Vivre selon de nouveaux paramètres

Les gens ont du mal à tourner le dos à leurs souffrances. Par peur de l’inconnu, ils préfèrent les souffrances qui leur sont familières.

Thinch Nhat Hanh

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Lorsque vous avez faim ou soif, vous mangez ou buvez. Quand vous avez froid, vous vous habillez, vous vous réchauffez. Lorsqu’il pleut, vous vous protégez d’un imperméable ou d’un parapluie. Lorsqu’une plante a soif, vous lui donnez de l’eau. Eh bien pour faire face à la controverse, aux conflits, aux difficultés, aux problèmes, c’est la même chose, vous avez besoin d’outils, de stratégies, de tactiques pour les résoudre. Par contre, vous n’utiliserez pas un parapluie pour étancher votre soif. Chaque chose a une fonction particulière, je dirais plus efficace dans certains cas qu’une autre. C’est pourquoi il est important, non seulement de reconnaître votre situation actuelle, mais de connaître exactement vos besoins pour savoir ce qui serait le mieux pour vous.

Au départ, il faut connaître les moyens que vous avez à votre portée et réaliser combien nécessaires ils peuvent être avant de pouvoir les utiliser. Les moyens que l’on se donne pour vivre selon de nouveaux paramètres dans le cadre d’un accompagnement en épanouissement vous le permettent. Cependant, ce que le semeur, thérapeute ou coach favorise avant tout, c’est de vous faire confiance à vous comme à la nature de toute vie afin que vous puissiez éventuellement vous en servir dans un avenir assez rapproché. C’est une fois la semence en terre que le semeur commence à faire confiance pour le reste. Par amour pour la vie qui prendra racine. Avec tout l’amour que nous recevons et donnons, tout devient alors possible. C’est la somme de nos participations et collaborations, en travaillant ensemble à un projet de vie commun, qui génèrera la force nécessaire à tout accomplissement.

Ces moyens ont été choisis en priorité afin d’établir de nouveaux paramètres et de vous aider à être plus autonome et responsable de votre plein épanouissement. Ils doivent également vous permettre de le mettre en application, c’est essentiel pour obtenir des résultats durables, tout en acceptant un travail de coopération.

Votre meilleur et le plus important des outils, c’est vous, ou pourrais-je dire le meilleur de vous, votre vraie nature celle qu’on ignore tous au début avant d’avoir fait appel à ses origines. C’est plus important encore que tous les autres outils qui ne sont qu’additionnels. Ce programme doit faire ressortir vos talents, donner vie à votre potentiel et vous permettre d’optimiser pleinement les opportunités qui s’offrent à vous et concrétiser vos espoirs tout en vous ramenant à l’essentiel. Tout cela afin de combattre les complications que vous avez et vous permettre de réaliser qu’elles ne sont que transitoires. L’anéantissement de tout ce qui vous empêche de vous épanouir est le but ultime de toute cette démarche.

Je ne crois pas qu’une formule magique ou des pilules soient en mesure de résoudre vos problèmes. C’est en partie pour cette raison, pour moi d’abord, ensuite pour les autres, plutôt que de me plaindre continuellement du système que je me suis donné comme défi d’offrir quelque chose de complémentaire ou de mieux encore à ce qui existe déjà.

Au départ, mon seul mérite a été de vouloir cesser de souffrir, de vouloir sauver ma peau. Je crois maintenant que vous le pouvez, vous aussi. Il ne s’agit que de vous en donner les moyens. Lorsque des principes de base sont rigoureusement mis en application avec ferveur, il n’y a aucune raison pour que vous n’arriviez pas à faire face à l’inconnu.

Le terrain fertile parmi toutes les possibilités qui vous sont offertes est représenté ici par l’épanouissement personnel. Elles occupent une place privilégiée dans le sens que les conditions de vie, les moyens suggérés sont multiples et flexibles. Ces possibilités peuvent être utilisées de façon simultanée, puisque vous êtes libre d’expérimenter celles qui vous conviennent le mieux. Toutefois, l’ensemble de ces approches ne sont pas indispensables à un épanouissement. De toute façon, vous ne parviendrez jamais à maîtriser parfaitement la technique. De plus, cela vous empêchera de penser par vous-même, d’avoir recours à votre créativité et à votre intuition. Ce qui est mis à l’honneur ici, ce n’est ni le thérapeute ni la recette miracle, c’est l’individu. Toute approche et tout thérapeute, y compris moi-même, se sont buté plus d’une fois à un mur. Démuni et impuissant devant la particularité des cas et des exceptions à la règle, souvent confronté à devoir tout remettre en question, et finalement devoir faire davantage confiance à son client qu’aux moyens qu’il a étudiés pendant plusieurs années. À devoir me faire davantage confiance qu’aux études que j’ai faites, qu’aux centaines de livres que j’ai lus, qu’aux discussions enrichissantes que j’ai eues avec des personnes signifiantes. La personne, de toute façon, se retrouvera toujours face à elle-même.

La bonne méthode, consiste à n’essayer de transcender nos limites que l'une après l'autre, avec patience. Richard Bach

L’épanouissement personnel est particulièrement bon parce qu’il s’adapte à la réalité de l’individu désireux de découvrir sa réalité intérieure. Tout se passe dans cette relation que vous entretenez avec vous-même, « entre toi et toi et vous deux. » Alors l’individu est appelé à passer d’une personne ordinaire à une personne plus responsable de sa transformation, plus consciente jusqu’à ce qu’elle puisse s’éveiller. Pas de promesse qu’on ne peut tenir, pas d’attente, pas de déception et d’insatisfaction sur votre progrès, mais sans cesse plus conscient de la réalité telle qu’elle est, sans oublier que cela vous engage au travail de toute une vie. J’ai réalisé que les gens, et moi y compris, ce que nous voulons, c’est qu’on croit en nous. Pas en une recette miracle, non pas que ce quelqu’un d’autre croit en nous, mais de parvenir à croire en nous. C’est ce que les gens ont besoin, soit que quelqu’un les amène à croire en eux. C’est comme ça que, petit à petit, les gens s’épanouissent à leur propre rythme et parviennent à entretenir des relations avec des gens sans établir de rapport de force entre eux, sans se comparer, sans se diminuer outre mesur, ou surestimer la valeur d’une autre personne qu’elle. Nous sommes toutes des personnes qui veulent être heureuses, mais qui ne savent pas comment s’y prendre. Même si certains semblent mieux réussir que d’autres, demandez-leur et ils vous le diront : « Oui, j’ai beaucoup de chemin de parcouru, mais combien plus conscient du chemin qu’il me reste encore à parcourir, pourvu que vous ayez toujours le désir de vous épanouir, d’évoluer, de vous instruire, d’élargir votre champ de vision. Alors vous réussirez vous aussi. »

Ce que ne dit pas une résolution du nouvel an 

Rappelez-vous combien de temps vos résolutions ont tenu le coup? Avez-vous respecté votre engagement envers vous-même? Pourquoi est-ce que cela ne fonctionne pas? 
Arrêtez-vous un instant et pensez à la façon dont vous vous y êtes pris pour retenir par cœur, soit un numéro de téléphone, un nom, ou une date de naissance. Et bien, dans cet exemple bien simple, se cache un secret qui n’en est pas un.

 
D'abord, puisque l'intérêt y est ,vous lui avez prêté attention, vous lui accordez tout le respect qu’il est en droit de recevoir tout en réalisant l’importance que cela a pour vous. Une fois que votre attention est captée, et que vous ayez compris la signifiance de l’intérêt qui vous uni l’un à l’autre, que le lien est établi. Du moins suffisamment pour que vous décidiez de prendre l’engagement de le retenir, de le maintenir présent à votre esprit. Votre intention est telle que cela n’en prend pas moins pour vous soutenir tant et aussi longtemps que cela aura une importance pour vous; c’est cette intention qui vous donnera la volonté de le maintenir en vie.
C’est aussi ce qui vous amènera à passer à l’action, car sans action, toute intention s’avère nulle en soi. Ce sont les actions qui feront en sorte que toute démarche, peu importe laquelle, devient crédible et viable. Aucun rêve, objectif ou but ne peut être atteint sans action. Enfin, ce qui vous permettra d’atteindre votre objectif jusqu’au bout, c’est la constance. Si vous voulez persévérer et aller jusqu’au bout, vous devrez rendre toute cette démarche-là plus légère possible. Vous devez absolument avoir du plaisir pour créer ce que vous voulez vraiment. C’est nécessaire pour maintenir le cap et la cadence pour ne pas se décourager en cours de route tout au long de votre processus. 


Vous devez également constamment par la répétition reprogrammer votre subconscient, votre mémoire à être fidèle à tous les jours, à maintenir le focus.

Quelle est mon intention véritable par rapport à mon objectif, but ou rêve?

De quelle façon je vais maintenir mon attention et ne pas me laisser distraire par l’extérieur?

Quelles seront les actions que je poserai dans ce sens? 

Quel engagement est-ce que je décide de prendre?

De quelle façon je vais m’organiser pour avoir du plaisir à le faire?

De quelle façon vais-je créer ce que je veux dans ma vie?

Comment vais-je m’assurer, par la répétition et l’auto programmation, avoir la volonté suffisante pour persévérer et maintenir une constance quotidienne?

C’est ce que ne dit pas votre résolution, avec cela vous y parviendrez.

Pourquoi moi plutôt qu'un autre se retrouve dans ce que mon C.V. ne dit pas 

Tout est beau dans la mesure où nous contribuons à notre épanouissement et à celui des autres.

François Gervais

À cette question « pourquoi moi plutôt qu’un autre ? » je vous répondrai : Ce qui m’a amené à m’intéresser au coaching et à la thérapie se retrouve dans ce que mon cv ne dit pas. Je suis alcoolique polytoxicomane abstinent maintenant depuis le 15 mars 1990, j’avais 28 ans à l’époque. À l’âge de 5 ans pour des cauchemars récurrents, j’ai été suivi en psychiatrie à l’hôpital, mais en réalité ces cauchemars se sont poursuivis jusqu’à la trentaine. Ensuite, j’ai été placé dans des couvents dès mon enfance. Vous comprendrez donc les raisons qui m’ont amené dans les premiers centres de réhabilitation, de réinsertion sociale, maison de transition et de désintoxication, centre d’accueil, école de réforme à l’époque et thérapie à l’âge de 13 ans. À ce moment, j’étais également aux prises avec des problèmes récurrents de dépression, d’insomnie, d’obsession de suicide, de consommation, d’angoisse, d’anxiété, souffrant d’agoraphobie et de claustrophobie. Étiqueté de mésadapté socio-affectif, au départ ma motivation était de sauver ma peau. J’étais en constant instinct de survie, sur la défensive et la garde haute. Je n’ai pas appris à vivre, mais à exister de peine et de misère.

Depuis plusieurs années maintenant, j’ai transformé ce que je pourrais appeler ces impuissances, symptômes et malaises en une approche de thérapie d’épanouissement personnel. J’ai été confronté à devoir cesser de compter sur les autres et de me faire un peu plus confiance, à me connaître plus en profondeur pour finalement goûter à des petits moments de bonheur et j’y ai pris goût. J’ai voulu commencer par les prolonger puisqu’au départ ils étaient de si courte durée. Plus tard, j’ai désiré qu’ils se manifestent de plus en plus souvent dans ma vie et j’y ai pris du plaisir. J’ai goûté comme ça, à la petite cuillère, ce qu’était vraiment l’épanouissement personnel. Maintenant, je ne peux plus me passer de la paix et de toutes ces autres vertus si précieuses à mon cœur.

Ce sont plusieurs bouleversements et questionnements dans ma vie qui m’ont stimulé dans mes recherches et mes études. Donc, au départ, je dois bien l’admettre, ce n’est pas par gaité de cœur que je m’y suis adonné. Il m’a fallu plusieurs années d’investissement au quotidien et d’application assidue à mon épanouissement personnel avant d’atteindre l’état de bien-être et de bonheur dont je bénéficie aujourd’hui. Il n’est pas nécessaire de vous donner autant de misère que je m’en suis donné, puisque je m’en suis fait une mission de vie, une raison d’être et de vivre. Si vous ne voulez pas l’enseigner aux autres, rien ne sert de vous soustraire à des règles strictes austères et rigoureuses.

J’ai bien vite réalisé avec une présence d’esprit que la raison, l’intelligence et la logique étaient incapables à elles seules de m’apporter les réponses qui donneraient un sens à ma vie. Des centaines de personnes ont contribué à mon relèvement et je les en remercie encore aujourd’hui. Les fraternités anonymes, thérapies en tout genre, psychologues et psychothérapeutes et même les religions, à bout de nerfs et de souffle, je me suis finalement repris en main moi-même. Je me suis choisi et, comme étant le plus vieux de famille, très jeune j’ai commencé à prendre la défense des plus petits, ce qui m’a souvent attiré d’autres problèmes, mais bon ! Je me suis depuis fait un devoir de prendre soin des plus faibles. C’est ancré en moi, dans mon ADN! Maintenant, je les accompagne, petits et grands, jusqu’à ce qu’ils se croient suffisamment forts pour reprendre les commandes de leur vie. C’est dans l’aide que je leur procure, en leur permettant de se prendre en main eux-mêmes, que j’ai trouvé le bonheur. Prendre soin des autres en les amenant à prendre soin d’eux est le meilleur désencrage d’égocentrisme que je connaisse. Grace à eux, j’ai cessé de me cirer le nombril, car il y a toujours plus souffrant que soi. J’apprécie vraiment l’opportunité que la vie m’a offerte, celle d’avoir pu m’en rendre compte et d’avoir eu le courage de me reprendre en main et, ainsi, d’avoir pu transformer ce qui allait me tuer en ce qui me fait maintenant vivre.

Même si ce blog a été rédigé avec le sérieux et la bonne intention nécessaires à sa pleine réalisation, il n’en demeure pas moins qu’il ne pourra jamais remplacer le bout de chemin que vous aurez vous aussi à faire pour parvenir à vous choisir. Nous sommes tous uniques et chacun réagira différemment à l’égard de ce qu’il contient. Cependant, ce que vous y découvrirez sera davantage un travail approfondi d’épanouissement personnel qu’une thèse nécessitant des années d’études universitaires. C’est l’ADN de Soleil de Vie dont il est question ici. Je me concentre maintenant auprès des personnes en cheminement, en plein épanouissement, après avoir cherché pendant longtemps à être tout pour tout le monde.

J’ai néanmoins une tendance plus traditionaliste, je dirais que j’ai plus de facilité à pencher vers des courants de pensée qui ont passé l’épreuve du temps et qui ont ainsi fait leurs preuves. Mais j’ai quand même besoin d’expérimenter moi-même, de les appliquer à ma vie pour en vérifier l’authenticité et l’efficacité du contenu. Je ne suis pas quelqu’un qui se laisse facilement embarquer par de nouvelles modes qui passent, à moins de ressentir de l’intérieur qu’il y a une part de vérité dans ce qu’elles me disent. L’université n’offrait pas les études auxquelles j’aspirais profondément (l’épanouissement personnel) et par lesquelles j’étais vivement intéressé, a priori humaniste. D’abord pour la simple raison que ces autres enseignements, ce savoir ne s’adresse qu’à l’intellect. L’intérêt essentiellement centré sur ce qui pourrait m’aider à gagner ma vie, ou encore à redorer mon image, apprendre à m’attirer des faveurs personnelles ne m’inspirait pas vraiment. J’ai un centre d’intérêt qui se rapproche plus de l’amélioration de soi, du service que du matériel.

Mais lorsqu’il s’agit de vous aider à un mieux-être, à un plein épanouissement pour faire face aux épreuves de la vie et pour surmonter vos difficultés qu’elles soient émotives ou autres, d’être en paix ou heureux, à quoi ce savoir intellectuel peut-il bien vous servir? Je sais de quoi je parle …

Loin de moi l’idée de dénigrer l’enseignement offert dans les universités, je déplore seulement que beaucoup de connaissances intellectuelles conduisent à la dispersion et à la confusion. Cela crée ainsi un appauvrissement des autres dimensions de son être en accordant trop d’importance à l’un au détriment des autres, créant ainsi un déséquilibre interne, de l’inharmonie, la perte de l’unité et de son centre. Nous nous éviterons de surcroit de devoir tomber dans le piège de renforcer l’ego, de nous croire supérieurs aux autres par nos connaissances. J’ai finalement choisi d’enseigner par l’exemple, donc de devoir m’améliorer sans chercher à vouloir être le meilleur, sans être conformiste au détriment de mes intérêts personnels et ne plus rien attendre des autres. Ce n’est pas parce que je critique l’apprentissage académique que cela signifie qu’il faille le rejeter complètement. Moi le premier, je me réfère à des auteurs que j’ai en haute estime encore aujourd’hui. Ce qu’il est important de retenir, c’est de ne pas confondre l’apprentissage de l’apprenti-sage. Tout le monde peut prendre des cours, des formations, lire des livres, assister à des conférences ou des ateliers mais ce qui fera toute la différence, c’est l’intérêt que vous y portez, la motivation que vous avez, l’énergie, la volonté de le faire, l’enthousiasme qui vous incite à agir dans ce sens à appliquer dans votre vie ce que vous y avez appris.

Pour cette raison, je crois fermement que je peux être d’un secours profitable et parce que ce cheminement m’a amené beaucoup plus loin, je peux faire une différence dans d’autres champs d’expertise qui pourraient aussi bien s’adresser au cœur, à l’âme qu’à l’esprit. Je voulais apprendre à vivre davantage avec mon cœur et non pas avec ma tête. Ce n’est qu’à 28 ans que j’ai repris mes études secondaires et opté ensuite pour le travail-études et j'y contribue depuis maintenant près de 30 ans. Depuis ces 12 dernières années, mon travail me permettait toujours de financer mes études, soit dans le privé, à l’étranger, par correspondance, sous la formule d’intensifs, de fins de semaine, de conférences, d'ateliers, de cours et d'autres activités parascolaires. Depuis, j’excelle dans des études, des recherches dans un travail autodidacte auquel j’ai consacré ces dernières années en coaching et en thérapie d’épanouissement personnel que voici. J’en suis maintenant à mon 15e livre, c’est ce qui m’a préparé à faire ce choix plutôt qu’un autre. J’ai l’impression d’avoir passé ma vie dans le domaine. Suis-je crédible? À mes yeux tout au moins, je le suis plus que tout ce qui m’a été offert. Loin de moi l’idée d’y introduire un classement de valeur, bien au contraire.

Ce n’est pas l’université qui m’aurait montré à déceler les actions sournoises de mon auto-saboteur, à prendre de la maturité, à me maîtriser, à m’équilibrer, à être heureux, à aimer, à occuper de moins en moins mon ego. Que l’on chercherait à opposer la conscience, la connaissance, les techniques et l’expérience serait complètement ridicule, chacune des parties forme un ensemble dans lequel je me suis retrouvé et y ai trouvé mon compte. Avec cette vision intégrale, c’est comme s’il n’y avait plus de confusion et que je pouvais enfin distinguer le vrai du faux. Je ne suis pas influencé par des conditions extérieures. La responsabilité repose entièrement sur mes épaules, donc je peux en toute liberté construire le meilleur de moi à partir de ce que je ressens à l’intérieur. J’ai dépassé l’état de victimisation dû à des prétendues injustices pour accéder à la prise en charge, à la responsabilisation et l’engagement de mon épanouissement personnel.

Ces études que je n’ai pas faites à l’université et que j’ai faites dans le privé sont le coaching, la métaphysique appliquée, la psychologie transpersonnelle (psychosynthèse), la gnose, la psychologie spirituelle et de l’expérience intérieure, l’émotivo-rationnel (thérapie comportementale cognitive), l’analyse transactionnelle, la programmation neurolinguistique, la sophrologie, l’hypnose ériksonnienne, la lithothérapie, EFT,  radiesthésie, le reiki, l’ennéagramme, MBTI, la naturothérapie (santé holistique), la philosophie taoïste et la psychologie bouddhiste.

Aujourd’hui, je me concentre sur mon cheminement d’épanouissement personnel. C’est ce qui a donné un sens véritable à ma vie. Je m’applique tous les jours à ne pas négliger mes études en mettant en pratique ce que j’apprends au quotidien. J’explore tous les moyens qui pourraient me permettre de m’améliorer constamment afin de devenir une meilleure personne. Pour y parvenir, j’ai choisi d’éviter tout dogmatisme, tout manque d’ouverture d’esprit, tout ce qui nourrit l’ego, l’instinct de survie. Cultiver un esprit disponible afin d’être à même d’apprécier et de m’émerveiller des beautés de la vie et de vous le partager. Être conscient de sa valeur, c’est aimer apprendre, être ouvert à pouvoir augmenter sa valeur. Plus vous investirez de temps, d’énergie et d’effort dans votre épanouissement personnel, plus vous augmenterez votre valeur personnelle et plus il vous sera facile de vous estimer, vous affirmer, vous respecter et vous aimer tel que vous êtes.

Voici mon énoncé de mission

Chaque jour, je cherche des opportunités d’action qui me poussent à me dépasser et me permettent d’apprendre quelque chose. Mon but est d’enrichir ma vie et celle de mon entourage. Je m’efforcerai de transformer chacune des situations rencontrées en occasions de me développer, les autres et moi.

Ce que ne dit pas une résolution du nouvel an 

Rappelez-vous combien de temps vos résolutions ont tenu le coup? Avez-vous respecté votre engagement envers vous-même? Pourquoi est-ce que cela ne fonctionne pas? 
Arrêtez-vous un instant et pensez à la façon dont vous vous y êtes pris pour retenir par cœur, soit un numéro de téléphone, un nom, ou une date de naissance. Et bien, dans cet exemple bien simple, se cache un secret qui n’en est pas un.

 
D'abord, puisque l'intérêt y est ,vous lui avez prêté attention, vous lui accordez tout le respect qu’il est en droit de recevoir tout en réalisant l’importance que cela a pour vous. Une fois que votre attention est captée, et que vous ayez compris la signifiance de l’intérêt qui vous uni l’un à l’autre, que le lien est établi. Du moins suffisamment pour que vous décidiez de prendre l’engagement de le retenir, de le maintenir présent à votre esprit. Votre intention est telle que cela n’en prend pas moins pour vous soutenir tant et aussi longtemps que cela aura une importance pour vous; c’est cette intention qui vous donnera la volonté de le maintenir en vie.
C’est aussi ce qui vous amènera à passer à l’action, car sans action, toute intention s’avère nulle en soi. Ce sont les actions qui feront en sorte que toute démarche, peu importe laquelle, devient crédible et viable. Aucun rêve, objectif ou but ne peut être atteint sans action. Enfin, ce qui vous permettra d’atteindre votre objectif jusqu’au bout, c’est la constance. Si vous voulez persévérer et aller jusqu’au bout, vous devrez rendre toute cette démarche-là plus légère possible. Vous devez absolument avoir du plaisir pour créer ce que vous voulez vraiment. C’est nécessaire pour maintenir le cap et la cadence pour ne pas se décourager en cours de route tout au long de votre processus. 


Vous devez également constamment par la répétition reprogrammer votre subconscient, votre mémoire à être fidèle à tous les jours, à maintenir le focus.

Quelle est mon intention véritable par rapport à mon objectif, but ou rêve?

De quelle façon je vais maintenir mon attention et ne pas me laisser distraire par l’extérieur?

Quelles seront les actions que je poserai dans ce sens? 

Quel engagement est-ce que je décide de prendre?

De quelle façon je vais m’organiser pour avoir du plaisir à le faire?

De quelle façon vais-je créer ce que je veux dans ma vie?

Comment vais-je m’assurer, par la répétition et l’auto programmation, avoir la volonté suffisante pour persévérer et maintenir une constance quotidienne?

C’est ce que ne dit pas votre résolution, avec cela vous y parviendrez.

 

Vous avez le choix maintenant

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Les hommes s’inquiètent moins pour les choses elles-mêmes que pour les idées qu’ils s’en font.

 Epiclète

Personne n’aime se faire faire la morale et encore moins lorsqu’on file un mauvais coton. Je sais bien et c’est pourquoi, avant de dire n’importe quoi, je me suis mis dans votre peau et je me suis ramené quelques années en arrière dans ma vie. En prenant bien soin de choisir les bons mots pour dire autrement ce que vous auriez besoin d’entendre, ce que jadis j’aurais eu besoin d’entendre également lorsqu’on est dans une mauvaise passe. Sans devoir éviter la souffrance générée par des erreurs que l’on peut avoir faites ou subies dans sa vie, il est tout de même possible de trouver du plaisir à faire avancer les choses. Mais d’abord sans un renoncement de ce qui vous empêche d’avancer, il n’est pratiquement pas possible pour vous d’aller de l’avant. Vous devez choisir entre ce qui vous tire vers le bas et ce qui vous tire vers le haut.

Il est trop facile de répondre qu’il faut le vivre pour comprendre. Cette réplique pour justifier ses inactions et son défaitisme sonne faux, ne croyez-vous pas? Même face aux pires complications et drames de l’existence qui mènent parfois à la fatalité, vous avez le choix, vous avez toujours le choix. Vous êtes libre d’en faire ce que vous voulez : vous en faire un drame ou en faire une occasion qui vous permettra de faire le point. Faire le bilan de vos forces, de vos possibilités, le temps de prendre soin de vous tout en découvrant de nouveaux horizons. Une alternative se présente à vous maintenant : vous continuez d’exister ou vous commencez à vivre.

Vous pouvez vous lamenter en long et en large, vous apitoyer sur votre sort en criant haut et fort que vous êtes victime d’injustice tout en maudissant la vie pour votre malchance. Ou ne pas vous considérer comme un perdant, mais un fonceur qui ne se laissera pas abattre comme ça sans rien faire et aussi parce que vous croyez posséder tout le potentiel nécessaire pour faire face à la musique. Mais combien croient posséder le potentiel nécessaire?

Si vous vous considérez comme éprouvé parce que vous ne croyez pas posséder ne serait-ce que l’essentiel, cela se développe et j’appelle ça l’épanouissement personnel. Dans ce sens, l’épanouissement est aussi de la prévention, de la préparation. Le monde dans lequel on vit est miné, des embûches de toutes sortes peuvent à tout moment vous être tendues, vous vous devrez donc d’être vigilant pour pouvoir les éviter. Un des secrets pour cesser de souffrir est d’avoir peu de désirs et ainsi éviter de se disperser jusqu’à se perdre.

Je reste sans voix quand je n’ai pas été préparé à un imprévu, une difficulté quand j’ignorais que cela pouvait m’arriver à moi aussi. Démuni, fragilisé, déstabilisé, j’improvise au meilleur de ma connaissance, mais c’est rarement suffisant comme une poule pas de tête qui court de gauche à droite en quête d’un abri pour s’y réfugier. Les résultats s’apparentent la plupart du temps à de la médiocrité, mais, si j’ai de la chance, cela m’aura permis tout au moins de ne pas aggraver la situation en agissant aussi maladroitement que je l’ai fait.

Même si on s’en tire sans trop de dommage, on réalise combien il est important de se préparer à toute éventualité, de s’outiller dans la vie. Combien il est nécessaire de prendre un cours de conduite avant de prendre la route! C’est la tête qui vous aide à déterminer quelles sont les options qui se présentent à vous, mais c’est le cœur qui vous permettra de faire le bon choix, de tourner à droite ou à gauche. Mais est-ce que la solution ne serait pas la contribution d’un commun accord entre les deux?

Enlevez vos œillères, tout le monde est capable d’affronter les épreuves de la vie, de progresser, d’évoluer, de s’améliorer en s’impliquant davantage. Utilisez un modèle qui soit sain et simple comme dans celui que vous aurez vous-même choisi, celui qui convient le mieux à votre épanouissement personnel. Pour plusieurs, optimiser ses talents, la connaissance de soi ou la découverte de la réalisation de soi peut prendre trop de temps et demande trop d’effort et juste d’y penser le cœur leur manque. L’épanouissement personnel est permanent, c’est une façon de vivre qui ne veut pas se laisser mourir à petit feu. On ne met pas l’épanouissement en application seulement quand ça nous tente. Vous devez d'abord choisir, vous devez le vouloir et, pour cela, vous y préparer à chaque jour. 

Nos collaborateurs

 

     Gabrianne Roy Photographie