épanouir.

Peu à peu, l’énergie psychique emprisonnée dans le sac se vengera contre son propriétaire, elle l’accablera d’obsessions ou viendra le hanter de l’extérieur en se projetant sur des êtres autour de lui ».

C’est là que le sujet m’intéresse plus particulièrement, je tenterai de répondre à la fameuse question : comment faire pour aller puiser ou récupérer l’énergie vitale en nous? Un parcours que j’ai arpenté moi-même et j’ai d’ailleurs accompagné en coaching de vie des gens dans cette démarche d’enrichissante en énergie vitale.

En métaphysique appliquée, P. Yvon Le Verrier, dans son livre Métaphysique appliquée (guide pratique), dit que le « praticien en métaphysique est simplement un canal pour l’énergie universelle et lorsqu’il est vraiment en contact avec sa source, il est le canal pour toute force, santé, etc. de l’univers ».

Donc, nous explorerons également ces forces que nous pouvons aller chercher; en nous canalisant sur la bonne fréquence énergétique. Tout ou presque devient alors possible.

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C’est l’équilibre et rien de moins qui vous permet de résister aux tensions de la vie, aux diverses situations de stress. Le stress représente très bien la dualité à laquelle vous êtes confronté avant de parvenir à un équilibre de vie. Je m’explique : d’abord, le stress vous servira de motivateur pour vous inciter à passer à l’action, d’un autre coté il peut s’avérer être dévastateur et sans pitié à l’égard de votre santé physique, psychologique ou psychique. Et je pèse mes mots parce que ça pourrait aller jusqu'à vous paralyser complètement.

Si vous ne parvenez pas à gérer votre stress efficacement, un seul événement en un rien de temps peut vous vider de votre énergie vitale. Vous n’avez qu’à vous rappeler un moment où vous êtes passé tout près de faire un accident de la route. Immédiatement après, vous avez les jambes tellement molles que vous avez peine à tenir debout, vous tremblez de tout votre corps, votre cœur bat à tout rompre et votre tête est sonnée pendant un certain temps. Puis vous êtes épuisé après que se soit dissipée la tension.

Voilà à quoi peut ressembler les symptômes évidents d’une perte d’énergie subite. Savoir gérer son stress dans les moments clefs de votre vie peut s’avérer être déterminant pour votre avenir. Afin de maintenir un équilibre de vie stable, voire même dans certaines situations vitales, vous devrez agir vite, être spontané autant que possible. Ce sont les événements qui vous diront où vous en êtes rendu dans votre cheminement, ce sont eux qui vous révéleront qui vous êtes vraiment.

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La purification de soi est sans aucun doute la démarche la plus longue à faire. En fait, je me demande sérieusement si j’aurai suffisamment d’une vie pour y parvenir. Donc, c’est celle qui demandera le plus de patience. Après nous être dépouillés de ce qui n’est pas de nous, après nous être prêtés à un équilibre de vie, à l’accueil, à l’ouverture d’esprit, à la bonne volonté, à la simplicité, nous tendons à retrouver l’espace-temps qui nous permet de redevenir ce petit enfant libre en soi, pur en son innocence.

Dans sa naïveté, il est sans tache, ce qui lui permet l’émerveillement devant une fleur, une roche, un insecte. Nous retrouverons la liberté, l’amour, un cœur pur qui ouvre les portes à un magnétisme, à une énergie vitale, à des charismes qui nous seront d’une aide précieuse. La purification consiste à nous préparer à mettre en pratique les lois universelles, naturelles, divines, cosmiques ou autres afin de nous permettre et de nous disposer à vivre des expériences mystiques plus approfondies.

Par contre, si l’étape de purification est ardue et longue, c’est parce que vous ferez ce chemin tout seul. Si je vous fais miroiter l’image que l’équilibre dans tous les domaines de votre vie puisse être possible et atteignable par l’écriture, qu’en croiriez-vous? Pensez-vous vraiment que quelqu’un puisse vous faire atteindre de tels sommets? Si oui, détrompez-vous tout de suite, il n’y a qu’une seule personne qui puisse vous faire parvenir à de grandes réalisations et cette personne c’est vous.

Par vous-même, j’y croirai sans problème. Ce qui veut donc dire que vous devrez être votre propre gourou, vous devrez être pour vous-même un bon exemple, un professeur, un guide, vous devrez vous entraîner à devenir meilleur, à devenir celui ou celle que vous préféreriez être. Pour être convaincant, vous devrez être convaincu de cela, c’est-à-dire que vous êtes la personne tout à fait désignée pour accomplir cette tâche et qu’elle vous revient à vous seul.

C’est ce qui explique pourquoi plusieurs échouent, ils croient les autres plus compétents alors que vous êtes la seule personne qui puisse vous rééquilibrer, qui puissent apprendre par l’intégration, par l’apprentissage. Vous êtes la personne que vous connaissez le plus, vous êtes vraiment la personne qui puisse faire une différence pour vous, en profondeur. Vous devez vous purifier de toutes influences à moins de ne les avoir vous-même expérimentées, alors là vous en aurez votre propre petite idée.

Même le changement ne devrait pas changer qui vous êtes vraiment. Nous sommes des êtres en évolution donc tout ne peut arriver trop vite, nous ne le supporterions pas et les autres non plus; il faut laisser au temps le temps de faire son temps. Nous ne pouvons jouer sur tous les tableaux dans tous les domaines de la vie en même temps et dans un délai aussi rapproché.

Nous pouvons améliorer peu à peu nos attitudes ou nos comportements. Nous pouvons même donner l’impression que nous avons complètement changée, mais au fond, moi comme bien d’autres que j’ai vus de mes yeux vus se transformer, sont quand même demeurés eux-mêmes dans leur cœur.

Sans quoi l’effet ne serait pas rassembleur bien au contraire. Quelqu’un qui est lui-même a de l’attrait donc il attire à lui les gens. L’énergie qui en émane est attirante comparativement à quelqu’un qui devient, par le changement, quelqu’un d’autre de façon à ce qu’on ne le reconnaisse plus. Cette attitude fait fuir les gens puisque cette énergie est repoussante. Cet individu ne se reconnaît pas vraiment lui-même et ne connaît pas véritablement cette personne qu’il prétend être.

C’est ce qui explique le mal être qu’il éprouve et la maladresse qu’il éprouve à vivre cette autre identité avec laquelle il n’a pas encore eu le temps de se familiariser. Cet autre personnage, il ne le connaît pas encore suffisamment. Alors, il s’isole dans le « je » plutôt que dans le « nous ». Le défi est de taille, changer tout en restant soi-même, cependant on pourrait en déduire que se purifier, c’est évoluer.

Se purifier est une condition essentielle à un processus comme celui de se « choisir ».Cette étape de décontamination vous permet justement d’accéder à la transparence. À une identité propre qui vous permet d’être vous-même. De créer, d’afficher vos couleurs de façon à ce que votre affirmation de soi soit vraiment représentative de qui vous êtes. À prendre contact avec l’ici et maintenant, avec le moment présent jusqu'à un contact conscient et constant avec l’être suprême ou cette énergie vitale en vous. Là en fait d’où provient la source de la pureté, du créateur.

Seulement de s’apprivoiser à s’en approcher peut prendre toute une vie, alors armez-vous de patience Cesser de faire semblant d’être celui que vous êtes. Osez, malgré les exigences et les contraintes de la vie.

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D’abord qu’est ce que j’entends par autonomie? Comme toute chose, l’autonomie s’apprend. Toutefois, elle requiert un certain conditionnement, un entraînement assidu qui demandera une rigoureuse discipline de vie afin de se doter d’un tel mode de vie empreint de liberté.

Pour y parvenir, vous devrez capitaliser sur certains éléments essentiels tels que l’estime de soi. Si vous n’avez pas d’estime de vous, désolé, mais vous ne pourrez pas être autonome. Vous aurez toujours besoin de l’approbation des autres, chose qui ne sera pas facile puisque, par le fait même, vous avez déjà de la difficulté à faire confiance.

Vous, comme moi, êtes en droit de vous demander si vraiment vous pouvez obtenir l’autonomie, l’estime de soi sans avoir recours à l’inventaire personnel. Comment voulez-vous, sans avoir fait d’inventaire, vous estimez? Vous allez estimer qui au juste si vous ne vous connaissez pas? Le minimum que cela demande, c’est une bonne connaissance de soi.

Donc, je dis que pour accéder à l’autonomie, vous devez vous connaître pour ainsi vous estimer suffisamment pour vous faire confiance vers vos premiers pas vers l’autonomie.

L’estime de soi est, comme de raison, le fondement de l’équilibre mental. Sans une image éclairée et positive de vous-même, vous ne pouvez parvenir à un équilibre nécessaire à l’épanouissement d’une autonomie accomplie.

L’autonomie requiert également une certaine discipline de vie, surtout avec les outils d’entraînement à un mieux-être que j’utilise et que je suggère plus particulièrement. Les outils de travail que je préconise sont avant tout l’inventaire personnel, le journal intime et l’agenda dans un contexte plutôt transpersonnel.

S’écrire procure et génère une énergie de biais par les prises de conscience, les acceptations, les compréhensions et autres qu’il engendre. Le sentiment de liberté qui en découle est tout aussi régénérateur. Cette énergie permet de vous détacher, de vous délier de ce qui vous rend captif.

Donc, ce moment de répit vous permet d’emblée de prendre une distance par rapport à ce qui est passé, allégeant à la fois votre sac à dos de responsabilités, de fardeaux désormais devenus plus légers à endosser.

Par contre, s’écrire invoque une prise en charge personnelle à deux niveaux. D’abord, pour s’écrire, vous n’aurez besoin de personne, alors vous serez confronté indirectement à devoir vous faire confiance, puisque vous serez la seule personne qui peut le faire et vous ne pourrez le faire que pour vous. C’est dommage mais personne d’autre ne pourra le faire à votre place et vice versa.

Comme cela semble être épeurant, on dirait un drame d’horreur que de devoir aller vous découvrir en profondeur. Ainsi, cela exigera un certain courage mais surtout et avant tout une autonomie.

En outre, cela vous demandera une discipline de vie de vous écrire à tous les jours, d’être assidu et fidèle au poste, de persévérer, d’aller jusqu’au bout, d’aller aussi profond qu’il vous est possible d’aller et de défier vos peurs les plus obscures qui soient.

Donc, s’écrire à tous les jours demandera de s’entraîner à une discipline de vie afin de développer une constance dans vos actes de tous les jours : l’assiduité, la bonne volonté, l’honnêteté, l’ouverture d’esprit, la persévérance sont, tout autant qu’ils sont, des apprentissages à faire et des expérimentations à développer afin que de plus en plus vous vous fassiez assez confiance pour sauter hors du nid et voler de vos propres ailes.

À moins que ce ne soit déjà pour vous une habitude déjà acquise et que vous ayez déjà développé votre envolée depuis fort longtemps. Libérez cette énergie vitale en vous en adoptant une rigoureuse discipline de vie, laquelle vous procurera une autonomie indispensable, voire capitale, à la réalisation de ce que vous désirez vraiment.

Ensuite, il ne vous restera qu’à vous assurer que vos bottines suivent vos babines, de passer à l’action; ce sera également tout un apprentissage de courage, de force et de volonté, une autre démarche d’intériorisation de vos prises de conscience, d’intégration pour une plus grande intégrité. Alors là, l’autonomie vous accueillera à bras ouverts. Dorénavant, il ne vous restera qu’à l’entretenir avec des outils tels que le journal intime et l’agenda afin qu’elle demeure en forme.

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Le champ énergétique est orchestré en partie par un rythme biologique qui passe, lors d’une journée, entre l’éveil et le sommeil. Donc, nous en convenons que le corps est un capteur énergétique, un engin à générer de l’énergie. Pour mener à bien sa tâche, le corps aura besoin de se nourrir convenablement.

Ainsi, le rôle que l’alimentation aura à jouer sera non seulement importante, mais significative et représentative de qui nous sommes.

Comme l’adage le dit si bien : dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es. Le choix des aliments que nous allons faire pour nous régénérer en énergie vitale est en soi une éducation à refaire, un art de vivre dans lequel nous devons constamment nous recycler, nous cultiver à bien manger, à bien nous nourrir, à nous sensibiliser à la réalité actuelle en nutrition.

Nous devrons faire attention à ce que nous laissons entrer en nous, car il peut s’avérer qu’il soit énergisant comme il peut s’avérer néfaste pour notre santé. Pensons aux organismes génétiquement modifiés, aux pesticides, aux insecticides, etc. Donc, cette réalité exige encore plus d’énergie à la digestion, au maintien de notre système immunitaire, aux certains autres pièges que nous devons absolument éviter.

Dans ce domaine de notre vie, si nous échouons, nous n’aurons pas de deuxième chance. Alors, pour affronter la vie telle qu’elle est, sentez-vous qu’il vous manque de l’énergie? Vous sentez-vous souvent fatigués? Retrouvez-vous dans votre alimentation les protéines, les vitamines, les minéraux nécessaires à vos besoins?

Chacun des domaines de la vie contribue à nous faire évoluer, à nous améliorer en tant qu’humain ainsi qu’à rétablir un équilibre de vie afin que nous puissions aller encore plus loin, toujours plus loin. Voilà le rôle que la santé a à jouer; une pression énorme n’est ce pas? Une fois chacun des domaines équitablement répartis entre eux, nous digérons bien mieux ce que nous mangeons.

Le contexte, le stress et bien d’autres facteurs nuisent aussi grandement à notre santé. Nous ne prenons plus le temps de bien vivre, nous mangeons en vitesse. Et bien, ça donne ce que ça donne. Au bout du compte, nous ne savons pas comment gérer les événements de la vie, alors comment voulez-vous bien vous alimenter? Lorsqu’une nourriture est préparée en compagnie de ceux que nous aimons ou dans un contexte défavorable tel que le fastfood, ça fait toute une différence également.

On dit un esprit sain dans un corps sain, ça va même un peu plus loin, le rapport entre eux est tout aussi important, la relation entre ce qui se passe dans ma tête et dans mon corps est déterminante dans mon alimentation. Mon corps est sain et je suis en harmonie avec celui-ci, ainsi je n’aurais sûrement pas le goût de manger une poutine! Nous savons tous que la poutine n’est pas bonne pour la santé et nous en mangeons quand même. Alors, mon corps capte comme message : je le sais que ce n’est pas bon, mais manges-en quand même. Donc je pense d’une façon et j’agis tout autrement. Un esprit sain dans un corps sain est ponctué de cohérence et de respect de ce que nous disons, pensons et faisons.

C’est pourquoi je deviens ce que je mange. Je vais m’alimenter à partir de ce que je pense, puisque je vais manger d’après ce que je pense. Que ce soit en parole ou en nourriture, nous devons faire attention à ce que nous laissons entrer en nous. C’est aussi de cette façon que nous nous choisissons petit à petit.

Lorsque nous développons ça, nous développons le je. Je suis entièrement d’accord avec vous, mais à demie seulement. En faisant attention à ce que nous mangeons, nous parvenons à faire progressivement attention à l’environnement. Donc en réalité, le je est le nous. Ainsi, lorsque nous choisissons d’être en harmonie dans notre corps, par le fait même nous choisissons de vivre en harmonie avec l’univers.

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Le pouvoir de choisir est la clef qui permet d’avoir accès aux sources d’énergie vitale. Ainsi, par le fait même, il ouvre les portes à une multitude d’opportunités insoupçonnées qui répondra à vos désirs ardents.

L’investissement en temps ne demandera que 15 à 20 minutes par jour. Ce temps d’intimité avec vous-même devra être perçu comme un temps précieux et aussi soutenu de façon rigoureuse et fidèle que possible.

Pendant cette période qui, espérons-le, se poursuivra toute la vie durant, vous saurez vous faire passer avant tout le reste, avant les autres, le travail, etc. L’important d’abord, c’est vous et vous êtes la personne la plus importante.

Il s’agit d’être présent pendant ce temps à la vie qui vous habite à l’intérieur et non aux événements et pressions extérieures à vous.

Ce temps précieux est garant d’un avenir prometteur.

Si vous ne valez pas vingt minutes par 24 heures, vous ne valez pas grand-chose. En donnant plus d’importance à tout le reste, c’est que vous ne vous considérez pas important, un moins que rien.

Si vous ne vous respectez pas, le monde ne vous respectera pas non plus, si vous ne vous aimez pas, le monde ne vous aimera pas plus, si vous ne vous estimez pas, vous ne pourrez pas en espérer davantage des autres. Tout commence par vous-même, tout de suite. C’est ce que ça prend au minimum pour se choisir, sinon c’est comme si vous vous trahissiez, vous vous rejetiez et c’est ce que le monde fera avec vous.

Le choix dorénavant vous appartient; à vous de choisir. Et surtout ne dites pas que vous n’avez pas le choix, vous avez le choix, faites-le, prenez le temps qu’il faut pour vous choisir.

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Le mot coach comme tel provient du terme anglo-saxon cocher qui désigne le métier de coach comme étant apparenté à celui de cocher. Cette image représente très bien la définition et l’expression de ce qu’un coach doit faire.

Relation de confiance avec son passager. Il devra maintenir son attention sur son itinéraire à suivre, c'est-à-dire sur la destination de son passager, le «coaché». Le mandat de ce guide, en fin de compte, est d’amener la personne à destination, à ses désirs.

En conséquence, il décide de la direction puisqu’il connaît l’état des routes et les chemins les plus courts et il sait comment éviter les obstacles qu’il rencontrera en cours de route. Il connaît le trajet parce qu’il l’a emprunté de maintes et maintes fois au cours de son apprentissage et de son expérience de cocher ou coach. Il connaît également les informations relatives au trajet comme tel à entreprendre, à la bonne santé de ses chevaux et à l’entretien de sa calèche.

Les chevaux ou les moyens, sont à eux deux le moteur par lequel tout sera rendu possible et qui permettra à tous deux d’arriver à destination. Ainsi, les chevaux, avec Coaching Soleil de Vie, sont l’inventaire personnel en trois phases, le journal intime et l’agenda. Voila ce qui alimentera le désir ardent de chacun.

La calèche, quant à elle, est le véhicule, le contenant et le contenu du cocher ou coach, et du voyageur ou coaché. Le contenu de leurs bagages sera constitué de complicité, de mise en commun de leurs compétences, de leurs ressources, de leurs expériences et expertise.

L’exécution du plan d’action, de toute l’organisation que cela impose, entraîne l’élaboration d’un mode de vie différent de celui qui est bien installé dans sa zone de confort, bien ancré dans ses petites routines de vie. Hors des sentiers battus, on retrouve une liberté, une autonomie et un équilibre de vie qui se traduiraient volontiers par une santé dans tous les domaines de sa vie. C’est ce que ça prend pour partir à l’aventure, vers la destination de son chemin de vie.

La destination est la vision en quelque sorte du trajet, de l’objectif, des buts ou même du rêve qui est convoité. La destination est aussi la résultante d’une mission de vie qui s’est vécue honorablement par une entière réalisation de soi et rien de moins.

Ce n’est pas tant la destination du voyage qui importe le plus en coaching, c’est plutôt que tout le voyage dans son ensemble soit agréable à vivre.

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Que l’on se réfère aux études du Dr Masaru Emoto, aux recherches de la langue des oiseaux, ou des siècles d’étude de la kabbale, je ne peux, moi, qu’en signaler l’importance et ne souligner que quelques éléments utiles à une pratique essentiellement concentrée au cheminement qui nous concerne. Il n’en demeure pas moins que le choix des mots que nous utilisons est le fruit de la fécondité créatrice Ils peuvent, puisqu’ils en ont le pouvoir, soit enrichir ou appauvrir nos relations avec les autres.

En résumé, j’oserais dire qu’au début des temps alors qu’on a formé l’alphabet, on est parti d’un principe de base bien simple mais combien songé ! Ce point de départ fut les sons que les lettres émettaient, puisqu’elles émettaient une vibration sonore significative qui s’imprégnait dans l’être de façon soit agréable ou désagréable à l’oreille comme dans tout son corps, dans toute sa globalité. Chez les orientaux, cette coutume est toujours de rigueur soit dans les Mandalas et autres. Ils utilisent cette vérité comme moyen de purification ou d’intégration des vertus qu’ils préconisent.

Les mots que nous utilisons, que nous prononçons ont une valeur et une puissance soit positive ou négative. Nous pouvons être envahis d’une sensation de chaleur à l’écoute de certains mots comme ils peuvent nous terrasser jusqu'à l’excès de colère incontrôlable. Les mots ont un pouvoir vibratoire énergétique sur nous et, dès qu’ils sont prononcés, ils peuvent soit évoquer des souvenirs qui nous rendraient nostalgiques, comme ils pourraient engendrer l’enthousiasme. Les mots génèrent donc des énergies soit positives ou négatives. Pour ce qui est des positives, nous pouvons améliorer notre situation dans tous les domaines de notre vie seulement en étant plus conscients des mots que l’on utilise et en se concentrant sur l’énergie qu’ils émettent.

Ensuite, par une programmation, nous les répétons aussi souvent que nous le pouvons afin de nous en imprégner nous-mêmes. Ce pouvoir énergétique suggestif permet sa réalisation. À maintes reprises, ces preuves ont été faites. Cependant seule la mise en pratique de cette expérience démontre la véracité de ces dires. Les images que les mots produisent dans notre imagination ont des effets agréables comme désagréables.

Dès lors la matérialisation se fait, se construit peu à peu puisqu’ils sont la représentation de nos idées, de nos paroles, l’expression de l’énergie de nos pensée. Nos pensées et les mots ont le pouvoir d’accroître notre capacité, puisqu’ils sont le reflet de notre intérieur. Et c’est ainsi que le verbe s’est fait chair.

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En métaphysique, par opposition à la connaissance pour de la connaissance, on doit se ranger plutôt du côté de la praxis. C’est-à-dire de mettre en pratique, d’intégrer l’apprentissage dans un but bien précis, de donner un sens à cette résonance métaphysique en soi. L’expérimentation doit être vécue en profondeur.

Cependant elle ne doit pas être faite dans une intention d’accomplissement qui s’articule autour de l’ego ou de la personnalité, mais plutôt reliée à l’âme, à l’énergie qui nous anime et nous incite à passer à l’action. Pour savoir si notre but est bien orienté, il ne s’agit que de se demander si notre but est à connotation universelle.

Par exemple, prenons le thème de la souffrance parce qu’habituellement lorsque nous souffrons, nous serions portés à dire que nous sommes dans un état égocentrique. Eh bien détrompez-vous, nous parlons ici d’un terme universel parce que cela concerne tout le monde. Ce mal est répandu, tout le monde est touché par la souffrance de près ou de loin. Elle peut être explorée de façon tout à fait personnelle, cela n’empêche en rien qu’à cause de sa souffrance, un individu pourra dorénavant comprendre et sympathiser davantage aux souffrances des autres.

Même si la personne souffre présentement et est affectée par sa propre souffrance, cette souffrance est universelle, elle n’est pas seule à souffrir ainsi.

Par ce lien universel, des personnes ayant subi, comme d’autres, les même préjudices ou événements plutôt signifiants dans la vie se sentent déjà plus en mesure de les contrer par un rapport de force ; pensons aux alcooliques, aux narcotiques, aux outre mangeurs anonymes, etc. ils sont renforcis par une force, un courage égrégore qui leur permet d’avoir accès à une autre dimension de leur réalité qui, elle, est énergisante due au fait qu’elle est universelle.

Vivre, c’est apprendre et évoluer sans cesse. Plus on évolue, plus notre être prend de l’expansion au niveau énergétique et se matérialise dans la réalité. Le processus d’évolution porte notre être à prendre de plus en plus d’expansion et d’ouverture sur l’univers.

On se doit de surpasser la matière, notre nature sauvage, pour être présent à une autre dimension et ainsi s’élever à une conscience suprême. On se doit de dépasser la connaissance, le mental pour accéder, sans les délaisser, à un niveau supérieur et ainsi de suite.

C’est en répondant à ses envies, à ce qui nous permet de rester en vie par de l’avoir ou du faire jusqu’aux besoins de l’être que nous évoluerons ou élèverons notre taux vibratoire énergétique qui nous permettra de prendre de l’expansion dans nos relations. Plus nous sommes conscients et répondons à ces en-vies, plus nous nous élevons d’un niveau de conscience plus élevé, plus notre champ énergétique prend de l’expansion.

Notre plan d’âme n’est pas d’être plus performants et ainsi produire davantage, mais de répondre à nos besoins et désirs ardents, de là l’importance de les reconnaître. Nous nous identifions d’abord à notre corps et priorisons nos besoins à ce niveau : j’ai faim, j’ai soif, j’ai froid. L’on se soucie de ce qu’on peut avoir l’air ? On doit se faire coiffer, acheter des vêtements, etc. La relation commence avec notre corps, nous sommes pressés par le temps à devoir répondre d’abord à nos besoins vitaux.

Le mental fait partie du corps et lui, il est extrêmement difficile à satisfaire. Son bavardage incessant est parfois aliénant parce qu’il s’identifie à ce que je prétends être, d’après ce que j’ai appris. Le mental, alias l’ego, a la tâche de nous protéger, ce qu’il prend très aux sérieux.

Ce qu’il protège n’est pas moi mais l’image que je projette et qui lui permet de s’intégrer et d’obtenir ce qu’il veut.

Ensuite notre relation semble vouloir prendre de l’expansion et s’étendre autour de nous, à l’extérieur de nous, vers la parenté, les amis, les collègues de travail et autres. Après, selon notre degré d’évolution nous prenons de l’expansion aux niveaux des relations en entretenant une relation avec soi-même en son intérieur. Eh combien rares sont ceux qui s’y investissent vraiment.

Alors, c’est ce sentiment qui nous amène à prendre de l’expansion au-delà du je, une relation intérieure en communion avec la nature, avec l’univers, puis à un autre niveau de conscience dans nos relations avec les autres. Dans le sens que l’on s’intéresse vraiment à la personne, à ce qu’elle est à l’intérieur et non à ce qu’elle a l’air physiquement, à ce qu’elle possède ou à ce qu’elle fait dans la vie, à qui elle est véritablement bien au-delà de ce qu’elle prétend être.

Nos relations sont un moyen qui nous permet d’apprendre, qui nous permet d’approfondir et d’explorer toutes les avenues possibles afin de nous permettre de grandir à divers plans de vue jusqu’ à une dimension universelle.

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Contrairement à la matière nature de toute chose, l’homme ne s’est pas demandé qui elle était mais plutôt à quoi elle pourrait servir. Imaginez, pour un instant seulement, qu’on agisse avec vous de cette façon, que l’on ne s’intéresse pas à savoir qui vous êtes mais plutôt à quoi vous pourriez servir.

Eh bien la Terre nous sert encore, malgré tout, vous le reconnaîtrez volontiers dans cette figure de style, sa grande générosité inconditionnelle à laquelle nous pourrions facilement comparer ce fondement à ceux de la mère. La Terre mère est le principe qui dit qui elle est, la nature de toute chose.

Lorsqu’on prend le temps de regarder la pureté, l’origine de ce qu’elle est avec des yeux qui s’intéressent à elle, plutôt qu’à des fins personnelles, c’est tout simplement que l’on s’intéresse à ce qu’elle est, donc que l’on commence à l’aimer.

Ensuite, vient le véritable amour qui nous amène à nous engager envers elle, à collaborer, à l’aider parce qu’on reconnaît ce qu’elle fait pour nous, méritant une certaine reconnaissance, ne serait-ce que pour ce qu’elle fait pour nous.

Je partage l’opinion de ceux qui croient que la Terre contient en elle-même tous les mêmes éléments que le soleil contient, ce qui me laisse croire et présager que cette matière à l’état solide et condensé lors de son éjection, nous aurait favorisés dans le détachement afin de nous permettre, par le fait même, de voir ce que le soleil avait vraiment dans le ventre.

À la fois l’énergie du père et de la mère contenue dans la même dimension, de façon à ce qu’ils démontrent qu’ils représentent à eux une seule et même énergie globale.

Alors, la Terre, jadis une partie du soleil, contient les mêmes minéraux, métaux y compris les pierres précieuses, les plantes, les gaz, les corps subtils ou épais qui se trouvent dans le sol, dans l’eau, dans l’air et dans le plan éthérique qui proviennent tous autant qu’ils sont du soleil.

Même si on n’a pas encore, à ce jour, totalement déchiffré tous les mystères que la matière renferme, elle demeure tout de même la nature de toute chose, elle est notre nature, la mère qui a accouché de nous tous autant que nous sommes. De l’étiologie du mot, la matière vient du mot latin Mère de la vie et de toute cette énergie qui émerge d’elle.

On en parle comme si les parties étaient fragmentées l’une par rapport à l’autre alors qu’elles sont indissociables, qu’elles ne forment qu’une seule substance, la représentation parfaite de l’univers sous une lumière resplendissante.

Par la curiosité, l’homme est devenu ingénieux, puis est apparue son originalité lorsqu’il a commencé à mélanger les divers éléments de la matière, à jouer avec eux jusqu'à ce qu’elle lui révèle sa véritable puissance qui a été féconde et utile à l’homme de par leurs découvertes. Les termes ont ensuite changé passant de l’alchimie à la chimie ou la science, quoique la matière demeure encore une énigme insaisissable.

Parmi les plus belles découvertes que l’homme a faites, du solide comme le métal, du liquide comme l’eau ou du gazeux comme du pétrole, celle qui fut la plus significative est celle qui a permis aux chercheurs de réaliser que chacun des éléments de la matière est constitué d’atomes de la nature de toute chose.

Pensez à la puissance de la pression de l’air comme celle de l’eau, la puissance des températures extrêmes, du chaud et du froid, la puissance des gaz que les savants ont su rendre à notre survie essentiels et parfois même extrêmement dangereux.

Toute cette force déployée exprime exactement tout le potentiel que nous possédons tous à l’intérieur de nous, elle nous a choyé parmi tous les autres êtres vivants sur cette Terre, comme étant celui qui aura des facultés aussi puissantes que l’énergie du soleil, aussi vitales que celles de la Terre.

Il ne s’agit que d’en prendre conscience, en y étant reconnaissant, par des actes d’appréciation significatifs envers notre Terre mère ainsi, juste avant de passer à l’action, vous sentirez couler dans vos veines cette énergie. Les deux pieds bien ancrés au sol et les yeux plongés dans les étoiles de l’infiniment grand comme aveuglé par les rayons du soleil, vous vous ressourcerez à des sources inépuisables.

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Malheureusement encore trop peu de scientifiques, d’après mes convictions personnelles, croient que l’homme, au rythme d’évolution que l’on connaît présentement, est devenu apte à de grandes réalisations comme l’atteinte d’une santé parfaite et d’une longévité accrue.

Malheureusement encore trop peu de scientifiques, d’après mes convictions personnelles, croient que l’homme, au rythme d’évolution que l’on connaît présentement, est devenu apte à de grandes réalisations comme l’atteinte d’une santé parfaite et d’une longévité accrue.

De plus, l’humain, dans sa quête du recyclage, récupérera très rapidement jusqu'à se satisfaire de 2 heures de sommeil par nuit. Plus nous progresserons dans nos connaissances du merveilleux corps humain à la fois si complexe et si puissant, plus nous résoudrons les énigmes de nos fragilités, de nos sensibilités, telle une forteresse qui protège un trésor précieux encore difficile d’accès.

C’est en chantant et en dansant que l’on devient chanteur ou danseur, c’est dans la connaissance et l’expérimentation de qui on est jusqu’au moi véritable que nous apprendrons qui nous sommes vraiment. Jusqu'à présent, nous n’avons qu’un simple aperçu bien modeste, où même les scientifiques s’inclinent et sont dépassés devant la merveille et les vastes possibilités illimitées que possèdent le corps, l’esprit et le cerveau humain unis par un lien harmonieux.

Devant l’univers et ses différentes composantes, quel est le lien, le rapport entre elles ? Encore un sujet qui fait dresser les poils des scientifiques. Quand verra-t-on le psychologue travailler avec des philosophes, avec le médecin, avec un acupuncteur, avec un naturothérapeute et la liste pourrait s’allonger encore et encore n’est-ce pas ?

Le jour où ils travailleront ensemble dans un but commun, l’être humain atteindra la santé parfaite. Une fois que nous aurons fait l’unité en nous dans notre corps physique, c’est signe que nous aurons répondu à nos besoins et désirs. Chemin faisant, notre plénitude nous conduira également à faire l’unité dans notre deuxième corps, notre corps de lumière.

Le taux vibratoire énergétique de notre corps de lumière émet une charge électrique qui, pour certains, est voyante autour de nous. Elle est aussi appelée aura qui, elle, prend de plus en plus d’expansion lorsqu’on évolue ou, si vous préférez, au fur et à mesure que nous répondons aux besoins de l’âme.

Puis nous ferons l’unité entre notre corps physique et notre corps subtil ou spirituel créant ainsi le moi véritable qui habite dans notre corps fusionné de chair et de conscience. Le corps se transforme alors en temple, là où est la source de la santé parfaite.

Donc, d’après vous, lequel des deux corps serait le plus important entre le corps physique et le corps spirituel ? Surprise, c’est le ET qui est le principe de l’unité !

Pour être dans la santé parfaite, cela consiste à transformer son corps en temple divin. Cela demande d’abord de nourrir son corps biologique, puis de nourrir sa conscience d’une conscience universelle.

Se munir de ces valeurs éthérées de l’être provenant de sa nature suprême qui sera divulgué par l’âme afin de devenir le temple divin. Un lieu de rendez-vous où le corps humain est unifié par la sagesse suprême universelle. Ce corps est transformé, évolué, unifié, simplifié pour le rendre capable de capter les hautes vibrations de l’univers. C’est l’énergie qui permet au corps de communiquer.

Quand le temple est parvenu à s’installer dans un environnement harmonieux, il devient alors possible, par la suite, d’espérer un monde meilleur pour les quatre milliards d’individus qui foulent le sol de notre planète même s’ils sont dans des environnements disharmonieux. Vous êtes le pouvoir, vous êtes la puissance de connaître et de comprendre ce qu’est le moi véritable en chacun de vous. Ensuite autour de vous.

L’âme est le pont où l’esprit et le corps se rencontrent. Ainsi, ce lieu privilégié fait de notre corps un lieu de rencontre mystique, un temple qui nous permet d’accueillir une présence.

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Je me suis longuement interrogé, en faisant mon inventaire personnel, sur le fait qu’ayant été si carencé dans mon enfance et mon adolescence, cela a causé un certain retard dans mon développement personnel.

Jusque là, ça va, je l’assume volontiers, mais il me semble que pour en être rendu où j’en suis aujourd’hui, c’est-à-dire autonome, responsable et je m’arrête ici c’est suffisant car, de la fierté, j’en parle ailleurs, c’est seulement pour vous amener à saisir ce qui suit. Il me semble que ça doit prendre une bonne base pour être devenu celui que je suis, ce que je ne croyais pas parce que je ne me référais que sur l’héritage comportemental de mes parents

Je me suis mis aussitôt à griffonner, sur du papier, à savoir à quoi pourrait ressembler une base de données, de fondements nécessaires à quelqu’un pour devenir plus ou moins aimable. J’en suis venu à la conclusion qu’au minimum, avoir eu une présence significative, avoir été aimé, avoir été compris, encouragé, soutenu, écouté, avoir eu un peu d’affection, de tendresse et je m’arrête ici parce que plus je le fais, plus je réalise que je n’ai rien eu de cela !

Ça me frustre et, à la fois, me pousse à m’interroger sérieusement sur mon cas. Il me semblait que cela ne se pouvait pas. Même si j’étais parvenu à répondre par moi-même à tous mes besoins non-assouvis de mon enfance, à devenir mon propre père et ma propre mère, il faut bien au départ croire que j’en vaux la peine.

Le désir de vouloir faire de quoi pour moi, l’espérance, la foi, le peu d’estime de moi que je possédais à ce moment-là, même l’amour de moi auquel j’estimais avoir droit, le respect que je réclamais, la justice que je voulais à tout prix, me venaient d’où? Je n’avais pas de point de référence et puis là, tout à coup, les lumières se sont allumées, je me suis souvenu de ma grand-mère pour qui j’étais si important.

Elle m’a tellement fait sentir que j’étais quelqu’un de formidable, de spécial, elle était si présente, dévouée et à l’écoute pour moi. Comme je me suis senti aimé, compris, encouragé, supporté, protégé et en sécurité à ses côtés ! Elle m’a toujours fait savoir qu’elle croyait en moi. Oui grand maman, et puis voilà cet héritage me vient de ma grand-mère ! Je l’ai cru dans ma naïveté d’enfant, je me demandais ce qu’elle voyait en moi que personne d’autre ne voyait.

Donc, j’ai compris qu’à partir de ce moment-là, même si mes parents n’ont pas été en mesure de me donner plus que ce qu’ils avaient reçu, d’autres personnes de notre entourage peuvent être signifiantes, jusqu’à compenser. Je me suis également demandé pourquoi moi, pourquoi me préférait-elle plus que tous les autres ?

Alors là encore, j’ai soudainement compris que, comme toute bonne grand-mère, elle m’a préféré aux autre parce que j’étais le plus souffrant et non parce que j’étais le plus gentil, car j’étais le plus perturbé. J’étais celui qui avait de plus grands besoins affectifs et elle a su y répondre et ainsi me donner une chance d’aller un peu plus loin, me donner la possibilité d’avoir un avenir plus prometteur.

Pour parvenir à être comme elle a été avec moi, il a bien fallu je le réalise davantage maintenant, qu’elle soit dans l’amour du nous et non dans le je. Je me sens encore plus privilégié d’avoir eu une grand-mère comme elle. Cette femme a fait toute la différence dans ma vie comme nous pouvons tous, nous aussi, faire une différence dans la vie de quelqu’un.

Nous avons tous ce pouvoir, il n’est pas nécessaire d’être son père ou sa mère, surtout lorsque vous voyez qu’une personne souffre, n’attendez pas, qui sait l’impact positif que cela pourrait avoir dans sa vie?

Entre les pleurs et les rires, entre ce que l’on vit et les interdits sociaux, il y a tout de même une énergie qui circule dans la proximité qu’il y a entre deux êtres, dans la communication qui s’installe entre eux, dans les rapports entre les gens qui s’aiment On peut presque palper l’amour qui circule dans la proximité des rapports qu’il y a entre eux.

Et seulement cela peut faire la différence dans la vie de quelqu’un comme cela l’a été pour moi. Cela ne prend pas nécessairement beaucoup d’amour pour transformer quelqu’un, il s’agit qu’il puisse se rapprocher d’assez prêt pour qu’il se laisser apprivoiser et lui donner assez d’espace pour loger un peu d’intimité dans la proximité qu’il y aura entre vous.

Pour notre évolution, il s’avère capital de répondre à nos besoins vitaux. Une fois adulte, l’autonomie vient confirmer qu’on a répondu à la majorité de nos besoins essentiels.

Puis, tout à coup, vient un temps où on ne ressent plus le besoin des autres, on n’éprouve plus le besoin de se faire rassurer, on n’hésite plus avant de prendre une décision. En fait, on se fait suffisamment confiance pour se lancer en bas du nid sous le regard attendrissant des personnes signifiantes qui sont passées au cours de notre vie et qui ont permis que l’énergie circule dans la proximité de nos rapports.

En fait, qui ou qu’est-ce qui a fait la différence dans ma vie entre mes parents et ma grand-mère ? Je le répète encore une fois de plus, c’est le et ; la proximité, l’entre nous deux

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Un enfant se sent petit face à ses parents, puis face à ses professeurs, à ses frère et sœur plus vieux, à l’égard des adultes. Cette petitesse que l’on a éprouvée étant enfant, on la ressent toute notre vie durant. Cet abaissement de soi que l’on vit face au monde, face à la vie, demeure jusqu’au jour où l’on décide soit de se soumettre à l’autorité ou de s’y rebeller.

Dès que l’on désire être grand nous aussi, c’est qu’on commence à s’identifier au monde des adultes. Plus jeune, l’enfant n’a peur de rien parce qu’il n’a aucune référence, il ne connaît pas le danger. Plus il devient conscient des dangers que le monde des adultes se charge de lui enseigner, plus il a peur. Plus il a de référence négative, plus il se protège et se forme une personnalité. Il se protège au détriment de sa spontanéité.

Peu à peu ses peurs et résistances l’empêcheront de s’épanouir et de créer en toute liberté. Cette personnalité ou ego nous porte à nous réfugier plus souvent qu’autrement dans notre mental. L’enfant cesse d’être intimement relié à ses émotions, il cesse donc de vivre de l’intérieur pour se concentrer davantage, comme on le lui a appris, sur l’extérieur, le matériel, la maison, l’auto.

En somme, il est dans l’image au lieu d’être dans son cœur. Le mental se nourrit de peurs, de résistance parce qu’il a comme tâche de nous protéger. Peu à peu, il érige des barrières qui nous empêchent aussi d’entrer en relation avec les autres, qui nous empêche d’aimer et conséquemment d’être dans la joie de vivre.

Seule l’intériorisation nous fait reprendre contact avec ce petit enfant en nous. Redevenir un petit enfant face à la grandeur de l’univers nous rend la vie plus simple. Cette simplicité est la clef pour une introduction à la spiritualité. Se sentir petit devant la magnificence, la beauté de la nature est sain en soi.

Par contre, si on se sent grand par rapport à cela, je dirai qu’on souffre d’un complexe dont, probablement, je suis le seul à ne pas s’en apercevoir puisque c’est extrêmement désagréable pour les autres. Je ne dis pas qu’un enfant ne peut pas être fier ; un enfant qui est fier ne se sent pas meilleur qu’un autre. Il se retrouve dans la joie de vivre parce qu’il a obtenu ce qu’il voulait. Et ce qui apporte bien souvent de la joie à un enfant, c’est la créativité.

La joie de vivre est l’une des sources d’énergie vitale les plus prodigieuses. Même si elle semble s’avérer être en soi le résultat, après tant d’effort, elle laisse sous-entendre aussi qu’elle est la récompense au bout de la persévérance qu’on a exercée avec détermination. Elle peut également être éprouvée dès le début avant d’entreprendre un projet qui nous tient à cœur et nous alimenter tout au long jusqu'à sa réalisation.

Lorsque nous avons la joie de vivre, c’est que tout va quand même assez bien et ce, dans tous les domaines de notre vie, et que nous maintenons un équilibre de vie assez stable. Les efforts déployés pour la maintenir à flot sont remarquables. Si vous me dites que la joie de vivre est naturelle et que vous l’avez depuis votre jeune âge, vous voulez sûrement dire que vous la travaillez depuis votre jeune âge.

Eh oui, elle se travaille de longue haleine pour se préserver en maintenant l’enfant en soi bien en santé, parce qu’elle se perd si facilement lorsque les peurs embarquent. En fait, cet état d’âme se retrouve dans tous les petits enfants, car nous l’avions tous au départ. Les efforts que nous avons eu à faire auront été pour la sauvegarder, pour nous exercer à la maintenir en santé contre vents et marées

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Dès que nous avons vraiment pris conscience de qui nous sommes dans nos routines de vie, dans nos habitudes de tous les jours, dans les comportements que nous avons adoptés, dans nos patterns qui nous retiennent au passé, dans les attitudes que nous avons choisies, dans les connaissances que nous avons acquises, dans les expériences de vie plus ou moins enrichissante les unes que les autres, c’est le début du  dépassement de soi. Cette première prise de conscience de qui nous sommes à un niveau, je dirais plus élémentaire et rationnel, est dans un premier temps un incontournable.

Mais une fois que nous avons fait le tour de ce que nous savons de nous, de ce dont nous nous souvenons et le reste, tout cela demande de faire certains efforts et demande par le fait même une énergie pour tout mettre en place, pour gérer l’information et même l’assumer dans la majorité des cas. Tout cela, en fait, ne sont que des préliminaires nous permettant de déblayer le chemin afin de permettre à notre vrai moi d’émerger, de nous libérer d’un flot d’influences plus ou moins lié à notre identité véritable.

Pour que notre vrai moi pur, sauvage, authentique, véritable et sans tache, émerge des abîmes qui le souillent, nous devons en prendre conscience, puis ensuite nous devons le dépasser. Alors ça, le monde ne nous le laissera pas faire aussi aisément. Sortir de notre zone de confort ne fait pas seulement peur à nous-mêmes, ne nous déstabilise pas seulement nous-mêmes mais aussi tout notre entourage. Nous devons dépasser ce que nous connaissons de nous, de notre environnement puisque nous sommes des êtres en évolution.

Pourquoi ? Mais pour découvrir qui nous sommes vraiment et découvrir ce moi dont nous ignorons totalement l’existence. La découverte de cette partie de nous inavouée procure une de ces énergies incomparables avec tout ce que nous avons connu jusqu'à présent. Cette énergie est aussi une énergie vitale donc indispensable. Sans cette énergie, nous aurons toujours cette amère insatisfaction qui nous fait sentir soit que nous sommes de trop, que nous n’avons pas notre place, qu’il manque quelque chose dans notre vie, que notre vie n’a pas de sens, que nous ne connaissons pas notre destinée ou notre mission de vie, que nous ne savons plus où nous nous en allons.

Ce sentiment profond d’avoir plafonné dans notre vie est un point de non retour si nous ne nous y ressourçons pas quotidiennement. Le dépassement de soi nous présente qui nous sommes vraiment sous un nouveau jour, plus ensoleillé, plus prometteur qu’il ne l’ait été jusqu'à présent. Nous sommes tous des êtres encore plus beaux, meilleurs, plus extraordinaires, plus grands que nous puissions même nous l’imaginer. Nous sommes des êtres à capacités multiples et sans limite sauf celles que nous voulons bien nous imposer.

Donc, nous sommes des êtres infiniment bons, infiniment généreux, infiniment aimables si nous laissons agir en nous la force qui nous habite. Mais combien de nous s’y ressourcent vraiment ? Oser dépasser l’idée que vous vous faites de vous et des autres. Ne vous laissez pas intimider par l’idée de ce que les autres se font de vous si elle est défavorable, parce qu’elle est ‘’limitante’’, elle vous retient et vous empoisonne l’existence.

Nous pouvons toujours faire mieux et nous améliorer. Nous sommes en voie d’évoluer à moins que vous ne deveniez le spectateur de votre vie, assistant, bien malgré vous, à votre déconfiture où seuls les autres deviennent les artisans de votre vie. Mais combien ce sera désolant au jour de la prise de conscience, dites-moi ?

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Pourquoi tous ces outils, tout cet attirail ? Sommes-nous menacés de part et d’autre ? Si oui, par quoi ? Je nommerais les énergies grises et noires pour exprimer l’énergie négative agissant à notre insu et qui sévit et touche particulièrement l’ensemble de ce qu’on peut appeler la vie ordinaire qui devient de plus en plus normale dans le sens qu’elle ne répond pas aux aspirations de quelqu’un qui veut être seulement bien.

Nous assistons présentement, et de plus en plus, à la dégénérescence de l’espèce humaine et de presque tout ce qu’elle touche sans que ce que soit vraiment ce qu’elle veuille.

D’une part, il y a ceux qui en souffrent directement et, d’un autre côté, il y en a d’autres qui cherchent à atténuer l’impact et les conséquences de l’effritement des valeurs, qui cherchent à éponger tout cela.

Alors, on cherche des solutions, mais on tourne en rond. On court après sa queue comme un chien sauf que nous, nous n’éprouvons pas de plaisir à le faire. Nous sommes tous plus ou moins affectés par ce qui se passe dans le monde où que nous nous trouvions.

En fait, cette inaptitude à vivre est en train de gagner du terrain et si vous lisez ce livre, c’est que vous faites partie de la solution, que vous êtes disposés à contrer d’abord dans votre vie cette inaptitude à vivre.

Cela s’explique et se vit dans les concepts de la vie ordinaire, dite normale, qui est d’abord centrée sur l’extérieur de soi, qui est acquise dans la normalité de la masse qui s’accommode bien de cette vie, bien qu’elle soit toujours insatisfaisante.

Paradoxalement à cela, existe la vie extraordinaire qui elle sort de la norme de la masse et s’aventure droit devant, la joie au cœur, face à l’adversité puisqu’elle la suscitera bien malgré elle. C’est la joie d’être libre de toutes peurs que le concept de la vie ordinaire tant à soutenir.

Ce qui explique qu’une vie dominée par les peurs est une vie insatisfaisante. Les valeurs qu’une vie ordinaire prône sont centrées sur l’extérieur, donc matérialistes, carriéristes, centrées sur l’image, sur la personnalité, sur ce que nous prétendons être.

Le concept de la vie extraordinaire est centré sur des valeurs intérieures que l’on s’accorde, plus profondes tel que l’amour, la joie, la foi, la paix, l’harmonie, etc. Tout commence par soi. Dites-moi comment vous vivez votre vie ordinaire et je vous dirai comment vous vivrez votre spiritualité ou votre vie extraordinaire.

De cette vie, vous serez animés d’une essence qui, elle, satisfera votre soif insatiable de vouloir être bien dans votre à peau, de vouloir évoluer. C’est aussi dans le monde que cela commence. Même si l’on cherchait à méditer les yeux fermés pour fuir nos responsabilités ou le désordre du foutoir dans lequel nous vivons. Il n’en demeure pas moins qu’il y a encore du monde qui souffre. Notre attitude déteint d’une manière ou d’une autre sur l’humanité.

Dans ce discours, il n’est aucunement question d’être défaitiste, mais de réaliser et se conscientiser sans jouer à l’autruche à l’égard de l’importance de prendre chacun ses responsabilités. Ce qui importe vraiment est que cela se fasse. L’effet d’entraînement jusqu'à la prise de conscience collective peut faire changer les choses.

Par contre, il n’y a que quelques individus dans l’histoire de l’humanité qui ont permis que les choses changent. On n’a qu’à penser à Gandhi, Nelson Mandela, Martin Luther King… Cette responsabilité de revalorisation de l’humanité que nous avons est nôtre et vitale parce qu’elle a un impact sur notre qualité de vie.

Contrer cette énergie noire et grise consiste tout simplement à projeter un peu de lumière sur elle en posant, au quotidien, des petits gestes qui pourraient nous faire voir la vie autrement et différemment. Personne n’est vraiment à l’abri de se faire emporter par cette vague de dégénérescence sur l’océan de la vie.

En fait, le monde ne peut se satisfaire d’une vie ordinaire lorsqu’on ne peut être heureux, avec une vie comme celle-là, basée sur des valeurs superficielles, éphémères ou passagères. Seulement meubler l’espace-temps, manger et se loger ne suffit pas pour être satisfait. Il y a des énergies dites invisibles et parce qu’on ne les voit pas, qu’on ne les touche pas, elles n’existent pas !

Et pourtant, elles sont entièrement responsables du bonheur de chacun(ne), telle une émotion, une pensée, la foi, l’amour des uns pour les autres. Toutes ces énergies existent vraiment. Même si elles ne sont pas perceptibles, nous les ressentons intérieurement et cela suffit pour faire croître en nous une conviction absolue qu’il y a quelque chose.

Lorsqu’on ne ressent plus cette énergie, il y a dégénérescence des valeurs essentielles qui nous maintiennent en – vie.

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L’origine du mot est du latin ‘’magne’’ qui signifie aimant. Le magnétisme fut découvert par Mesmer qui, à la fin des années 1700, disait que le magnétisme est un fluide qu’il appela magnétite, issue des travaux de Franz Anton Mesner, dont il se servait pour guérir des personnes.

Ainsi, cette force gravitationnelle ou électrique qui est dans tout l’univers se révélait être également un intermédiaire entre l’homme et la matière et l’univers entre nous tous. Bien que seulement quelques sciences soutiennent l’existence de ce fluide que certains prétendent capter et savoir utiliser. 

  Cette faculté appelée magnétisme, mariée au sixième sens ou intuition, touche là un sujet toujours actuellement controversé. Il en est de même pour le paranormal, la télépathie, la parapsychologie, la clairvoyance, le radiesthésiste, l’acupuncteur, le sourcier, etc. ou toute autre faculté, pouvoir étrange difficile à comprendre avec un certain raisonnement, bien sûr, puisqu’ils ont leur fondement en l’intuition, au senti intérieur où la tête devient un obstacle majeur. 

Je ne répéterai pas ce qui a été fait jusqu'à présent, je vais par contre explorer le 6e sens d’une façon tel qu’un coach métaphysique comme moi désire l’aborder. Pour moi, le 6e sens vient à la suite des 5 autres sens après avoir aiguisé son sens du toucher, de la vue, de l’odorat, du goûter et de l’ouïe, une fois qu’ils ont été explorés jusqu'à l’émerveillement de ce qu’ils peuvent nous apporter comme plaisir. 

Puis il nous restera à retrouver un équilibre de vie sans toutefois se perdre dans les excès où les autres sens peuvent nous inviter. Notre intuition nous dictera la voie de la modération à suivre, puisqu’on peut s’y perdre. 

Notre intuition, nos centres énergétiques captent comme chez les autres organismes vivant telles les plantes, les animaux, les oiseaux, l’énergie de la lumière. Nous possédons tous des protéines qui sont en fait des pigments récepteurs de lumière qui interviennent dans le processus de développement en intensifiant ainsi la croissance comme le ferait une loupe qui intensifierait la puissance énergétique du soleil qui est la représentation du supra conscient, concentration de toutes les énergies. Il n’y a rien de magique à cela ; sans lumière, sans énergie, même si on ne peut prouver qu’elle existe parce qu’on ne peut la voir, lui toucher, la sentir, lui goûter ou l’entendre. 

 

Pourtant, chacun des autres sens ne peut prouver l’existence de ceux-ci, équilibre d’entre les deux mondes. Le 6e sens nous permet d’établir un équilibre entre les deux mondes, un pont sur les phénomènes inexpliqués tout en tenant compte du monde dans lequel nous vivons c'est-à-dire de garder les pieds bien ancrés au sol. 

 

C’est en fait ce que désigne métaphysique : aller au-delà de la physique sans en faire abstraction. Permettre à l’énergie cosmique comme à l’énergie tellurique de se manifester uniformément l’une et l’autre et ne former qu’une seule et même énergie qui se complète une l’autre. 

 

Le magnétisme est une énergie qui transforme puisqu’elle est celle de l’esprit de par sa force d’attraction. Pensez à l’aimant qui attire à lui les métaux. Imaginez maintenant que par l’énergie du magnétisme vous puissiez obtenir ce que vous désirez, d’atteindre vos buts et objectifs. Influencer, attirer les amis, le bonheur, la réussite.

Nous avons tous en nous ce magnétisme, mais très peu l’utilisent tout simplement parce qu’ils ne l’ont pas développé. Développez votre concentration de volonté sur quelque chose de manière à influencer, par cette énergie supérieure, le cours des évènements.

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Lorsque je m’imagine, je crée ma vie comme je l’entends. Oui, c’est lorsque je pense par moi-même et éprouve une liberté intérieure que je parviens à ce que je veux. Il y a manifestement toutes sortes d’approches qui pourraient aussi m’aider à créer ma vie.

Elles sont malheureusement souvent centrées sur ce qu’elles font et non axées à développer l’autonomie de la personne. Je travaille avec une approche globale, c'est-à-dire que j’adapte plusieurs outils de travail à la réalité de la personne ; je ne demande pas à la personne de s’adapter seulement à la P.N.L. par exemple. C’est de se limiter que de s’enfermer dans une ligne de pensée, un piège, qui fait qu’elle devient plutôt aliénante.

Comme critère de sélection pour trouver un bon coach, je vous dirais que c’est de fouiller son coffre d’outils :

  •  Est-il bien outillé ?
  • Ses connaissances et surtout ses expériences de vie sont-elles variées ?
  • Laissent-elles de la place pour de l’ouverture d’esprit et de la créativité ? 
  • Parvient-il, malgré ses connaissances, à se démarquer, d’une certaine façon à être qui il est vraiment et d’afficher avec fierté qui il est, lui, au lieu de vendre son approche comme étant révolutionnaire et extraordinaire ?
  •  Ya-t-il de la viande autour de l’os ?

Que de déceptions certains m’ont partagées des dits professionnels, que d’amères déceptions j’ai vécues de réaliser qu’il y en a de ces malheureux, de ces ignorants, même dans ce métier.

Se seraient-ils perdus dans un flot de connaissances qui font qu’en bout de ligne, ils sont devenus des spécialistes centrés sur la connaissance ou appliqués sur la tâche et non sur l’humain ? Se réfugient-ils dans leur tête pour trouver la solution à tout ?

Le vécu et l’intuition, à mon point vue, comptent pour autant dans toute réflexion quelle qu’elle soit. Lorsqu’une personne se fait entièrement confiance, cela vaut encore plus que des connaissances à mes yeux. Les connaissances sont là pour nous amener à avoir suffisamment confiance en nous pour nous aider à passer à l’action, et comment. Les formules apprises ici et là ne sont là que pour m’aider à penser, à agir par moi-même de façon autonome et responsable.

L’intégration de ce que l’on a appris, de ce que l’on connaît se fait définitivement par l’action. Ce qui transforme, c’est l’action et on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre, on apprend dans l’action par soi-même. L’on reconnaît une personne davantage à ses actes qu’à ses connaissances.

Nous sommes tous appelés à devenir celui ou celle que nous sommes et non à devenir n’importe quoi d’autre que cela. Être ce que nous sommes à l’intérieur se produit souvent dans le silence, en secret, loin des regards indiscrets simplement parce qu’on n’ose pas. Qu’est-ce que les autres vont dire ? Pour qui il se prend celui-là ?

On devient ce que l’on veut dans l’action, sans cela notre vie serait vide de sens et nos connaissances seraient sans référence, sans crédibilité. C’est l’action qui donne un sens à ce que nous sommes et nous redit où nous en sommes rendus dans notre apprentissage. C’est dans l’intimité comme dans le contexte d’autorité de nos relations, dans le respect que l’on s’accorde, que l’on découvre qui on est.

Cette représentation de ce que nous sommes dans l’action apporte une satisfaction dite métaphysique ou philosophique diront certains, peu importe ce que c’est si ce n’est que pour vous amener à être vous-mêmes et d’atteindre votre but.

Inquiet, je lorgne souvent du coin de l’œil le rythme effréné et démesuré dans lequel nous vivons, les gens courent tous ici et là, de tout bord tout côté, en un rien de temps et, à chaque fois, l’envie brûle en moi de leur demander : mais où allez-vous donc ? Quel but poursuivez-vous donc ? Êtes-vous en train, vous aussi, de créer votre vie ou celle d’un autre ? Que poursuivez-vous aussi ? Trouvez votre propre vérité, votre gnose.

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À l’aube d’un éveil de l’humanité, les portes de notre conscience s’ouvrent afin que l’on soit initié à l’intelligence suprême. L’intelligence humaine, le quotient intellectuel sont du domaine fini. Ils sont limités par leur nature humaine, par le mental, par l’ego qui se limite au ‘’je’’

Comparativement à l’intelligence universelle qui, elle, est infinie et éternelle, donc sans limite et suprême dans le sens qu’elle dépasse toute forme d’intelligence quelle qu’elle soit. Elle surpasse toute forme d’intelligence parce qu’elle s’intéresse au ‘’nous’’.

Savoir cela et en prendre conscience sont deux réalités totalement opposées l’une de l’autre. La prise de conscience s’opère dans l ‘interprétation, dans l’intégration de la connaissance, de la circulation d’énergie de l’esprit composé du cerveau gauche et du cerveau droit.

Lorsqu’il y a cohérence entre ce que je dis, fais et pense, à l’intérieur de moi comme à l’extérieur, dans mon cœur comme dans ma tête, la partie ombrageuse de moi ou mon angle mort, mes quotients de masculinité et de féminité, chacune de ces dualités que la nature humaine est appelée à vivre parce qu’il est doué de la pensée, lorsque chacune de ces dualités collabore dans le même sens, dans un but commun, l’unité en soi se fait.

Développer sa conscience des profondeurs demande d’être conscient de ce qui se vit à l’intérieur dans un premier temps, puis dans un deuxième temps la conscience est une mémoire active et viscérale qui nous pousse à agir, à passer à l’action.

Le conscient devrait servir à penser, à parler, à entendre, à sentir, à manger, à respirer, à marcher, mais le sommes-nous vraiment conscients lorsque nous mangeons, lorsque nous parlons et entendons? Si nous étions vraiment conscients de ce que nous voyons, nous changerions notre façon de vivre.

Combien de fois, moi-même, ai-je regardé les merveilles de ce monde sans vraiment les voir? Autrement dit, vous concentrez-vous davantage sur ce que vous goûtez lorsque vous mangez? Prenez le temps de faire chaque chose. Notre conscient obéit immédiatement. Cultivez votre conscience, votre bonne conscience, c'est-à-dire, retenez et enregistrez ce qui se rapporte à la conscience. Elle devrait, du moins, être informée de vos désirs.

Si vous voulez voir et entendre les oiseaux d’un peu plus près, vous n’avez qu’à les ressentir et elle s’exécutera immédiatement. Il est bien évident que tous nos sens nous procurent de l’énergie; regardez, touchez, respirez, entendez, car les sens peuvent occasionner, de temps à autre, des fuites importantes. Par exemple, lorsque je vois les horreurs de la guerre, lorsque je sens le monoxyde de carbone aux heures de pointes dans le trafic, c’est bien sûr que nos sens sont des portes d’entrée grandes ouvertes.

Par contre, notre conscient peut, selon notre bon jugement, soit emmagasiner l’énergie ou totalement la rejeter en ne lui donnant pas de pouvoir destructeur ou donner de la conscience à ce qu’une bonne conscience nous régénère en énergie tandis qu’une mauvaise conscience nous en extirpe. L’une nous ressource et l’autre nous épuise. Il n’y a que des avantages à opter davantage pour une bonne conscience que d’opter pour une mauvaise conscience.

En psychologie, on désigne le subconscient qui vient d’un mot latin qui veut dire sous, s’exprime par l’expression sous le conscient ou sous la conscience se trouve l’âme, l’arbitre neutre, entre le moi conscient, le fini et l’inconscient du domaine du mystère de l’infini et de la divinité en nous.

Notre subconscient permet que le courant passe entre le ‘’je’’ et le ‘’nous’’, entre moi et l’univers. Sa mission est de créer des liens, son principe fondamental est l’unité pour faire en sorte qu’on ne fasse qu’un.

Lorsque l’unité en nous d’abord s’est faite dans les composantes de notre personnalité, puis autour de nous, alors de ce principe émerge une énergie grandiose parce qu’à ce moment, une chose importante vient de se produire : le subconscient vient d’exercer sa supériorité sur le conscient, il n’est plus sous le conscient, mais au-dessus du conscient.

Donc notre âme dicte notre destinée plutôt que notre tête. Notre âme, notre intuition communiquent beaucoup plus d’énergie que notre conscient. L’âme nous donne bonne conscience en permettant que le lien se fasse entre le conscient et l’inconscient.

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De l’information qui fait du sens

L’information peut à la fois être une puissante énergie soit revitalisante, soit contraignante. Lorsque vous êtes assailli par un flot d’informations, de tout bord tout côté, et que tout de même vous parvenez à une certaine maîtrise, à un sens critique pas trop holé holé, à un bon jugement et ce de façon tout à fait libre et autonome, alors là, cela mérite toute mon admiration.

Lorsque vous accueillez l’information de façon tout à fait mature, vous n’êtes pas facilement manipulable, encore moins influençable. Lors des discours qui se font à répétition, à intervalle régulier et qui sont diffusés à la télé, à la radio, dans les journaux ou ailleurs, vous pouvez facilement devenir la proie d’une publicité qui vous sollicite à la solde de multinationales, de politique, de religion ou autre.

Il est important de savoir vous faire votre propre petite idée, de savoir filtrer l’information, de savoir où exactement vous vous situez par rapport à l’information pour ne pas avoir à en faire une indigestion. Il est primordial d’être capable d’en prendre et d’en laisser. Certains ne dormaient plus après le 11 septembre 2001, ici même à Québec, tout dépend de ce que vous en faites de cette énergie.

Il est très vrai que vous devez faire attention à toute l’information que vous laissez entrer en vous et à celle que vous laissez sortir. Par exemple, si j’émets une information que je sais fausse, qu’elle soit dans une intention de faire tort ou de nuire à quelqu’un d’autre, l’énergie que cela me demandera d’émettre cette information sera contraignante parce qu’elle m’en demandera plutôt que de m’en procurer.

Il sera tout aussi contraignant d’émettre une information qui va à l’encontre de mes valeurs profondes. Toutes ces sources d’informations émises ou reçues diminuent ou régénèrent votre taux énergétique emmagasiné. À l’opposé des informations émises ou reçues d’amour, de compréhension, de renforcement positif de tout acabit et bien cela oui, régénère des batteries à plat. C’est à vous que vous faites du bien, de faire du bien.

Imaginez que vous soyez aveugle, sourd, muet et que, de plus, vous ne soyez pas capable de sentir, de toucher; et bien, vous ne seriez pas capable de recevoir d’information. Notre cerveau traite l’information que lui transmettent nos sens, alors si notre cerveau ne reçoit aucune information, là c’est le néant absolu.

Ainsi, il est plus qu’à votre avantage de tirer profit au maximum des sens mis à votre portée afin que vous puissiez emmagasiner non seulement des connaissances, mais une faculté qui permettra à votre cerveau d’agir et d’oser en toute connaissance de cause, en toute sécurité. Votre principal obstacle ici sera l’ignorance due au fait que vous n’exploiterez pas à leur juste valeur vos sens porteurs d’un message précieux et riche en information.

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En coaching métaphysique, la dimension de l’intangible ou la fusion de l’humain et du divin doit s’accomplir, doit se prioriser là où l’âme devient plus importante que le corps. La méditation est le moyen par lequel nous établirons le contact doublé d’une fréquence d’énergie plus élevée due au fait que nous élèverons notre niveau de conscience à une dimension suprême. La méditation est le chemin, la vivre un éveil spirituel et subséquemment d’entrer dans un monde parallèle au nôtre. Voici donc en quatre étapes bien simples, une suggestion afin de vous permettre de méditer plus efficacement, par une discipline de vie au quotidien.

1ière étape

Pour commencer, l’environnement devra être calme et paisible, enfin favorable à la détente et au recueillement dans la solitude afin de faciliter la communication avec une dimension psychique. Avec de la pratique, un entraînement assidu et un entretien quotidien, nous pourrions y parvenir les yeux ouverts dans un autobus bondé de monde. Ce qui est extérieur à nous ne devra pas nous distraire pour autant, donc nous devons, dans un premier temps, apprivoiser et maîtriser nos déficits d’attention. Cette période d’adaptation avec l’extérieur de nous doit se fondre en nous et ne laisser la place qu’à l’unité.

2ième étape

Ensuite, la prédisposition du corps doit aussi favoriser le contact, la posture ainsi que la respiration établiront un lien, un rapport entre le monde de l’humain et du divin. Le corps devient alors ce lieu privilégié où la rencontre devient harmonieuse, gracieuse, accueillante et disposée à recevoir la vie, l’énergie primale et suprême, même si nous souffrons dans notre corps. Cela est possible et d’autant plus souhaitable lorsqu’on est malade, puisqu’elle diminue considérablement la douleur jusqu'à éliminer toute souffrance jusqu’à une guérison complète dans bien des cas. Le corps sert et permet également de s’ancrer à la terre.

3ième étape

Cela consistera à faire taire notre mental, à le calmer dans l’agitation des émotions qu’il suscite afin de pouvoir s’intérioriser. En fait, le principal obstacle redoutable est celui-ci, lequel nous aurons le plus de difficulté à apprivoiser est le flot incessant de nos pensées. L’énergie s’active dans la rencontre des deux mondes, énergie tellurique qui provient de la terre et cosmique qui provient de l’univers, de l’infiniment grand. La concentration est le moyen par lequel nous parviendrons à marier ces énergies qui se fusionneront le plus efficacement. Le point précis, notre focus peut varier d’une personne à une autre, donc il n’est pas obligatoire que ce soit l’objet d’un culte ou l’image ou la représentation d’un Dieu quel qu’il soit; seule notre respiration peut convenir très bien. Le fait d’inspirer et d’expirer l’air sont à eux seuls porteurs de messages, à la fois de donner par l’abandon de lâcher prise, et de recevoir dans la joie, dans l’énergie primale. Dans l’attitude à adopter, il est important de retenir que vous êtes libre et que cette liberté doit être partie prenante dans la méditation.

4ième étape

L’intériorisation est le but ultime, donc le silence conviendra très bien à la permettre, même si à force de s’habiliter, la méditation pourrait être tout aussi possible dans le bruit et l’effervescence d’une discothèque. Le temps disparaîtra pour laisser place à la liberté, à la paix, à la justice, à l’amour, à l’harmonie, au nirvana ou au paradis rendu accessible par ce moyen. Notre conscience s’élèvera ensuite à un niveau supérieur lorsque l’esprit se manifestera en nous par sa suprématie. Le taux vibratoire énergétique de l’univers s’harmonise avec le nôtre, nous permettant de fusionner, de nous unir, de passer de je au nous.

Ensuite, vous devez matérialiser cet état dans le monde, dans toutes vos actions quotidiennes. Qui n’a pas déjà entendu le fameux commentaire suivant : lorsqu’il est à l’église, il est tout autre, aussitôt dehors qu’il reprend des comportements qui vont complètement à l’encontre de l’enseignement qui vient tout juste de lui être émis. Donc, ce n’est pas tout d’apprendre l’enseignement et de savoir méditer, nous nous devons de vivre ainsi, d’intégrer nos apprentissages à l’extérieur de nous comme à l’intérieur, de jumeler ces deux réalités en une seule et même afin que s’accomplisse l’éveil spirituel.

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Le sentiment de ne pas être unifié à l’univers, à un seul et même esprit laisse place à une curieuse impression telle que nous sommes séparés, fragmentés, rejetés, seuls. Ce qui nous mène au désespoir, à la douleur, à la souffrance et la mort. Alors, oserais-je m’attaquer à la source du problème, et pourquoi pas ? Voilà comment tout a commencé; oui mais comment ?

En faisant comme j’ai fait, comme d’autres ont fait, en ressourçant l’âme d’une énergie vitale. Plus l’idée de division n’est présente dans le cœur des gens, plus la certitude et la conviction intérieure augmentent en force et en énergie, une énergie si puissante qu’elle peut libérer l’âme de cette prison qui nous rend captifs de la désolation et de la déception de notre existence.

Ensuite, l’on se juge, l’on s’accuse l’un et l’autre d’être responsable de cette fatalité. La raison à elle seule ne saurait tout expliquer les dessous de la réalité, ces évènements de la vie reliés à la matière qui nous opprime tous et chacun d’entre nous. Ce tissu de mensonges, brodé d’illusions et décousu, laisse en lambeaux une part de la vérité dans le non dit. Une autre part de la vérité est prête à être révélée, qui pourtant est bel et bien active, agissante de depuis très très longtemps.

Par la nature de ce que nous sommes et de toute chose en silence, elle vient consoler, nous éclairer la voie, l’issue d’une promesse divine qui nous donne la possibilité de recréer notre vie, la vie que l’on désire. Pour cela, il deviendra impératif du moins de savoir quelle est votre en-vie.

Donc, nous explorerons également ces forces que nous pouvons aller chercher en nous canalisant sur la bonne fréquence énergétique. Tout ou presque devient alors possible.La pensée de Bouddha et la base même de son enseignement, la prédication fondamentale de celui-ci, est fondée sur quatre vérités sublimes

  • Toute vie est douleur
  • L’origine de la douleur est le désir
  • La délivrance de la douleur s’obtient par la cessation du désir ;
  • Le chemin qui conduit à la délivrance de la douleur est la voie aux huit embranchements.
  •  Ainsi fut tracé pour la première fois ce chemin du salut que depuis vingt-cinq siècles, des millions d’hommes ont reconnu comme bon pour obtenir la délivrance.
  • La vue droite, c’est-à-dire la juste considération de la vie
  • Le jugement correct
  • La parole correcte
  • L’action correcte
  • La vocation correcte
  • L’énergie bien placée
  • La mémoire correcte
  • La méditation correcte*1

Nous avons tous un désir inné d’explorer notre âme. D’abord et avant tout, l’âme a besoin de ne faire qu’un avec ce qui l’entoure, avec l’univers. Pour ce faire, il lui faudra beaucoup d’énergie positive. En fait, c’est ce qui unifie chaque élément entre eux, c’est ce qui donne vie, le rapport de force qui les unifie, qui les complète entre eux et leurs donne un sens constitue a lui seul la base des besoins de l’âme.

L’âme a besoin d’amour, cette énergie qui tend à unir l’homme à l’univers. Ce principe universel commence en l’homme par l’amour qu’il a pour une personne, puis s’étend autour de nous à plusieurs autres êtres humains jusqu'à ceux qu’on aime moins et, pour la nature, les animaux, pour ce tout dont nous faisons partie, celui qui nous reflète qui on est vraiment.

L’équilibre de chacun des domaines de la vie, l’écoute du silence que le moment présent laisse en nous comme empreinte, le plaisir qu’on éprouve à se retrouver en nature, le pouvoir d’attraction entre deux êtres humains ne sont là que quelques aperçus de ce que l’âme vous demandera au fur et à mesure que vous progresserez sur les voies de l’actualisation de soi et ce, dans tous les domaines de votre vie. Se choisir, c’est aussi ça l’évolution, les bonnes actions, la liberté, partager, contribuer, développer, apprendre, libérer.

*1=; Tiré des grandes aventures spirituelles, édité par la revue planète l’encyclopédie planète de William McKenzie rassemblé et présenté par Raymond Becker.

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Tendancieusement, selon ce que plusieurs s’imaginent, les efforts que l’on est appelé à faire en coaching ou pour atteindre un objectif sont des préceptes qui impliquent un renoncement de nos désirs, de nos en-vie, alors que bien au contraire ils y sont afin d’y répondre. L’impression d’avoir à s’isoler du reste de l’humanité pendant ce temps, pour entreprendre une telle démarche, est toute aussi trompeuse puisqu’elle nous révèle notre nature profonde qui se fond en nous-mêmes.

 Si je veux entreprendre la vie sans avoir à faire d’effort, alors la vie se révèlera difficile, très difficile. Par contre, si je suis prêt à faire tous les efforts nécessaires à la réalisation de mes désirs ardents, à mes en-vie, la vie me paraîtra si facile tout à coup que cela ne me demandera plus aucun effort. Dans la matérialisation de nos aspirations intérieures, il n’y a pas d’effort qui vaille puisque le temps passe si vite et qu’on s’y investit sans compter.

Les efforts à déployer ne comptent pas et ne sont pas difficiles en soit, c’est la peur de faire un effort, les résistances, les risques et le manque de confiance qui sont encore bien pires que l’effort en lui-même à vivre. La disposition de liberté intérieure doit prévaloir sur tout le reste, puisque c’est elle qui apporte le courage et la force nécessaire afin que les efforts que l’on croit avoir à faire se révèlent, en fin de compte, bien anodins et illusoires lorsqu’on a ce qu’il nous faut pour y faire face. Vous matérialiserez votre pensée, alors c’est bien sûr que si vous avez peur que ce soit difficile ou même impossible alors c’est ce que vous obtiendrez, car tel est votre désir, tels sont vos ordres. Alors que si vous êtes prêt à tout par amour, alors assurément tout vous sera beaucoup moins pire que ce que vous vous étiez imaginé, voire même bien au contraire très agréable.

La sagesse suprême logée à l’abysse de l’âme est le résultat d’une expérience intérieure qui s’est poursuivie jusqu’aux confins de l’infini, sans effort. Cette expérience nous favorisera d’un niveau de conscience collective sans l’ego en faisant abstraction du soi et des efforts ou sacrifice que l’on croit avoir à faire. Cette démarche de dépersonnalisation du soi au profit d’un principe d’unité s’avère être la quête que tous recherchent inconsciemment.

C’est ce que l’âme veut à tout prix, peu importe le moyen utilisé. L’effort est le produit de l’ego du je. Lorsqu’on est dans le nous, dans la conscience collective, on n’a plus cette impression que ce qu’on est en train de faire exige un effort; on est dans le service, dans la contribution d’un monde meilleur, dans l’amour. Lorsqu’on aime, cela nous fait plaisir de le faire, n’est-ce pas ? Si cela vous demande un effort en fait, c’est que vous n’avez pas suffisamment d’amour, de courage, de confiance en vous, de foi, de force pour vous rendre à terme. Alors ressourcez vous au lieu de faire des efforts inutiles.

En fait, l’effort est une question de conditionnement : plus on s’entraîne par un effort constant et quotidien et plus on s’habilite à avoir plus de volonté. Ce qui fait en sorte qu’on ne sera plus confronté à devoir passer par des épreuves au-delà de notre capacité ou de notre seuil de tolérance puisque, de cette façon, on devient plus patient et plus tolérant. On n’a qu’à penser à un sportif de n’importe quelle discipline qui pourrait faire l’affaire, mais cette fois-ci, imaginez que ce soit un joueur de tennis et que cette personne ne se soit pas entraînée depuis trois ans. Un ami qui joue encore quotidiennement l’appelle pour aller jouer quelques parties. Qui des deux croyez-vous qui devra déployer le plus d’effort au cours de la partie ?

Par contre, on doit aussi prendre en considération que celui qui s’entraîne quotidiennement par un effort constant se conditionne à être plus endurant et parvient même à ne plus vraiment être conscient de l’effort qu’il fournit simplement parce qu’il aime jouer au tennis, il aime être en forme, dépenser de l’énergie et sortir son fou, se défouler ou tout simplement se retrouver entres amis. Toutes les raisons peuvent être bonnes pour se dépenser au sport. Ce ne sont que les premiers efforts qui sont exigeants et irritables, ensuite commence le conditionnement de votre volonté et enfin vous opterez bien plus pour vous servir de ce que vous aurez accumulé de volonté plutôt que d’avoir à faire un effort.

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Il n’est pas sans intérêt de rappeler que toute l’œuvre de Jung repose sur cette notion d’énergie et de comportement énergétique. L’énergie dont il s’agit ici est désignée aussi très souvent par le terme de libido choisi par l’auteur. « J’entends par libido, dit–il dans la définition no 40 des types psychologique, l’énergie psychique… Je l’utilise pour désigner des intensités ou des valeurs, » Les Métamorphose de l’âme et ses symboles de la libido, sont une illustration importante des transformations et de la conservation de cette énergie. On en trouvera également des exemples dans la théorie psychanalytique.

D’abord, quelle est la véritable définition du mot énergie : matière ou esprit, qui sait ? Quoique je ne m’éloigne pas tellement du fondement de Carl Gustave Jung, je vais vous donner tout de même la définition qui m’habille le mieux et, soit dit en passant, « je ne possède pas la vérité infuse par contre, je suis constamment à sa recherche; aurais- je assez d’une vie pour m’en approcher rien qu’un peu? Cela reste à voir ».  Du mot énergivore, puisque ma définition diffère de par mon vocabulaire, j’affiche mes propres couleurs puisqu’elle diffère de tout ce que j’ai lu sur le sujet jusqu'à présent. Alors, puisque j’ai le goût d’oser, selon ma conception, énergivore se traduirait par quelqu’un qui se nourrit d’énergie qui est en fait pour lui vitale.

Donc, il s’agit d’une personne qui s’alimente d’énergie afin de continuer de vivre, de mieux vivre, de vivre pleinement et ce, au meilleur de ses capacités puisqu’elle est également revitalisante. Cette énergie est psychique ou amour, peu importe, elle manifeste notre En –Vie, ce qui nous permet de demeurer en vie.

Nous devrions être en mesure, dans une journée, en tant que personnes autonomes, de nous ravitailler aux bonnes sources, par nous-mêmes, en énergie vitale sans l’aide de personne, ou de dormir, nous reposer, nous alimenter, nous abreuver, méditer, respirer à pleins poumons au grand air, face à un soleil radieux. Et encore, on n’a besoin de personne pour faire cela.

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L’évolution au niveau spirituel consiste néanmoins à prendre certains risques, à faire certains sacrifices qui comportent une certaine remise en question qu’on le veuille ou non. Aujourd’hui, avec mes yeux d’adulte, je considère plutôt que ce sont des choix que j’ai faits. C’est ce qui explique aussi que je me retrouve devant le fait accompli, qu’au fur et à mesure que j’évolue, j’ai de plus en plus besoin d’espace et d’air pour respirer, de temps pour moi, de solitude et de silence.

C’est une nécessité pour devenir une bonne personne. Plus je deviens une bonne personne, plus je suis appelé à me détacher, à me retirer de ce qui m’en éloigne.

Alors, oser est un choix qui s’avère être particulièrement difficile à faire dans l’ensemble parce qu’il fait de nous des êtres situés dans une catégorie à part et qui semble par-dessus tout être une menace pour les autres. Aux dires de quelques uns, cela les fait se sentir coupables ou pas O.K. au lieu de se sentir responsables comme il se devrait. Les gens ont aussi une forte tendance, et j’en suis témoin, à réagir plutôt qu’à passer à l’action par rapport à ce qu’ils pourraient plutôt éliminer comme toute source de remord, par le pardon par exemple. C’est sûr que ce n’est pas toujours évident, on n’a qu’à penser à Jésus qui a osé.

Par contre, l’histoire dit aussi qu’on l’a crucifié pour ne pas avoir à porter le poids de la responsabilité que nécessite d’être une bonne personne, ou de composer avec ce qu’on appelait dans le temps le péché. Opter pour oser se situer par rapport à ce qui est bien, plutôt que de se situer par rapport à la notion de péché ou de culpabilité qui vient plutôt de l’extérieur, plutôt que de se situer par rapport à ce qui vient de l’intérieur.

Il est bien plus facile de cataloguer quelqu’un d’illuminé plutôt que de se regarder et de voir ce que je peux changer dans ma vie afin de m’améliorer. Il est bien plus facile de dire que tous les médecins ont tort ou qu’ils se sont sûrement trompés plutôt que de changer son alimentation. Le côté facile, c’est d’opter pour une culpabilité déraisonnable qui provient de l’extérieur à soi, plutôt que d’opter pour le côté le plus difficile de composer avec la culpabilité raisonnable qui provient de soi.

Soyez bon et soyez responsable et vous n’aurez plus d’occasion de vous sentir coupable de quoi que ce soit. Il y a donc des inconvénients à être bon comme l’écrivait Mark Twain : « Soyez bon et vous serez solitaire. »

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image679En tant qu’explorateur de l’âme humaine en métaphysique, j’affirme que nous devrions tous jouir d’une liberté spirituelle qui ne dépend pas d’une quelconque autorité de droit « Divin », « naturel » ou « universelle ». On n’abandonne pas une partie de notre liberté au détriment de celle-ci, c’est plutôt la découverte de celle-ci qui nous apporte ces lois communes par un éveil spirituel

Elles nous sont présentées comme une évidence même qu’elles ont été conçues pour nous procurer la liberté

C’est probablement la raison qui explique que ceux qui souffrent, ceux qui sont sensibles, ceux qui sont plus intravertis qu’extravertis ont plus de facilité à s’abandonner totalement à la possibilité de vivre un véritable éveil spirituel. La liberté est non seulement une condition requise essentielle, mais un moyen qui nous permet de faire la prise de conscience de notre ignorance, de notre faiblesse, de notre vulnérabilité, de notre impuissance à devoir tout régler par nous-mêmes le ou les problèmes. Elle nous ouvre l’esprit à une autre dimension de nous-mêmes.

La méditation, le recueillement, le silence, la solitude et la concentration amènent à créer une brèche parmi les résistances persistantes qui nous maintiennent captifs d’une prison imaginaire du monde du tangible axé davantage sur l’aspect superficiel et matériel d’une vie supposément bien remplie.

Voilà donc le chemin à suivre pour parvenir à un éveil spirituel : la méditation. Par contre, c’est bien souvent malgré nous qu’on se soumet aux recommandations et non par un désir sincère ou par choix en définitive pour la majorité d’entre nous.

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     Gabrianne Roy Photographie